Une fois encore, il s’agit là d’un exercice de style — sur le fond assez formel — que j’avais déjà tenté, en 2013, avec le poème n°21 : Ténèbres d’une vie et le poème n°22 : Lumières d’une vie. J’y opposais, à l’époque, deux manières d’être, point par point, mais en reprenant à chaque fois la même structure poétique.

Aujourd’hui, il ne s’agit plus de souligner ces parts d’ombres et de clarté qui nous singularisent mais d’évoquer deux états distincts par lesquels nous passons tous ! Par le biais de ces nouveaux textes, j’essaie, en effet, de cerner le profil du « Vieux » et du « Jeune », soucieux de mettre en évidence de manière un peu simpliste j’en conviens ce qui caractérise l’un et l’autre.

Pour ouvrir le bal, voilà donc ci-dessous, le « Vieux », avec sa prétendue « sagesse », marque de son impuissance ; avec sa lassitude et son fatalisme, cancers de son esprit ; avec ses renoncements, tortures de ses chairs ; enfin, avec ses silences, preuves de ses lâchetés. Au bout du compte, tellement amer de devoir quitter la danse !

Philippe Parrot

305 - Affronter sa vieillesse

Le bâton de vieillesse – Sculpture d’Alain Marbezy

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Pour lire le poème « Affronter sa vieillesse », veuillez cliquer sur le fichier ci-dessous.

fichier pdf P 305 – Affronter sa vieillesse

Poème écrit par Philippe Parrot

Entre le 15 et le 16 novembre 2017

Ce texte initialement conçu pour être l’exact pendant, dans sa forme comme dans son fond, de celui présenté le dimanche 26/11/2017, ne prend donc pleinement sa signification qu’à condition d’être comparé au « Poème n°306: Jouir de sa jeunesse ». Tels des frères jumeaux, aucun des deux ne va sans l’autre et c’est donc ainsi qu’il faut vouloir les découvrir et, le cas échéant, les apprécier.

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