Qui, mieux que le peintre Edvard Munch (1863/1944), sut rendre compte de cette angoisse qui nous assaille tous à des moments-clés de l’existence, voire à tout instant du quotidien ? Personne ! Son célèbre tableau « Le cri » exprime en effet cette poignante émotion d’une façon si saisissante que son personnage central est presque devenu l’allégorie du désespoir et de la peur. Mais, un autre tableau peint en 1891, exempt cette fois de toute expression de terreur, évoque la mélancolie, une autre forme d’anxiété beaucoup moins destructrice et douloureuse. Ainsi, à voir cet homme assis en bord de mer, replié sur lui-même, le regard éteint et vague, on perçoit le désarroi d’un être qui se sent tout à coup seul face au vaste monde, privé de l’unique personne, rare et aimante, qui donnait un sens à sa vie et avec qui il pouvait se confier et s’abandonner en toute sérénité.

Une pénible expérience que fait chacun d’entre nous quand un être cher nous quitte, nous laissant brusquement désemparés et perdus….

Philippe Parrot

Munch-mélancolie 1891

Mélancolie – Tableau d’Edvard Munch – 1891

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Présentation d’Edvard Munch

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fichier pdf P 120 – Grand vide

Poème écrit par Philippe Parrot

Commencé le mardi 1 septembre 2015

Et terminé le mercredi 2 septembre 2015

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