Il y a tout juste une semaine maintenant, des terroristes pénétraient à l’intérieur du Bataclan, salle de spectacle parisienne, où se déroulait un concert. Plus de 1 000 personnes se pressaient là — jeunes trentenaires pour la plupart — désireuses de trouver dans un florilège de décibels et de chansons, de guitares et d’émotions de quoi se défouler un « bon coup », le temps d’une soirée. Hélas, ce qui ne devait être qu’une mémorable partie de plaisir vira au drame. Les djihadistes lourdement armés firent feu, tuant plus de quatre vingt spectateurs.

Effaré par la sauvagerie de cette « opération », j’ai souhaité témoigner de ma consternation. Le poème qui suit est ainsi une manière de rendre hommage à tous ces inconnus dans la force de l’âge qui étaient censés avoir devant eux une longue existence et qui en furent ignominieusement privés par des hommes aveuglés par de mortifères convictions…

1124/ Le 14/11/2015 : Balles au Bataclan : Même le plus cruel des carnassiers n’est jamais aussi sanguinaire et impitoyable que le moins sadique des hommes car l’animal tue uniquement pour se nourrir quand l’autre tue froidement pour se satisfaire, par conviction désespoir ou plaisir. L’homme est décidément moins qu’une bête tant il est plus qu’un monstre !

Philippe Parrot

Bataclan le 131115 après le drame

La salle du Bataclan où se déroula le drame.

Image de prévisualisation YouTube

Hommage du Chef de l’État aux 130 victimes des attentats du 13 novembre 2015.

 *      *      *      *      *

Pour lire le poème « Balles au Bataclan », veuillez cliquer sur le fichier ci-dessous.

fichier pdf P 137 – Balles au Bataclan

Avertissement : Ce texte pourrait éventuellement heurter des personnes sensibles.

Poème écrit par Philippe Parrot

Commencé le mardi 17 novembre 2015

Et terminé le vendredi 20 novembre 2015

Vous aimez ce poème. Partagez l’article ! Vous contribuerez ainsi à la diffusion de mes mots.

Image de prévisualisation YouTube

Pour visualiser le poème en même temps qu’il est lu, cliquez simultanément sur le fichier pdf et sur la vidéo !

Retour à la page d’accueil

 *      *      *      *      *

En hommage aux victimes des attentats commis en France, en 2015, découvrez deux autres poèmes…

Poème 66 : Je suis Charlie – 090115

Poème 139 : A Lola, nos tendres pensées – 271115

 *      *      *      *      *

I need you

 *      *      *      *      *

Pour accéder à la totalité de mes poèmes, ou mieux vous procurer mon recueil de poésie, veuillez cliquer sur l’une des bannières ci-dessous. Merci de me lire.

Tous mes poèmes                                      Le livre Corps et âme, au diable !

     Découvrir tous mes poèmes                                                                   Commander mon recueil de poésie.

*      *      *      *      *

Notification : Conformément au code de la propriété intellectuelle (loi n°57-298 du 11 mars 1957), il est interdit d’utiliser et/ou de reproduire et/ou de modifier et/ou de traduire et/ou de copier le texte ci-dessus, de façon intégrale ou partielle, sur quelques supports que ce soit : électronique, papier ou autre, sans l’autorisation expresse et préalable de l’auteur. Tout droit réservé.

Pour vous procurer mes livres, vous pouvez cliquer sur les couvertures ci-dessous. Toutefois, les Éditions Qui Lit Vit n’en ayant plus en stock aujourd’hui, suite à la cessation du contrat liant les deux parties, elles s’adresseront à moi qui possède encore des exemplaires. Aussi, si vous souhaitez les avoir au plus vite, envoyez-moi directement votre demande via le formulaire de contact ci-dessous. Je vous les enverrai dans les meilleurs délais, dédicacés qui plus est.

À bientôt donc…

Couverture SCH                                              Couverture VA2V

 

Votre nom : (oblig.)
Votre email : (oblig.)
Site Web :
Sujet :
Message : (oblig.)
Vous mettre en copie (CC)
 

Mots-clefs :, , , , , , , , , , , , ,

Pas encore de commentaire.

Laisser un commentaire

Philippe Parrot : Poème d’hier 320 : L’aigle et les amants

Il y a quelques jours, je découvrais sur Twitter un écrit de Catherine Martinez : « On s’est reconnu ». Touché par l’extrême économie […]

Philippe Parrot : Poème d’hier 250 : L’envol de l’aigle

L’aigle royal est un rapace de la famille des accipitridés. D’une taille allant de 60 cm à 1 m, d’une […]

Philippe Parrot : Poème d’hier 217 : L’aigle cerf-volant

Le cerf-volant est un objet plus lourd que l’air et porté par le vent qu’on manœuvre du sol à l’aide […]

Philippe Parrot : Poème d’hier 3 : L’aigle et l’enfant.

Photo bouleversante, dans ce face-à-face, deux destins se croisent. Qu’il s’agisse de l’homme ou de la bête, tous deux cherchent […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 403 : Apprends à écouter la mer…

Lorsque l’on ressent le besoin de se ressourcer, épuisé par la charge mentale que représente la gestion des soucis quotidiens, […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 402 : Ecoute le chant du vent

Amateur d’éternelles errances à travers le monde — qu’il s’agisse des terres ou des mers, des plaines ou des montagnes, […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 401 : Fin des faims

Jean détestait venir en ce lieu où son frère avait été placé d’office… Lui qui l’avait connu jadis débordant d’enthousiasme, […]

Philippe Parrot : Tous mes poèmes contemporains par ordre chronologique (401 à 500)

Vous aimez mes poèmes, partagez cette page ! Vous contribuerez ainsi à leur diffusion. Merci. Le 21 mars dernier, c’était […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 400 : Chiens de garde

Dans nos sociétés de consommation où le mode de production capitaliste est le principe fondateur de notre économie, indépendamment des […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 399 : Dichotomie

S’il n’est jamais évident de définir avec précision ce qu’est la pensée, il s’avère plus difficile encore de cerner ce […]

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus