Il y a quelques jours, je découvrais sur Twitter un écrit de Catherine Martinez : « On s’est reconnu ». Touché par l’extrême économie de mots à laquelle elle recourt pour évoquer avec délicatesse le sentiment amoureux, je fus séduit par le style dépouillé et le rythme saccadé, quasi incantatoire, de son écriture qui embarque le lecteur dans un autre univers. Cet art de la concision et de la mélodie où Catherine Martinez excelle manifestement, m’interpellait tant que je ressentis aussitôt l’envie de marcher sur ses traces, en m’efforçant de coller à la structure si particulière de son  texte.

Et quand bien même je ne suis pas parvenu à atteindre cette maîtrise qui est la sienne dans l’épure de l’expression, voilà ci-dessous ce qui pourrait être une suite et une fin à son histoire, la remerciant au passage de m’avoir autorisé à publier son poème.

Philippe Parrot

On s’est reconnu

Un jour

Au détour

D’un chemin

J’ai rencontré

Quelqu’un

C’était l’été

Non Pardon

C’était comme si

Depuis

Je le suis

Et lui

Aussi

Il est là

Et voilà

C’est tout

Essentiel

Un bout

De ciel

Des fois

On rit

Parfois

On se dit

À demain

Et tout ça

C’est grâce

À deux mains

Poème de Catherine Martinez

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320 - L'aigle et les amants

Photo libre de droit trouvée sur Pixabay. com ( auteur : Brigitte Werner )

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fichier pdf P 320 – L’aigle et les amants

Poème écrit par Philippe Parrot

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Poème 217 : L’aigle cerf-volant et Poème n°250 : L’envol de l’aigle

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