Vous aimez ce poème, partagez-le ! Vous contribuerez ainsi à la diffusion de mes mots. Merci.

Occupant la majeure partie de la surface de la Terre, la mer fascine depuis toujours l’humanité par son étendue et sa profondeur. Mais, si elle force l’admiration tant ses limites indiscernables se confondent avec l’horizon et tant ses fonds inatteignables se perdent dans les ténèbres, elle effraie aussi par la violence de ses tempêtes qui engloutissent dans de vertigineux abysses marins et navires.

Le pouvoir meurtrier de cet élément-clé de la vie, indomptable, imprévisible et destructeur, totalement indifférent aux conséquences dramatiques qu’il induit sur le destin des hommes, n’est pas sans rappeler finalement l’inextinguible volonté de puissance de ces derniers.

En effet, au bout du compte, l’un comme l’autre, par des voies différentes, conduisent immanquablement au même résultat : la mort.

Philippe Parrot

229 - La mer

*      *      *      *      *

Pour lire le poème « La mer », veuillez cliquer sur le fichier ci-dessous. Merci.

fichier pdfP 231 – La mer

Poème écrit par Philippe Parrot

Commencé le vendredi 23 décembre 2016

Et terminé le samedi 24 décembre 2016

Image de prévisualisation YouTube

Pour visualiser le poème en même temps qu’il est lu, cliquez simultanément sur le fichier pdf et sur la vidéo !

Retour à la page d’accueil

 *      *      *      *      *

I need you

 *      *      *      *      *

Pour accéder à la totalité de mes poèmes, ou mieux vous procurer mon recueil de poésie, veuillez cliquer sur l’une des bannières ci-dessous. Merci de me lire.

Tous mes poèmes                                      Le livre Corps et âme, au diable !

     Découvrir tous mes poèmes                                                        Commander mon recueil de poésie.

*      *      *      *      *

Notification : Conformément au code de la propriété intellectuelle (loi n°57-298 du 11 mars 1957), il est interdit d’utiliser et/ou de reproduire et/ou de modifier et/ou de traduire et/ou de copier le texte ci-dessus, de façon intégrale ou partielle, sur quelques supports que ce soit : électronique, papier ou autre, sans l’autorisation expresse et préalable de l’auteur. Tout droit réservé.

Pour vous procurer mes livres, vous pouvez cliquer sur les couvertures ci-dessous. Toutefois, les Éditions Qui Lit Vit n’en ayant plus en stock aujourd’hui, suite à la cessation du contrat liant les deux parties, elles s’adresseront à moi qui possède encore des exemplaires. Aussi, si vous souhaitez les avoir au plus vite, envoyez-moi directement votre demande via le formulaire de contact ci-dessous. Je vous les enverrai dans les meilleurs délais, dédicacés qui plus est.

À bientôt donc…

Couverture SCH                                              Couverture VA2V

 

Votre nom : (oblig.)
Votre email : (oblig.)
Site Web :
Sujet :
Message : (oblig.)
Vous mettre en copie (CC)
 

Mots-clefs :, , , , , , , , , , ,

Pas encore de commentaire.

Laisser un commentaire

Philippe Parrot : Poème d’hier n°250 : L’envol de l’aigle

L’aigle royal est un rapace de la famille des accipitridés. D’une taille allant de 60 cm à 1 m, d’une […]

Philippe Parrot : Poème d’hier n°238 : Grand-Duc

Toute plaisanterie mise à part, il faut d’abord se défaire de cette idée simpliste suivant laquelle la chouette serait la […]

Philippe Parrot : Poème d’hier n°110 : Voyage initiatique

Qui, longeant les quais d’un port de pêche, à l’heure de la criée, quand les poissons fraîchement péchés sont débarqués […]

Philippe Parrot : Poème d’hier n°48 : Merle noir.

Depuis plus d’un an, il avait pris l’habitude d’investir régulièrement le jardinet, trouvant dans le feuillage persistant d’un épineux un […]

Philippe Parrot : Poème n°337 : Paulette Wright ! Pourquoi ?

UN NOUVEAU POÈME DIMANCHE 01 JUILLET 2018, A 11 HEURES. EN HOMMAGE A PAULETTE WRIGHT, JEUNE ARTISTE ARDENNAISE, TOUT A […]

Philippe Parrot : Poème n°336 : Baisers volés en gare

MON PROCHAIN POÈME DIMANCHE 24 JUIN 2018 A 11 HEURES Comme chaque matin, leur train de banlieue respectif s’engageait, en […]

Philippe Parrot : Poème n°335 : La sirène et les marins

Tapie dans un abysse, confortablement allongée sur un banc de sable, elle devinait qu’à la surface de la mer, c’était […]

Philippe Parrot : Poème n°334 : Sur de célestes crêtes

Bô Lin Doa s’était levé dès l’aube, pressé de quitter la cabane construite de ses mains quelques années plus tôt, […]

Philippe Parrot : Poème n°333 : La banane d’Anne

En matière d’érotisme, dans la communication comme dans l’art, associer banane et gente féminine n’est jamais — et c’est bien […]

Philippe Parrot : Poème n°332 : Bois Belleau

Il y a maintenant tout juste cent ans, à quelques mois de la fin de la Première Guerre Mondiale, avaient […]

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus