Quand l’unique sentiment qui domine en soi, donne l’impression, extrêmement étouffante et destructrice, que tout son univers — personnel, familial, professionnel et social — se réduit à une vaste prison, aux murs d’enceinte si hauts et si épais qu’il semble impossible de s’en évader pour tout recommencer à zéro, la violence des émotions qui vous traversent est si dévastatrice que vous sentez monter en vous la colère à l’encontre de la terre entière mais aussi la haine à l’égard de vous-même et de ce que vous faites de votre propre existence, dos au mur, dans l’impasse, sans espoir de voir l’horizon se dégager. Ne reste plus alors qu’à regarder, impuissant et atterré, ces forces obscures vous submerger, vous incitant, selon les circonstances, soit à la révolte la plus radicale soit à l’abattement le plus profond. Dans l’attente de l’irruption d’actions extrêmes et soudaines, inenvisageables un instant plus tôt, qui bouleverseront à jamais ces équilibres délétères….

« Citation 583 du 07/03/2014 : Ravageur rap rageur : Qui trop abaisse, réveille ce qu’il y a de plus bas en l’homme : la haine ! »

Philippe Parrot

Avertissement : Le texte qui suit est politiquement incorrect. Il pourrait éventuellement heurter.

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Youssoupha

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Youssoupha – L’enfer, c’est les autres

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fichier pdf P 35 – Ravageur rap rageur

Poème écrit par Philippe Parrot,

Commencé le  dimanche 02 mars 2014

Et terminé le mercredi 12 mars 2014

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