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Ah ! Sentir en soi la vie bouillonner, envahi par des désirs, bien ancrés dans le ventre, qui nous submergeraient pour exacerber nos émotions, bien enracinées dans le cœur, quelle indicible ivresse…

Oui, laisser aller notre nature profonde, sans limite, sans frein, pour vivre jusqu’au bout nos passions, emporté par d’inextinguibles élans qui nous donneraient le courage de tout oser et de ne rien se refuser ; de tout prendre et de tout donner ! Oui, bannir la raison et affranchir les sens pour jouir enfin des plaisirs avec un féroce appétit, libéré du joug des règles et des lois, en compagnie d’êtres aimés aussi déments que soi, prêts à toutes les expériences pourvu qu’elles grandissent…

Pure folie ! Aucun homme ne peut avoir, dans la vraie vie, assez d’audace et de force pour satisfaire une pareille exigence d’absolue volupté. Quant aux rares qui s’obstineraient, désireux qu’une telle extase les gagne, qu’ils laissent donc à la musique le soin de les posséder ! Et certains le sont manifestement… Car, pour concevoir le rythme endiablé d’une aussi percutante et sauvage orchestration ou pour se laisser embarquer par elle, l’âme et le corps en transe, il faut avoir, ne serait-ce qu’une seconde, rêvé de pactiser avec le Diable ! Le seul maître incontesté en matière de jouissances.

Philippe Parrot

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Extrait du film « Legend » de Ridley Scott

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Hakan Ehn

Remarque : Afin d’éviter tout malentendu, je voudrais préciser un point qui n’engage évidemment que moi. Formatés par la religion chrétienne, même athées, nous sommes tous profondément marqués, en Occident, par les notions de culpabilité et de péché qui contrecarrent bien souvent nos désirs et nos sentiments les plus profonds, ceux qui traduisent notre vraie nature et nos vrais élans. La société les inhibe pour assurer sa pérennité car leur expression spontanée serait trop déstabilisante pour l’ordre établi. Dès lors, « pactiser avec le Diable » est une image pour inviter chacun à avoir le courage et la volonté d’exprimer ce qu’il y a de plus intime et de plus puissant en soi, quitte à s’opposer aux valeurs dominantes et à sa raison. Et ce, toujours dans le respect de chacun, soucieux de vivre ses plus folles passions avec d’autres, consentants et enthousiastes, qui partagent les mêmes. Aller jusqu’au bout de soi, quitte à emprunter des chemins de traverse, mais ensemble, main dans la main, portés par les mêmes audaces et les mêmes émotions ! Et, en matière de folies, d’emballements, d’ivresses et d’excès, il n’y a guère, hélas, que le Diable (même s’il n’est, lui aussi, qu’un opium !) qui soit tout à la fois compréhensif et permissif.

Philippe Parrot

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fichier pdf P 41 – Corps et âme, au diable !

Poème écrit par Philippe Parrot

Commencé le lundi 12 mai 2014

Et terminé le lundi 26 mai 2014

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