Vous aimez ce poème, partagez-le ! Vous contribuerez ainsi à la diffusion de mes mots. Merci.

Un oiseau dans sa cage, la cage dans une gare, un Monsieur-au-cigare qui la tient… Une femme sur le quai et, caché dans son sac, un vieux chat déluré… Un gendarme sur ses gardes, son molosse affamé… Un chinois au visage chafouin, entre ses mains un bocal, et, dans l’eau, un poisson, à tête de monstre… Enfin, un croque-mort et sa bière…

Le macabé accroche le loquet, l’oiseau s’envole, le chat le mange. Le chien vorace s’en mêle et voilà qu’il vient tout juste de dévorer le matou que le poisson se transforme en un dragon qui crache des flammes et rôtit tout ce beau monde. Fin de l’histoire !

Un texte sans queue ni tête, vraiment à la mords-moi-le-nœud…

Philippe Parrot

 

Danse du dragon

Danse du dragon – Wikipédia

*      *      *      *      *

Pour lire le poème « Histoire de fou », veuillez cliquer sur le fichier ci-dessous. Merci.

fichier pdfP 287 – Histoire de fou

Poème écrit par Philippe Parrot

Entre le 20 et le 21 août 2017

Image de prévisualisation YouTube

Pour visualiser le poème en même temps qu’il est lu, cliquez simultanément sur le fichier pdf et sur la vidéo !

Retour à la page d’accueil

 *      *      *      *      *

I need you

 *      *      *      *      *

Pour accéder à la totalité de mes poèmes, ou mieux vous procurer mon recueil de poésie, veuillez cliquer sur l’une des bannières ci-dessous. Merci de me lire.

Tous mes poèmes                                      Le livre Corps et âme, au diable !

     Découvrir tous mes poèmes                                                        Commander mon recueil de poésie.

*      *      *      *      *

Notification : Conformément au code de la propriété intellectuelle (loi n°57-298 du 11 mars 1957), il est interdit d’utiliser et/ou de reproduire et/ou de modifier et/ou de traduire et/ou de copier le texte ci-dessus, de façon intégrale ou partielle, sur quelques supports que ce soit : électronique, papier ou autre, sans l’autorisation expresse et préalable de l’auteur. Tout droit réservé.

Pour vous procurer mes livres, vous pouvez cliquer sur les couvertures ci-dessous. Toutefois, mon ancienne maison d’édition n’en ayant plus en stock aujourd’hui, suite à la cessation du contrat liant les deux parties, elles s’adresseront à moi qui possède encore des exemplaires. Aussi, si vous souhaitez les avoir au plus vite, envoyez-moi directement votre demande via le formulaire de contact ci-dessous. Je vous les enverrai dans les meilleurs délais, dédicacés qui plus est.

À bientôt donc…

Couverture SCH                                              Couverture VA2V

 

Votre nom : (oblig.)
Votre email : (oblig.)
Site Web :
Sujet :
Message : (oblig.)
Vous mettre en copie (CC)
 

Mots-clefs :, , , , , , ,

Pas encore de commentaire.

Laisser un commentaire

Philippe Parrot : Poème d’hier 148 : Deux coquelicots

Deux amants reviennent en pèlerinage sur les lieux de leurs premières amours : un creux douillet derrière une haie qui les […]

Philippe Parrot : Poème d’hier 13 : Rose noire

Que nul ne s’y trompe. La Black Baccara n’est pas synonyme de mort, bien au contraire. La rose noire symbolise […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 340 : Jeune et rebelle

MON PROCHAIN POÈME DIMANCHE 22 JUILLET 2018 DANS LA MATINÉE Photo libre de droit trouvée sur Pixabay.com ( Auteur : […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 339 : L’oiseau et le roseau

Un oiseau, une plante… Une cage, une berge… Un canari dans sa prison dorée, un roseau au bord d’une rivière… […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 338 : Souffle, libère nos âmes !

Le chambellan, un ange déchu condamné à demeurer dans l’antichambre de « l’Éternel Éther » pour en faciliter l’accès, avançait […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 337 : Paulette Wright… Pourquoi ?

Suite à un avis de recherche lancé le samedi 16 juin 2018, le corps inanimé de Paulette Wright a été […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 336 : Baisers volés en gare

Comme chaque matin, leur train de banlieue respectif s’engageait, en même temps, de part et d’autre du quai 13. Aussitôt […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 335 : La sirène et les marins

Tapie dans un abysse, confortablement allongée sur un banc de sable, elle devinait qu’à la surface de la mer, c’était […]

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus