Archive | novembre 2016

Philippe Parrot : Poème contemporain 224 : Artificielles et charnelles ivresses

224 - Artificielles et charnelles ivresses

Ses parents absents pour le week-end, elle attendait ce moment depuis trop longtemps pour ne pas lui envoyer un texto aussitôt leur départ et lui annoncer qu’il pouvait venir dès maintenant, sûre que sa sœur fermerait les yeux. Dans le même collège depuis la sixième, ils étaient tombés amoureux au fur et à mesure qu’ils […]

Lire la suite... 0 commentaires

Philippe Parrot : Poème contemporain 223 : A Pauline Lafont, si troublante ingénue

223 - A Pauline 2

Née le 6 avril 1963 à Nîmes, Pauline Lafont est la fille de l’actrice Bernadette Lafont et du sculpteur hongrois Diourka Medveczky. Enfant de la balle et habituée des plateaux de cinéma, elle désire très vite se tourner vers l’art dramatique. Particulièrement à l’aise avec son corps, (en 1979, à l’âge de 16 ans, elle […]

Lire la suite... 0 commentaires

Philippe Parrot : Poème contemporain 222 : A vau-l’eau de vies

P 222 - Fin d'une histoire

Être un vieillard aujourd’hui n’est pas une sinécure, pour peu qu’elle l’ait été un jour… Son corps et son esprit en plein naufrage, ses proches dispersés par les contraintes de nos sociétés de marché, il se retrouve le plus souvent oublié, bénéficiaire de faibles revenus, relégué dans un isolement profond, avec, comme seules visites, les […]

Lire la suite... 0 commentaires

Philippe Parrot : Poème contemporain 221 : Beautés s’en vont avec le vent…

221 - Beautés s'en vont avec le vent 2

Dans notre monde mercantile où, en matière de marketing, jeunesse et corps féminin sont deux arguments publicitaires efficaces qui poussent à toujours plus consommer, il s’avère que la « beauté » est un critère qui fait vendre. Idéal fantasmé fabriqué de toutes pièces, relatif à un état spécifique de nos sociétés, quelles que soient les formes qu’elle […]

Lire la suite... 0 commentaires

Philippe Parrot : Poème d’hier 220 : Retrouvailles

Gare de Lisbonne - Photo de Nelson L

Voilà trois décennies qu’ils correspondaient à l’occasion des vœux du Nouvel An, chacun dans des villes distinctes, lié par des attaches familiales et professionnelles. Mais leur amour de jeunesse, pour l’un et l’autre le premier, les avait si profondément marqués qu’il était à jamais resté enfoui dans leur cœur. Cette année passée ensemble — alors […]

Lire la suite... 0 commentaires

Philippe Parrot : Poème contemporain 219 : Instant magique

Instant Magique

Un parfum est par nature évanescent. À peine l’a-t-on perçu, associé le plus souvent au corps d’un être, voilà qu’il s’estompe, dispersé alentour, laissant dans notre chair un émoi. Rien n’est ainsi plus à l’image du Temps-qui-passe qu’une fragrance puisque tous deux, éphémères et insaisissables, nous échappent. Que Guerlain ait eu l’idée, il y a […]

Lire la suite... 0 commentaires

Philippe Parrot : Poème d’hier 336 : Baisers volés en gare

Comme chaque matin, leur train de banlieue respectif s’engageait, en même temps, de part et d’autre du quai 13. Aussitôt […]

Philippe Parrot : Poème d’hier 220 : Retrouvailles

Voilà trois décennies qu’ils correspondaient à l’occasion des vœux du Nouvel An, chacun dans des villes distinctes, lié par des […]

Philippe Parrot : Poème d’hier 173 : Salle des Pas Perdus

S’asseoir sur un banc, dans la Salle des Pas Perdus d’une gare, c’est comme aller au théâtre, sauf que la […]

Philippe Parrot : Poème d’hier 46 : Quai de gare

Une gare n’est rien d’autre qu’une immense « Salle des Pas Perdus » où des centaines de voyageurs transitent quotidiennement par […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 349 : L’hétaïre

Le corbillard roulait à faible allure pour permettre à chacun de se recueillir quelques instants au passage de celle qui […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 348 : Yasmine

Initialement, il y avait l’envie d’écrire un énième exercice de style en jouant sur des rimes en « ine », en « ité », […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 347 : Le tiroir du secrétaire

Cela avait été, jadis, le vœu de sa grand-mère sur son lit de mort. Que les objets contenus dans son […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 346 : L’étoile et le funambule

Giorgio n’avait jamais eu de cesse, tout au long de sa carrière de funambule, de tendre son filin d’acier toujours […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 345 : La femme au fusain

Avec la fin des vacances, un troisième et dernier exercice de style ! Avant les suivants (ou non) dans les […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 344 : Par pleine lune…

« Par pleine lune, l’empreinte de ton âme dans la nuit de mon cœur se perçoit ». Encore un formel exercice de […]

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus