À l’heure où chacun d’entre nous s’affiche sur les réseaux sociaux, prêt à se livrer corps et âme, il résulte d’un tel exhibitionnisme qu’à réduire le dialogue à de la communication et l’intimité à du voyeurisme, l’ère numérique a substitué à la perception sensible de l’autre une représentation virtuelle, toute fantasmagorique.

Seul bastion à résister à la déshumanisation de nos liens sociaux, le café ! Lieu convivial par excellence, il est cet espace urbain où des personnes de chair et d’os, a priori étrangères les unes aux autres, s’y croisent pourtant, ravies de trouver là l’occasion de se voir et de se parler, dans une ambiance chaleureuse.

Brassant les classes sociales, libérant la parole, autorisant contacts et rapprochements, il est ce lieu où, du fait de sa « promiscuité » organisée et bienvenue, une évidente chaleur humaine demeure aujourd’hui encore, permettant à chacun de fuir sa solitude, d’oublier ses soucis, voire de se lancer à la conquête de l’autre pour le convaincre ou le séduire.

Théâtre sans parterre, il est cette scène où chacun est, sans faux-semblant et le temps d’une rencontre, l’acteur de sa vie, reconnu et accepté comme tel par les autres membres de cette fraternelle communauté.

Philippe Parrot

 

Café de Joinville-le-Pont

Café noir et blanc, Joinville-le-Pont – Photo de Robert Doisneau (1912 – 1994)

Image de prévisualisation YouTube

 *      *      *      *      *

Pour lire le poème « Le zinc », veuillez cliquer sur le fichier ci-dessous.

fichier pdf P 189 – Le zinc

Poème écrit par Philippe Parrot

Commencé le samedi 25 juin 2016

Et terminé le dimanche 26 juin 2016

Vous aimez ce poème. Partagez l’article ! Vous contribuerez ainsi à la diffusion de mes mots.

Image de prévisualisation YouTube

Pour visualiser le poème en même temps qu’il est lu, cliquez simultanément sur le fichier pdf et sur la vidéo !

Retour à la page d’accueil

 *      *      *      *      *

I need you

 *      *      *      *      *

Pour accéder à la totalité de mes poèmes, ou mieux vous procurer mon recueil de poésie, veuillez cliquer sur l’une des bannières ci-dessous. Merci de me lire.

Tous mes poèmes                                      Le livre Corps et âme, au diable !

     Découvrir tous mes poèmes                                                        Commander mon recueil de poésie.

*      *      *      *      *

Notification : Conformément au code de la propriété intellectuelle (loi n°57-298 du 11 mars 1957), il est interdit d’utiliser et/ou de reproduire et/ou de modifier et/ou de traduire et/ou de copier le texte ci-dessus, de façon intégrale ou partielle, sur quelques supports que ce soit : électronique, papier ou autre, sans l’autorisation expresse et préalable de l’auteur. Tout droit réservé.

Pour vous procurer mes livres, vous pouvez cliquer sur les couvertures ci-dessous. Toutefois, les Éditions Qui Lit Vit n’en ayant plus en stock aujourd’hui, suite à la cessation du contrat liant les deux parties, elles s’adresseront à moi qui possède encore des exemplaires. Aussi, si vous souhaitez les avoir au plus vite, envoyez-moi directement votre demande via le formulaire de contact ci-dessous. Je vous les enverrai dans les meilleurs délais, dédicacés qui plus est.

À bientôt donc…

Couverture SCH                                              Couverture VA2V

 

Votre nom : (oblig.)
Votre email : (oblig.)
Site Web :
Sujet :
Message : (oblig.)
Vous mettre en copie (CC)
 

Mots-clefs :, , , , , , , , , , , , , , ,

Pas encore de commentaire.

Laisser un commentaire

Philippe Parrot : Poème d’hier 374 : Qui et qui

C’est en me remémorant le film de Blake Edwards : « Victor, Victoria » sorti en 1982 que l’idée d’écrire ce texte m’est […]

Philippe Parrot : Poème d’hier 329 : Braises ou cendres

Gilles arpentait la Place Clichy, à Pigalle, lorsqu’un rabatteur l’avait accosté pour l’inviter à découvrir une boite de strip-tease. Légèrement […]

Philippe Parrot : Poème d’hier 212 : Inoubliable mâle amour

La magie, avec l’écriture, c’est qu’elle permet non seulement de « sortir de son antre » alors qu’on demeure journellement scotché […]

Philippe Parrot : Poème d’hier 11 : Une si belle journée d’été

C’est le temps des vacances, de l’insouciance et des abandons. Seules, nues, main dans la main, pour échapper aux regards […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 384 : Coup de foudre

MON PROCHAIN POÈME DIMANCHE 26 MAI 2019 Venue de New-York pour conclure une affaire, Ruth avait prévu de ne rester […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 383 : L’ultime pont

Zone tampon entre deux aires que la Nature a séparées par une rivière, un fleuve ou un bras de mer, […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 382 : Métamorphose

Les libellules appartiennent à l’ordre des anisoptères. Ce sont des insectes prédateurs qui se nourrissent d’insectes (mouches, éphémères, etc). Elles […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 381 : Le chat, le pissenlit et le merle

C’était il y a peu. Un vent du Nord m’avait arraché d’un pied enraciné dans un lointain coteau. Bien arrimé […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 380 : Un coup dans l’aile

Un catalogue à la Prévert ! Des strophes sans queue ni tête ! Des propos d’alcoolo au dernier degré ! Des absurdités […]

Philippe Parrot : 1 000 000 de lecteurs ! Le seuil est franchi. Merci !

1 000 000 DE LECTEURS ! CETTE FOIS, LE CAP EST BEL ET BIEN PASSÉ. ET GRÂCE À VOUS ! […]

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus