Gangrenée par l’esprit productiviste et la logique capitaliste, l’agriculture, vouée à l’exportation en Occident, vise à produire toujours plus et ce, toujours plus vite… Il s’ensuit que faune et flore, sur une aire donnée, constituent des freins puissants à la mise en œuvre d’une gestion intensive et normée. Il faut donc les éradiquer afin que la terre soit un simple moyen permettant à l’homme d’arriver à ses fins mercantiles.

Haro donc sur les animaux qui pourraient s’installer ! Haro donc sur les arbres qui pourraient gêner ! Haro donc sur un cadre champêtre, tranquille et pittoresque, qui ne présente aucun intérêt économique ! Vive les grandes surfaces, plates, nues et uniformes, saturées d’insecticides et de pesticides, seules capables de permettre aux machines d’atteindre les objectifs d’une conception comptable et industrielle de notre environnement !

Philippe Parrot

296 - Le gland du vieux chêne

Photo trouvée sur internet – Auteur non identifié

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Le grand chêne – Chanson de Georges Brassens

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Poème écrit par Philippe Parrot

Entre le 24 et le 25 septembre 2017

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