Vous aimez ce poème, partagez-le ! Vous contribuerez ainsi à la diffusion de mes mots. Merci.

Tétanisés par la crise économique, accrochés à nos éternels acquis sociaux, cramponnés à notre si précieux mode de vie consumériste, englués dans nos querelles partisanes dignes de « Clochemerle », oui, voir arriver en masse des migrants fuyant la barbarie au terme d’inhumains périples, nous dérange. Nous pressentons en effet que ce serait sans nul doute renoncer à quelques-uns de nos privilèges que de les voir s’installer sur notre territoire.

Avant Aylan, des milliers d’enfants, de femmes et d’hommes sont morts lors de ces voyages cauchemardesques sans que nous nous en offusquions. Ne nous leurrons pas ! Après lui, la vague d’émotions passée, beaucoup d’autres mourront encore avant que les États européens et leur peuple ne s’engagent dans une vraie politique de maîtrise de ces flux migratoires. Enjeu de notre siècle, ils perdureront de toute évidence pendant des décennies, quelles qu’en soient les raisons politique, économique, démographique, voire climatique…

Sur notre continent, un début de commencement de solution passe par la mise en place d’une Europe Fédérale, dotée d’un pouvoir central démocratiquement élu, qui pourrait ainsi imposer aux vieux États-nations, obsolètes, rétrogrades et frileux, les mesures nécessaires afin d’accueillir ces populations qui seraient alors réparties entre nos différents pays en fonction de leur nombre d’habitants, de leur puissance économique et de leur niveau d’organisation. Vu l’enlisement de ce grand projet européen, ce n’est donc pas demain que nous jetterons les bases d’une politique d’accueil, humaine et réfléchie…

Alors, d’ici-là, chaque homme politique soucieux de défendre au mieux son pré carré agira en fonction des prochaines échéances électorales : à l’émotion et au coup par coup…

Philippe Parrot

Aylan Kurdi 1

*      *      *      *      *

Pour lire le poème « Aylan », veuillez cliquer sur le fichier ci-dessous. Merci.

fichier pdf P 122 – Aylan

Poème écrit par Philippe Parrot

Commencé le mardi 8 septembre 2015

Et terminé le vendredi 11 septembre 2015

Image de prévisualisation YouTube

Pour visualiser le poème en même temps qu’il est lu, cliquez simultanément sur le fichier pdf et sur la vidéo !

Retour à la page d’accueil

 *      *      *      *      *

I need you

 *      *      *      *      *

Pour accéder à la totalité de mes poèmes, ou mieux vous procurer mon recueil de poésie, veuillez cliquer sur l’une des bannières ci-dessous. Merci de me lire.

Tous mes poèmes                                      Le livre Corps et âme, au diable !

     Découvrir tous mes poèmes                                                                   Commander mon recueil de poésie.

*      *      *      *      *

Notification : Conformément au code de la propriété intellectuelle (loi n°57-298 du 11 mars 1957), il est interdit d’utiliser et/ou de reproduire et/ou de modifier et/ou de traduire et/ou de copier le texte ci-dessus, de façon intégrale ou partielle, sur quelques supports que ce soit : électronique, papier ou autre, sans l’autorisation expresse et préalable de l’auteur. Tout droit réservé.

Pour vous procurer mes livres, vous pouvez cliquer sur les couvertures ci-dessous. Toutefois, les Éditions Qui Lit Vit n’en ayant plus en stock aujourd’hui, suite à la cessation du contrat liant les deux parties, elles s’adresseront à moi qui possède encore des exemplaires. Aussi, si vous souhaitez les avoir au plus vite, envoyez-moi directement votre demande via le formulaire de contact ci-dessous. Je vous les enverrai dans les meilleurs délais, dédicacés qui plus est.

À bientôt donc…

Couverture SCH                                              Couverture VA2V

 

Votre nom : (oblig.)
Votre email : (oblig.)
Site Web :
Sujet :
Message : (oblig.)
Vous mettre en copie (CC)
 

 

Mots-clefs :, , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Pas encore de commentaire.

Laisser un commentaire

Philippe Parrot : Poème d’hier n°250 : L’envol de l’aigle

L’aigle royal est un rapace de la famille des accipitridés. D’une taille allant de 60 cm à 1 m, d’une […]

Philippe Parrot : Poème d’hier n°238 : Grand-Duc

Toute plaisanterie mise à part, il faut d’abord se défaire de cette idée simpliste suivant laquelle la chouette serait la […]

Philippe Parrot : Poème d’hier n°110 : Voyage initiatique

Qui, longeant les quais d’un port de pêche, à l’heure de la criée, quand les poissons fraîchement péchés sont débarqués […]

Philippe Parrot : Poème d’hier n°48 : Merle noir.

Depuis plus d’un an, il avait pris l’habitude d’investir régulièrement le jardinet, trouvant dans le feuillage persistant d’un épineux un […]

Philippe Parrot : Poème n°336 : Baisers volés en gare

MON PROCHAIN POÈME DIMANCHE 24 JUIN 2018 A 11 HEURES Photo libre de droit trouvée sur Pixabay.com ( auteur : […]

Philippe Parrot : Poème n°335 : La sirène et les marins

Tapie dans un abysse, confortablement allongée sur un banc de sable, elle devinait qu’à la surface de la mer, c’était […]

Philippe Parrot : Poème n°334 : Sur de célestes crêtes

Bô Lin Doa s’était levé dès l’aube, pressé de quitter la cabane construite de ses mains quelques années plus tôt, […]

Philippe Parrot : Poème n°333 : La banane d’Anne

En matière d’érotisme, dans la communication comme dans l’art, associer banane et gente féminine n’est jamais — et c’est bien […]

Philippe Parrot : Poème n°332 : Bois Belleau

Il y a maintenant tout juste cent ans, à quelques mois de la fin de la Première Guerre Mondiale, avaient […]

Philippe Parrot : Poème n°331 : Homme dans les ténèbres

Retiré dans quelque pièce d’une vaste demeure, assis — pourquoi pas ? — tout contre un bureau, le coude de son […]

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus