Montluçon ! Une ville jadis industrieuse ; à cette heure sinistrée… Une avenue de Néris autrefois ; une avenue John Fitzgerald Kennedy aujourd’hui… Un cinéma Rex à « La rivière sans retour » dans les années soixante ; une Banque Populaire aux guichets rutilants dans les années 2000… Une maison au numéro 14, en retrait, avec un muret sur le devant surmonté d’une grille et flanqué d’une porte de fer, impressionnante aux yeux d’un gamin ; une devanture de magasin si sale et décrépit au regard d’un senior…

Et puis, le reste, oui, tout le reste, l’essentiel de vies désormais enfouies là, tout à l’ouest, en alignement, mais aussi l’essentiel de ma vie, là, sur les avenues, dans les rues, au milieu de la cour du château, tout au long d’une voie de chemin de fer désaffectée, au gré des pérégrinations d’un sexagénaire en visite et si heureux de l’être si vous saviez, son âme contre lui, tout contre…

Philippe Parrot

Philippe Parrot : Poème n°5 : Une terre d'asile et de repos. dans Poésie photo-9-300x240

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fichier pdf P 5 – Une terre d’asile et de repos

Poème écrit par Philippe Parrot,

Le 3 février 2012.

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1/ À deux sang pour sang

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