Cléa se rendait chez son amant, impatiente de dîner en sa compagnie. Rituel installé depuis des années, elle quittait chaque jeudi soir l’appartement qu’elle partageait avec Lucie, sa compagne, pour rejoindre Éric, « son » homme dont elle ne pouvait se passer, quand bien même leurs charnelles amours ne se consommaient qu’hebdomadairement. Lucie avait toujours accepté cette situation, soucieuse d’être en cohérence avec ses valeurs de tolérance, Cléa lui ayant dit clairement, dès le début de leur rencontre, qu’elle ne pouvait s’épanouir qu’à condition de vivre comme son cœur et ses sens l’entendaient. Ce qui n’était pas toujours évident puisque Cléa savait s’attacher à un être quel que soit son genre, aimer une personne quel que soit son sexe.

Telle était donc la nature de cette pétulante femme : extravertie et délurée, saine et spontanée, imprévisible et inclassable ! Pourtant, dans cette relation complexe et mouvante où les repères évoluaient constamment, portés par l’inextinguible joie de vivre de Cléa, tous trois avaient trouvé leur équilibre, gage de bonheur…

Philippe Parrot

P 423 - Gorge profonde

Photo trouvée sur internet

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Pour lire le poème « Love’s Banana », veuillez cliquer sur le fichier ci-dessous.

fichier pdfP 423 – Love’s Banana

Poème écrit par Philippe Parrot

Entre le 24 et le 27 février 2020

Avertissement : La crudité du texte pourrait heurter des personnes sensibles. Sa lecture leur est donc vivement déconseillée.

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À lire sur un thème approchant : Poème 333 : La banane d’Anne  et  Poème 1 : Amours inavouables

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