Vivre avec un dépressif n’est vraiment pas une sinécure… À devoir côtoyer journellement ces « broyeurs-de-noir » patentés, il est évident qu’il faut un sacré courage pour affronter les aléas de la vie quotidienne, enchaîné à un tel « boulet » qui ne vous en est d’ailleurs nullement reconnaissant.

À se terrer dans son coin, mutique et sombre, coupé du monde et des siens, hanté par de stériles pensées, le voilà planté là des journées entières, dans l’attente de… De quoi ? Lui-même ne le sait pas forcément. Alors, oui, reconnaissons-le ! Quelle abnégation il faut pour s’obstiner à cohabiter avec un tel être ! En effet, sans désir, sans entrain, sans force, tout aussi délabré physiquement que moralement, fantôme de lui-même, il est mort avant l’heure.

En hommage au dévouement et à la constance de ces personnes déterminées qui accompagnent cependant ces « malades », ce poème leur est dédié…

Philippe Parrot

170 - Larmes de femme

Photo trouvée sur internet – Auteur non identifié

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fichier pdf P 170 – Larmes de femme

Poème écrit par Philippe Parrot

Le dimanche 3 avril 2016.

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