Avec l’été, autochtones et vacanciers investissent le littoral de la Méditerranée pour profiter pleinement de la mer et du soleil. Allongés sur le sable et collés les uns aux autres sur des plages surpeuplées, tels des sardines dans leur boite, ou au contraire, isolés et tranquilles dans quelque calanque atteinte au prix de longues heures de marche, tels des solitaires en quête d’un coin paradisiaque, les uns comme les autres apprécient ce temps libre où ils peuvent enfin s’abandonner à l’instant et oublier leurs soucis et leurs responsabilités. Coupés pour quelques jours du monde du travail, ils ne cherchent plus qu’à se détendre, le corps et l’esprit détachés des vicissitudes de la vie. C’est ainsi qu’ils passent en famille d’agréables moments, pleins d’insouciance et de gaieté, ne songeant plus qu’à rire et à partager, ravis de ressentir à cette occasion la force de cet amour familial qui les lient.

Alors, ne les dérangeons surtout pas et laissons-les à leurs joies et à leurs plaisirs…

Philippe Parrot

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Plage de Bonporteau à Cavalaire-sur-Mer

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fichier pdfP 109 – Rires et bonheur

Poème écrit par Philippe Parrot

Commencé le vendredi 24 juillet 2015

Et terminé le samedi 25 juillet 2015

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