C’était l’été. Un dimanche d’août ! Gilles et Samantha avaient décidé, la veille, de se lever à l’aube pour aller se promener sur la grève, à une heure si matinale que les lieux seraient déserts, livrés seulement à leurs étreintes, à leurs mots tendres et à leurs rires…

Ils marchaient le long de la baie en se tenant par la main, à la frontière entre mer et plage, là où les flots viennent mourir en vaguelettes recouvertes d’écume. Leurs pieds s’enfonçaient dans le sable, laissant leurs empreintes un bref instant, avant qu’une nouvelle charge de vagues mourantes ne viennent les effacer en les submergeant.

Tout à leur bonheur, ils ne songeaient à rien, regardant droit devant eux, éblouis par le vaste horizon qui leur semblait plein de promesses. Et c’est tant mieux ! Car, s’ils s’étaient retournés, ils auraient constaté que les traces de leurs pas avaient toutes disparu et qu’il ne restait rien de leur passage, rien de leur histoire, rien de leur amour…

Philippe Parrot

371 - Trace s'efface

Photo libre de droit trouvée sur Pixabay.com ( Auteur : Pexels )

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Poème écrit par Philippe Parrot

Le 21 février 2019

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