Archive | avril 2016

Philippe Parrot : Poème contemporain 177 : Elle se donne à la mer

177 - Elle se donne à la mer

Elle avait attendu la nuit pour prendre le chemin longeant les Calanques et surplombant d’une centaine de mètres la mer, à cette heure une masse sombre confondue avec le noir horizon. Puis, elle avait emprunté un sentier escarpé, étroit et dangereux, connu seulement des autochtones, qui permettait d’atteindre une crique en contrebas où elle adorait […]

Lire la suite... 0 commentaires

Philippe Parrot : Poème contemporain 176 : Partager le monde

Gabriella Giandelli pour le monde.fr

Il y a tant de folies, d’aveuglements et d’illusions dans la passion amoureuse que le cœur peut parfois ne pas s’empêcher de refaire le monde dans le sens qu’il souhaite, malgré la dureté de la réalité, l’évidence des situations, l’irréversibilité des choses. Et quand bien même les arguties de la raison lui démontrent de manière […]

Lire la suite... 0 commentaires

Philippe Parrot : Poème contemporain 175 : Il y a dans ma geôle

Prison

À l’aube de la vieillesse, quand l’homme doit composer avec les premiers signes du déclin de son corps, le sentiment de l’urgence et de la nécessité d’aller jusqu’au bout de soi avant qu’il ne soit trop tard, s’empare de lui. Dès lors, le voilà qui s’engage dans une sorte de course contre la montre afin […]

Lire la suite... 0 commentaires

Philippe Parrot : Poème contemporain 174 : Guénoféfa

La mélancolie de François Cacheux

Elle fut tout à la fois épouse, mère et sœur. Décédée il y a maintenant plusieurs années, elle demeure dans mon esprit cette femme pudique, peu disposée à confier ses états d’âme, qui sut organiser sa vie autour de forts principes, sans doute parfois pesants, tous hérités de son grand-père paternel. Ayant mené des existences […]

Lire la suite... 0 commentaires

Philippe Parrot : Poème d’hier 173 : Salle des Pas Perdus

173 - Salle des Pas Perdus

S’asseoir sur un banc, dans la Salle des Pas Perdus d’une gare, c’est comme aller au théâtre, sauf que la scène qui vous fait face, ne surplombe pas le parterre… Au beau milieu des voyageurs, nonchalants ou non, détendus ou non, heureux ou non, vous êtes bel et bien sur les planches, participant au même […]

Lire la suite... 0 commentaires

Philippe Parrot : Poème contemporain 172 : Cher livre

172 - Cher livre

Qu’il soit posé sur un coin du bureau, sur le rebord d’une table de chevet ou sur le rayonnage d’une bibliothèque, le livre nous accompagne au fil des jours. S’il est ainsi souvent associé à une place spécifique dans notre univers familier, bien plus qu’un simple objet décoratif, il est surtout ce compagnon fidèle et […]

Lire la suite... 0 commentaires

Philippe Parrot : Poème contemporain 171 : Ecoute !

Ecoute !

Savoir écouter ! Non pas le vacarme des guerres, le charivari des villes, la cacophonie des médias, le tapage des fêtards et la clameur des foules mais, plus mélodieux et doux, plus insaisissables et aériens, et ô combien plus touchants, ces autres sons qui nous entourent, témoignages de vies discrètes à nos côtés que nous feignons […]

Lire la suite... 0 commentaires

Philippe Parrot : Poème contemporain 170 : Larmes de femme

170 - Larmes de femme

Vivre avec un dépressif n’est vraiment pas une sinécure… À devoir côtoyer journellement ces « broyeurs-de-noir » patentés, il est évident qu’il faut un sacré courage pour affronter les aléas de la vie quotidienne, enchaîné à un tel « boulet » qui ne vous en est d’ailleurs nullement reconnaissant. À se terrer dans son coin, mutique et sombre, coupé du […]

Lire la suite... 0 commentaires

Philippe Parrot : Poème contemporain 169 : Sur les pas d’une femme…

169 - Sur les pas d'une femme

Être un rêveur invétéré présente au moins un avantage. À privilégier les images plutôt que les personnes qui les inspirent, il s’ensuit qu’à tout instant l’existence lui offre l’occasion de plaisantes échappées. Ainsi, lorsqu’une gracieuse silhouette féminine retient son attention dans la rue, il lui est agréable de la suivre un temps, prenant plaisir à […]

Lire la suite... 0 commentaires

Philippe Parrot : Poème d’hier 336 : Baisers volés en gare

Comme chaque matin, leur train de banlieue respectif s’engageait, en même temps, de part et d’autre du quai 13. Aussitôt […]

Philippe Parrot : Poème d’hier 220 : Retrouvailles

Voilà trois décennies qu’ils correspondaient à l’occasion des vœux du Nouvel An, chacun dans des villes distinctes, lié par des […]

Philippe Parrot : Poème d’hier 173 : Salle des Pas Perdus

S’asseoir sur un banc, dans la Salle des Pas Perdus d’une gare, c’est comme aller au théâtre, sauf que la […]

Philippe Parrot : Poème d’hier 46 : Quai de gare

Une gare n’est rien d’autre qu’une immense « Salle des Pas Perdus » où des centaines de voyageurs transitent quotidiennement par […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 349 : L’hétaïre

Le corbillard roulait à faible allure pour permettre à chacun de se recueillir quelques instants au passage de celle qui […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 348 : Yasmine

Initialement, il y avait l’envie d’écrire un énième exercice de style en jouant sur des rimes en « ine », en « ité », […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 347 : Le tiroir du secrétaire

Cela avait été, jadis, le vœu de sa grand-mère sur son lit de mort. Que les objets contenus dans son […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 346 : L’étoile et le funambule

Giorgio n’avait jamais eu de cesse, tout au long de sa carrière de funambule, de tendre son filin d’acier toujours […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 345 : La femme au fusain

Avec la fin des vacances, un troisième et dernier exercice de style ! Avant les suivants (ou non) dans les […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 344 : Par pleine lune…

« Par pleine lune, l’empreinte de ton âme dans la nuit de mon cœur se perçoit ». Encore un formel exercice de […]

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus