Si le corps de la femme est l’objet de tous les désirs par excellence ; si son sexe est bel et bien le passage obligé de l’humanité ; si, à l’exemple de Courbet, on peut effectivement considérer son entrecuisse comme « l’origine du monde », source de convoitise et d’enfantement qui contribuent à notre devenir, il ne faudrait cependant pas réduire le ventre féminin à une simple fonction organique, liée à la perpétuation de l’espèce.

À travers la puissance symbolique qu’il revêt en tant que réceptacle et générateur de vie, il parle tout autant à notre chair qu’à notre esprit. En effet, pour peu qu’on en soit sevré, faute d’avoir croisé son alter ego ou qu’on ait le privilège d’en jouir après l’avoir rencontré, pensée et cœur ne cessent jamais d’être tributaires de ses envoûtements. Ainsi se présente-il depuis la nuit des temps non seulement comme l’origine des êtres mais aussi comme la source de nos réflexions et de nos émois.

Jusqu’au jour où — pour peu qu’on parvienne à un salutaire recul après en avoir épuisé tous ses charmes à travers l’expérience du grand amour — on s’en abstrait pour accéder enfin à la sérénité.

Philippe Parrot

Chambre verte

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fichier pdf P 74 – L’origine du monde

Avertissement : Le texte ci-dessus pourrait éventuellement heurter des personnes sensibles.

Poème écrit par Philippe Parrot

Commencé le dimanche 15 février 2015

Et terminé le jeudi 19 février 2015

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