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Une femme qui prend ses cliques et ses claques un beau matin de printemps, avec un chat en bandoulière, tout gris et angora… un mec déboussolé qui geint et désespère d’avoir perdu celle qui vivait sous son toit et qui, l’été venu, ne s’en remet décidément pas… un oiseau qui prend peur et panique aux coups de tonnerre et se terre dans son nid, maudissant l’automne… Enfin, deux hommes, paumés et solidaires, qui vont nager en plein mer malgré les froidures de l’hiver…

Un récit qui prend l’eau, un esprit qui se noie, un méli-mélo de propos qui sombrent dans quelque abysse. Voilà bien une stérile manière de vouloir avoir le dernier mot !

Philippe Parrot

259 - Fatal départ 2

Vue aérienne de Cabourg – Auteur non identifié

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fichier pdf P 259 – Fatal départ

Poème écrit par Philippe Parrot

Le dimanche 7 mai 2017

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