Vous aimez ce poème, partagez-le ! Vous contribuerez ainsi à la diffusion de mes mots. Merci.

À peine nés, nous voilà tous assez vieux pour mourir ! Inhérente à la condition humaine, la mort se présente comme un événement d’une banalité confondante auquel nul n’échappe. Pourtant le paradoxe avec elle, c’est que — faute de pouvoir l’expérimenter avant qu’elle ne survienne — elle angoisse tous les hommes, synonyme à leurs yeux de saut dans l’Inconnu.

En effet, si l’existence nous donne la chance de vivre de multiples expériences dont nous tirons à chaque fois de nombreux enseignements, avec la mort il en va tout autrement. Vivant, nul ne peut la ressentir puisqu’il faudrait être mort et, mort, dans l’incapacité de discerner et d’éprouver, il s’avère impossible d’appréhender sa nature. Voilà pourquoi elle demeure, par la force des choses, une pure abstraction qui nous effraie puisque nous n’avons aucune prise sur elle.

Si « être homme », c’est donc avoir peur de la mort et inventer des rituels, des religions et des philosophies pour tenter de donner un sens et un contenu à ce « concept » insaisissable, reconnaissons que c’est aussi et surtout avoir peur de mourir, angoissé à l’idée que le passage — lui, on ne peut plus concret ! — se fasse dans la souffrance. Alors, comme il ne coûte rien de rêver, autant espérer qu’en maîtresse compatissante et câline la Camarde nous embarque en douceur, dans une étreinte et un baiser, agréables prémices à notre endormissement.

Philippe Parrot

Image de prévisualisation YouTube

Supplique pour être enterré à la plage de Sète – Georges Brassens

*      *      *      *      *

Pour lire le poème « Baiser de la Camarde », veuillez cliquer sur le fichier ci-dessous. Merci.

fichier pdf P 131 – Baiser de la Camarde

Poème écrit par Philippe Parrot

Commencé le dimanche 11 octobre 2015

Et terminé le lundi 12 octobre 2015

Image de prévisualisation YouTube

Pour visualiser le poème en même temps qu’il est lu, cliquez simultanément sur le fichier pdf et sur la vidéo !

Retour à la page d’accueil

 *      *      *      *      *

I need you

 *      *      *      *      *

Pour accéder à la totalité de mes poèmes, ou mieux vous procurer mon recueil de poésie, veuillez cliquer sur l’une des bannières ci-dessous. Merci de me lire.

Tous mes poèmes                                      Le livre Corps et âme, au diable !

     Découvrir tous mes poèmes                                                                   Commander mon recueil de poésie.

*      *      *      *      *

Notification : Conformément au code de la propriété intellectuelle (loi n°57-298 du 11 mars 1957), il est interdit d’utiliser et/ou de reproduire et/ou de modifier et/ou de traduire et/ou de copier le texte ci-dessus, de façon intégrale ou partielle, sur quelques supports que ce soit : électronique, papier ou autre, sans l’autorisation expresse et préalable de l’auteur. Tout droit réservé.

Pour vous procurer mes livres, vous pouvez cliquer sur les couvertures ci-dessous. Toutefois, les Éditions Qui Lit Vit n’en ayant plus en stock aujourd’hui, suite à la cessation du contrat liant les deux parties, elles s’adresseront à moi qui possède encore des exemplaires. Aussi, si vous souhaitez les avoir au plus vite, envoyez-moi directement votre demande via le formulaire de contact ci-dessous. Je vous les enverrai dans les meilleurs délais, dédicacés qui plus est.

À bientôt donc…

Couverture SCH                                              Couverture VA2V

 

Votre nom : (oblig.)
Votre email : (oblig.)
Site Web :
Sujet :
Message : (oblig.)
Vous mettre en copie (CC)
 

 

Mots-clefs :, , , , , , , , , , , ,

Pas encore de commentaire.

Laisser un commentaire

Philippe Parrot : Poème d’hier n°250 : L’envol de l’aigle

L’aigle royal est un rapace de la famille des accipitridés. D’une taille allant de 60 cm à 1 m, d’une […]

Philippe Parrot : Poème d’hier n°238 : Grand-Duc

Toute plaisanterie mise à part, il faut d’abord se défaire de cette idée simpliste suivant laquelle la chouette serait la […]

Philippe Parrot : Poème d’hier n°110 : Voyage initiatique

Qui, longeant les quais d’un port de pêche, à l’heure de la criée, quand les poissons fraîchement péchés sont débarqués […]

Philippe Parrot : Poème d’hier n°48 : Merle noir.

Depuis plus d’un an, il avait pris l’habitude d’investir régulièrement le jardinet, trouvant dans le feuillage persistant d’un épineux un […]

Philippe Parrot : Poème n°336 : Baisers volés en gare

MON PROCHAIN POÈME DIMANCHE 24 JUIN 2018 A 11 HEURES Comme chaque matin, leur train de banlieue respectif s’engageait, en […]

Philippe Parrot : Poème n°335 : La sirène et les marins

Tapie dans un abysse, confortablement allongée sur un banc de sable, elle devinait qu’à la surface de la mer, c’était […]

Philippe Parrot : Poème n°334 : Sur de célestes crêtes

Bô Lin Doa s’était levé dès l’aube, pressé de quitter la cabane construite de ses mains quelques années plus tôt, […]

Philippe Parrot : Poème n°333 : La banane d’Anne

En matière d’érotisme, dans la communication comme dans l’art, associer banane et gente féminine n’est jamais — et c’est bien […]

Philippe Parrot : Poème n°332 : Bois Belleau

Il y a maintenant tout juste cent ans, à quelques mois de la fin de la Première Guerre Mondiale, avaient […]

Philippe Parrot : Poème n°331 : Homme dans les ténèbres

Retiré dans quelque pièce d’une vaste demeure, assis — pourquoi pas ? — tout contre un bureau, le coude de son […]

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus