Sur cette page sont présentées les réflexions que  j’ai écrites durant l’année 2013, au fil des jours, au gré de mes rencontres, de mon travail et de mes ressentis. Toutefois, si vous le souhaitez, vous pouvez découvrir mes maximes, classées cette fois par ordre thématique de A à Z, en cliquant sur les liens ci-dessous :

Philippe Parrot.

Des pensées plus, dépensez moins ! Par thème de A à F

Des pensées plus, dépensez moins ! Par thème de G à L

Des pensées plus, dépensez moins ! Par thème de M à Q

Des pensées plus, dépensez moins ! Par thème de R à Z

Philippe Parrot : Citation : Des pensées plus, dépensez moins ! Par jour penseur-2-300x300

Le penseur d’Auguste Rodin (1840/1917)

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537/ Le 31/12/2013 : Zones d’ombre : Plus les résistances aux autres sont fortes et criantes, plus les abandons en soi sont profonds et inavouables.

536/ Le 30/12/2013 : Aller au devant : Femmes et chance sont tellement imprévisibles qu’il vaut mieux les provoquer si l’on veut qu’elles s’offrent.

535/ Le 29/12/2013 : Grande cuisine : À produire des œuvres d’Art, les hommes pourraient croire en leur immortalité. Heureusement, qu’il y a l’Art de la cuisine dont les productions, en s’exposant au final dans la cuvette des chiottes, nous révèlent ce qu’au bout du compte nous sommes !

534/ Le 28/12/2013 : Incantation : Quand la logique des chiffres se perd dans les méandres du cœur, psalmodier une date ouvre le sésame des peines et des bonheurs d’antan.

533/ Le 27/12/2013 : Enjeux : Dans nos sociétés de consommation où les sciences sont inféodées aux États et aux entreprises, la vérité scientifique sert moins à valider les savoirs qu’à conforter les pouvoirs.

532/ Le 26/12/2013 : Assurer ou assumer : À songer uniquement à ce qu’il va faire avec ce qu’il a, l’homme oublie de penser à ce qu’il va faire de ce qu’il est.

531/ Le 24/12/2013 : Preuve : Mets une paire de talons aiguilles devant la cheminée, le soir du Réveillon ! Si une jolie femme les chausse le lendemain, tout sourire et nue dans les braises, alors le Père Noël existe !

530/ Le 23/12/2013 : Pragmatisme : On reconnaît l’adulte à ce qu’il s’intéresse plus aux comptes qu’aux contes.

529/ Le 22/12/2013 : Envol : Les mots sont les ailes du cœur et de l’esprit, destinées à porter haut et loin ceux qui les aiment.

528/ Le 21/12/2013 : Addiction : L’écriture est la drogue des rêveurs qui préfèrent les images et les mots aux choses et aux êtres qui les inspirent.

527/ Le 20/12/2013 : Constance : Il y a tant de renoncements dans un choix que le plus difficile n’est pas de le faire, mais de s’y tenir et de vivre avec.

526/ Le 19/12/2013 : Haine à son encontre : Le racisme, c’est la détestation de soi, érigée en principe et transférée sur l’autre.

525/ Le 18/12/2013 : Amertume : Sur leur lit de mort, mari ou femme songe : « J’ai tout fait dans ma vie, même étouffé dans ses bras ! ».

524/ Le 17/12/2013 : Esprit mercantile : La dictature des comptes en banque prouve combien la lecture des contes nous manque.

523/ Le 16/12/2013 : Rédemption : La perfection est cet horizon inatteignable que fixe l’homme, en marche sur l’âpre chemin de l’excellence.

522/ Le 15/12/2013 : Tête ailleurs : À défaut de passer sa vie avec la femme de ses rêves, l’homme passe sa journée à s’imaginer avec elle.

521/ Le 14/12/2013 : Étranglement : L’état de ma vie dépend de l’étau de ma banque sur les taux de mes prêts.

520/ Le 13/12/2013 : Vendredi 13 : Jouer au loto, c’est croire en la chance, cet art d’inciter le destin à vous inviter au festin.

519/ Le 12/12/2013 : Voracité : Il n’y a de fin à rien tant qu’on a faim de tout.

518/ Le 11/12/2013 : Facettes : Le reflet le plus exact de ce que sont les hommes apparaît au travers d’une glace sans tain. Devant, l’ingénuité des corps ; derrière, la turpitude des âmes…

517/ Le 10/12/2013 : En guerre contre soi : Comment découvrir le visage de son pire ennemi ? Face à un miroir, se fixer !

516/ Le 09/12/2013 : Alchimie des contraires : Il y a tant d’enjeux, d’hypocrisie ou d’immoralité dans l’amour qu’avec le temps, l’attirance des corps conduit toujours à la répulsion des esprits.

515/ Le 08/12/2013 : Élévation : Quand on sait que l’alcool tue les chagrins aussi sûrement que le sexe dissout les angoisses, on se dit qu’il faut viser une étoile pour se priver de l’un et de l’autre et trouver dans l’abstinence une singulière manière d’assassiner le quotidien.

514/ Le 07/12/2013 : Parti pris : L’intérêt du réel, à nos yeux, est inversement proportionnel à l’importance du rêve, à nos cœurs.

513/ Le 06/12/2013 : Au vert : L’amateur d’herbe prend plus de plaisir à fumer ses plants qu’à tondre sa pelouse.

512/ Le 05/12/2013 : Hybride : Le destin de l’homme est d’osciller entre sainteté et damnation car il est tout à la fois cet ange qui choisit de s’incarner pour sauver les cœurs et ce démon qui décide de se commettre pour perdre les âmes.

511/ Le 04/12/2013 : Mâle cécité : Sans les yeux d’une femme posés sur lui, l’homme est aveugle.

510/ Le 03/12/2013 : Méditation : Le silence est le porte-voix de la sagesse.

509/ Le 02/12/2013 : L’esprit en route : Si la raison est l’essence de la pensée, alors, l’imagination en est le moteur.

508/ Le 01/12/2013 : Main dans le sac : Le coupable qui se fait prendre comme un poisson dans la nasse, risque d’être condamné à boire le poison dans la tasse.

507/ Le 30/11/2013 : Frétillement : Il n’y a que les hommes et les chiens pour émouvoir les femmes simplement en remuant la queue.

506/ Le 29/11/2013 : Hilarité : Le rire est l’orgasme de l’âme, une jouissance d’autant plus intense et contagieuse qu’elle est partagée avec de nombreux partenaires et à la vue de tous.

505/ Le 28/11/2013 : Dites 28 : Une date frappe l’esprit quand ses chiffres touchent le cœur.

504/ Le 27/11/2013 : Alchimie des sentiments : L’émotion, c’est l’intrusion de la magie dans le creuset de l’instant.

503/ Le 26/11/2013 : Paradoxe : L’esprit ne se libère de la chair qu’à condition d’asservir le cœur à la raison.

502/ Le 25/11/2013 : Vacillement : Dans un État bureaucratique, lorsque les lois réprimant l’émotion sont bafouées par des émotions imposant leur loi, c’est que l’heure de la contestation a sonné.

501/ Le 24/11/2013 : Cassure : Les blessures du cœur provoquent des déchirures dans l’âme qui génèrent des fractures qui poussent aux ruptures.

500/ Le 23/11/2013 : Séparation : La rupture entre deux êtres provoque toujours une déchirure dans l’être.

499/ Le 22/11/2013 : Naufrage : Le Temps est magnanime. Quand les seins de l’épouse commencent à tomber, la verge du mari commence à mollir.

498/ Le 21/11/2013 : Éloge de la luxure : Mieux vaut se perdre dans la chair et pétrir les seins et les fesses de femmes éperdues que de se trouver en chaire à parler des saints et des messes à nos âmes perdues.

497/ Le 20/11/2013 : Trouble dessein : Rêver aux seins d’une femme, c’est anticiper l’art de tendre les bras et d’ouvrir les mains.

496/ Le 19/11/2013 : Déambulation : Une marche, en compagnie, est une promenade, voie des bonheurs possibles ; en solitaire, un pèlerinage, impasse des rêves perdus.

495/ Le 18/11/2013 : Illuminé : Si le fou, montré du doigt, n’est pas forcément poète, à l’inverse, ce dernier l’est, mais porté aux nues.

494/ Le 17/11/2013 : Égoïsme : Le cri des exclus laisse indifférent l’oreille des nantis.

493/ Le 16/11/2013 : Pâmoison : Le cri, dans l’acte d’amour, trahit la bête mais dévoile l’homme ; car plus il sourd du ventre, plus l’âme frissonne.

492/ Le 15/11/2013 : Munch : On perçoit d’autant mieux l’intensité d’un cri qu’il se lit dans les yeux.

491/ Le 14/11/2013 : Bol d’air : S’envoyer en l’air, c’est admettre que les femmes savent, sans en avoir l’air, nous pomper autre chose que l’air.

490/ Le 13/11/2013 : L’homme sans fard : Il n’y a qu’à la guerre que le Droit se confond avec la nature de l’homme, absous et libre, en tenue de combat, d’être coupable d’homicides volontaires.

489/ Le 12/11/2013 : Truisme : L’état de guerre conduit toujours à une guerre entre États.

488/ Le 11/11/2013 : Au sang passé et à venir : Commémorer une guerre, c’est préparer les esprits à la fatalité des prochaines.

487/ Le 10/11/2013 : Du passage : Ce qui nous angoisse à devoir un jour trouver la mort, ce n’est pas d’ignorer ce qu’il adviendra de nous après, mais de savoir ce qu’il nous en coûtera de perdre la vie.

486/ Le 09/11/2013 : Conjuration : Exorciser des souvenirs, c’est convertir un flux d’images en un flot de paroles ou en une vague d’écrits.

485/ Le 08/11/2013 : Nostalgie : Un souvenir étreint toujours le cœur car, aussi doux qu’il soit, il cache des regrets.

484/ Le 07/11/2013 : Transmutation : Le souvenir est la quintessence du passé, transcendé en images. 483/ Le 06/11/2013 : De profundis : Le souvenir est la représentation vivante, ô combien poignante, d’un vécu mort.

482/ Le 05/11/2013 : Égarement : La cupidité, c’est préférer l’argent aux gens et ses montants à du bon temps.

481/ Le 04/11/2013 : Extatique mortification : Quand renoncer à l’Amour conduit à l’abstinence aussi sûrement que croire en Dieu conduit à la chasteté, c’est que le cœur a connu la Révélation et l’esprit sombré dans la Déraison.

480/ Le 03/11/2013 : proche, jamais intime : À dessein, réseaux et surinformation, images et mises en scène développent la proximité entre les personnes pour tuer l’intimité entre les êtres. Cessons donc de nous faire niquer à ne faire que communiquer !

479/ Le 02/11/2013 : Couardise : Si la vérité fait peur à dire, c’est qu’affronter ses conséquences effraie.

478/ Le 01/11/2013 : Consternation : À chaque fois que je vois une femme nue, je comprends mieux pourquoi ces dames sont hystériques. Toutes sont émasculées !

477/ Le 31/10/2013 : Lassitude : Quand il n’y a plus que les mots pour combler l’absence, le dernier revient toujours au silence.

476/ Le 30/10/2013 : Déshabillé noir : Une femme en robe de chambre, qui s’étire d’un coup, rêve qu’un homme lui retire sa robe, retiré dans sa chambre pour tirer son coup.

475/ Le 29/10/2013 : Jugement : Il n’y a qu’une manière d’apprécier sa responsabilité dans un acte : savoir mesurer le degré de culpabilité qu’il génère.

474/ Le 28/10/2013 : Sortilège : Quand l’esprit discerne dans un chiffre la représentation d’un nombre, le cœur y voit parfois l’évocation d’une ombre.

473/ Le 27/10/2013 : Interdit d’interdire : L’imagination est au pouvoir ce qu’est l’érotisme au sexe : cette voie qui transgresse les interdits et ouvre de nouveaux horizons.

472/ Le 26/10/2013 :  Étreinte  : Quand le corps sert le sexe, c’est de la pornographie ; mais quand l’esprit sert la chair, là c’est de l’érotisme.

471/ Le 25/10/2013 : Chaudes diableries : L’érotisme, c’est l’art d’imbriquer les corps et les esprits, au point de métamorphoser les bêtes que nous sommes en ce Diable que nous rêvons d’être.

470/ Le 24/10/2013 : Propos stériles : Quand écouter de belles paroles ne mène à rien, décider de ne plus les entendre conduit à tout.

469/ Le 23/10/2013 : Bloquer : Mieux vaut condamner la fenêtre qui s’ouvre sur un trop bel horizon si l’on veut franchir la porte qui conduit vers un âpre chemin.

468/ Le 22/10/2013 : Intempérance : La passion n’est pas un état mais un élan. On ne compose donc pas avec lui. Soit on le tue avant qu’il nous porte ; soit on le vit tandis qu’il nous emporte.

467/ Le 21/10/2013 : Articulation : La pensée est à l’action ce que le fond est à la forme : ce sens qui légitime les maux et structure nos mots.

466/ Le 20/10/2013 : V.A.2.V : Trouve dans le vaste monde un signe qui soit évocateur de ton destin et tu sauras alors que la vie est un miracle et l’homme un croyant !

465/ Le 19/10/2013 : Rupture : En amour, décider de rompre, c’est arrêter de souffrir et commencer à faire souffrir.

464/  Le 18/10/2013 : Fatale issue : Toute thérapie tue : l’agent infectieux ou les gens infectés.

463/ Le 17/10/2013 : Mort aux trousses : Le cancer est la preuve que le corps peut libérer l’âme en vainquant l’esprit.

462/ Le 16/10/2013 : De l’avant : À comprendre qu’il n’y a rien d’irrévocable dans ses choix et d’inéluctable dans ses actes, l’homme trouve le courage et la volonté d’avancer.

461/ Le 15/10/2013 : Couardise : L’homme a si peur de se poser la question du « Que fuis-je ? » qu’il préfère ratiociner sur le problème du « Qui suis-je ? ». Seule voie des lâches pour oublier que répondre à la première interrogation permettrait de cerner la seconde.

460/ Le 14/10/2013 : Deuil : Qui est touché par la perte de l’Autre ressent de la peine ; qui en est bouleversé éprouve du chagrin mais, seul, qui se perd à trop en souffrir connaît le désespoir.

459/ Le 13/10/2013 : Chasse aux traces : Qui veut défier l’avenir sans entraves doit se méfier des souvenirs qui le gavent.

458/ Le 12/10/2013 : Dans le même sac : Si les morts et les cons ignorent qu’ils le sont, les autres ne le savent que trop !

457/ Le 11/10/2013 : Dévisager : Fixe l’homme qui prétend qu’un mot ne fait pas partie de son vocabulaire et tu le liras dans ses yeux !

456/ Le 10/10/2013 : Mortelle dérive : Qui renonce à croire en l’impossible, renonce à ses rêves. Qui renonce à réaliser le possible, renonce à ses forces. Qui cesse d’espérer et de se battre, s’arrête de vivre. Qui commence à survivre, se sent prêt à partir. Qui désire mourir, se regarde sombrer.

455/ Le 09/10/2013 : Bravoure : Le courage naît de savoir qu’on a peur mais qu’il existe autre chose, plus grande qu’elle.

454/ Le 08/10/2013 : Reconnaissance : Entre deux êtres, il y a toujours plus d’humanité dans le plus futile des bavardages que dans le plus profond des silences.

453/ Le 07/10/2013 : Garce de vie : Cessons donc de croire que seule la mort sépare quand la vie s’en charge : bien avant !

452/ Le 06/10/2013 : Sens du silence : Il ne suffit pas de faire face au silence pour qu’il soit parlant. Encore faut-il savoir discerner et comprendre les maux qu’il taît.

451/ Le 05/10/2013 : En balance : Quand l’absence ne pèse plus aux corps, l’éloignement allège les cœurs à condition qu’une volonté de garder des liens fasse contrepoids.

450/ Le 04/10/2013 : Naufragé : La poésie est l’art de jeter une bouteille à la mer quand il y a trop de vague à l’âme, noyée dans un océan de maux.

449/ Le 03/10/2013 : De l’image à l’écrit : Le rêve est une illusion de l’esprit qui rend nos vies accepta- bles ; la poésie une forme de pensée qui rend nos songes supportables.

448/ Le 02/10/2013 : Sous la couette : La femme d’envies qui met un homme dans son lit pour le faire entrer dans sa vie, aime jouer en vis-à-vis avec son vit.

447/ Le 01/10/2013 : Postérité : L’artiste de renom qui se réjouit de savoir nous emporter dans les nues, jouit en arriviste de voir son nom porté par des rues.

446/ Le 30/09/2013 : Quête : Mieux vaut chercher à jouir qu’à être quand on sait qu’aucun départ dans la vie ne donne l’assurance d’arriver à soi, sauf le dernier.

445/ Le 29/09/2013 : Être homme : Si le cœur et l’esprit nourrissent nos espérances d’images et de mots, il n’y a néanmoins que la raison, tendue vers un but et engagée dans l’action, qui leur donne corps. Faire de nos illusions une réalité, c’est donc apprendre à transformer nos espoirs en desseins.

444/ Le 28/09/2013 : Grand jour : Commémorer une date, c’est espérer qu’en un tel jour toutes nos petites affaires soient fête !

443/ Le 26/09/2013 : Projections : L’esprit ne conçoit de vivre : « un jour ailleurs » qu’à condition de donner au cœur l’espoir d’être : « demain ensemble ».

442/ Le 25/09/2013 : Instant magique : Un parfum, dans son flacon, n’exhale que des fragrances. Mais, sur un corps, humé narines frémissantes, il libère son âme.

441/ Le 24/09/2013 : Cordes au cou : Les hommes ne peuvent s’empêcher, d’abord, de s’enchaîner entre eux, ensuite, de s’attacher aux femmes. Ainsi, nos vies ne sont qu’un maillage de liens qui, tantôt asservissent, tantôt libèrent.

440/ Le 23/09/2013 : Dynamique : Quand l’être qui nous fait souffrir est aussi le seul qui puisse nous consoler, c’est qu’il est véritablement l’être que l’on aime.

439/ Le 22/09/2013 : Miracle : L’homme est une mortelle erreur, la femme un consternant hasard. Pourtant, de leur aléatoire union, naissent l’amour et la vie.

438/ Le 21/09/2013 : Du judicieux mensonge : Mentir, par compassion lâcheté ou calcul, est un art si précieux, explosif et choquant que son usage n’est légitime qu’à condition d’être rare et ciblé.

437/ Le 20/09/2013 : Ridicule angélisme : Quelle naïveté de prétendre qu’aucune raison ne justifie le mensonge quand chacun sait que de bonnes raisons suffisent.

436/ Le 19/09/2013 : Faire son trou : Qui rêve de suspendre un instant du Temps, aspire à s’ancrer en un point de l’Espace.

435/ Le 18/09/2013 : Nancy, c’est fini : Quitter à jamais un lieu d’enfance, c’est vouer à l’oubli les absents qui le hantent, privés tout à coup des yeux et du cœur qui savaient encore les voir et les aimer.

434/ Le 16/09/2013 : Coupable ou non : L’insomnie est à la nuit ce que les délibérations sont aux procès : l’heure des comptes.

433/ Le 15/09/2013 : Faire ses valises : L’intérêt d’un déménagement réside moins dans le changement de position dans l’Espace qu’il impose au corps que dans le changement de perception du Temps qu’il suscite dans le cœur.

432/ Le 14/09/2013 : Cherté : Plus l’homme est avare de mots, moins il s’offusque du prix du silence.

431/ Le 13/09/2013 : Allants contre-nature : Le vieux lion est serein quand la gazelle est joyeuse.

430/ Le 12/09/2013 : Dégradation : La beauté est une forme qui s’altère au fil des saisons, avant d’être un sentiment qui altère la raison.

429/ Le 11/09/2013 : Impasse : La guerre résulte toujours d’une victoire et d’une défaite : la percée des cœurs aveugles et la déroute des esprits impuissants !

428/ Le 10/09/2013 : Réclusion : L’homme recueille les fruits de l’excellence à condition de fuir les bruits de l’existence.

427/ Le 09/09/2013 : Opiniâtreté : Il faut s’appliquer à ne pas abdiquer quand il s’avère compliqué de s’impliquer.

426/ Le 08/09/2013 : Dénaturation : À trop exiger de lui ou des autres, l’homme finit par aller au-delà des limites de soi et par devenir un saint ou un monstre !

425/ Le 06/09/2013 : Déontologie : Un banquier est un philanthrope qui a néanmoins compris qu’il vaut mieux prêter aux Riches qui n’en ont pas besoin plutôt qu’aux Pauvres qui sont trop dans le besoin.

424/ Le 05/09/2013 : Asservissement et opium : La production des biens des Riches sucera le sang des Pauvres aussi longtemps que l’exhibition des biens des Grands nourrira le rêve des Petits.

423/ Le 04/09/2013 : Injonction : Cherchons moins à avoir quelque chose qu’à être quelqu’un !

422/ Le 03/09/2013 : Contagion : Quand les autres doutent que je puisse toucher au but, c’est parce que moi-même crains de ne pouvoir l’atteindre.

421/ Le 02/09/2013 : Pulsations : Tant que le rythme de nos mots colle au rythme de nos cœurs, leurs battements font vivre.

420/ Le 30/08/2013 : Savoir fêter : Un anniversaire ne vaut qu’à condition de vite souffler les bougies, en souvenir des années passées, pour ne songer qu’à croquer à belles dents le gâteau, en prémices des années futures.

419/ Le 29/08/2013 : Œil céleste : Heureux l’homme ébloui par l’amour qui entend « Je vois en nous » quand il murmure à son oreille : « Je te vois » !

418/ Le 28/08/2013 : Magie : Il y a tant de folie dans l’amour qu’il demeure quand elle meurt.

417/ Le 27/08/2013 : Nocivité de l’excès : Quand ce qui est bon en soi, est donné au-delà de ce qui est bien pour soi, il s’avère que ce qui était vertu et joie se transforme en destin et souffrance.

416/ Le 26/08/2013 : Sectarisme : Quand l’intuition pressent une vérité, le questionnement l’approche, l’erreur la cerne, l’expérimentation la fonde. Mais, quand une conviction l’érige en dogme, là, elle la tue.

415/ Le 25/08/2013 : Voyage : L’homme s’élève à comprendre qu’il n’existe pas de frontières, seulement des horizons.

414/ Le 24/08/2013 : Ultime recours : Lorsqu’il n’y a vraiment plus de raison d’espérer, ne reste plus qu’au cœur de croire !

413/ Le 23/08/2013 : Avatar : L’univers est expansion d’énergie. Chaque naissance la concentre ; chaque existence l’incarne ; chaque mort la libère. Néanmoins, quelque forme qu’elle prenne, elle demeure. Ainsi, au cœur de nos vies, recelons-nous une part d’éternité !

412/ Le 22/08/2013 : Clairvoyance : Dans un monde sans avenir, il n’y a pas de pire peur que la peur de reprendre espoir.

411/ Le 21/08/2013 : Vice : Faire preuve de goût, c’est avoir le bon goût de cacher ses mauvais qui pousseraient au dégoût.

410/ Le 20/08/2013 : Conditions de la félicité : L’esprit parvient d’autant mieux à ne songer à rien que la raison a réussi à penser à tout.

409/ Le 19/08/2013 : Bulle : Plus l’Autre nous emmène loin, plus il nous ramène à nous-mêmes.

408/ Le 18/08/2013 : Boutade : Avant l’heure de mourir de nos maux, prenons le temps de nous nourrir de mots !

407/ Le 17/08/2013 : L’avenir du passé : Tant que le poids de souvenirs suscite la foi en l’avenir, le bonheur reste toujours possible.

406/ Le 16/08/2013: Reniement : La maturité, c’est l’art de trahir sa jeunesse ! La vieillesse ? Un état hanté par l’éternel regret de ne plus pouvoir le pratiquer…

405/ Le 15/08/2013 : Assomption : Si Joseph avait épousé une Marie qui jouit d’être au septième ciel plutôt qu’une Marie qui se réjouit de monter au ciel, à cette heure la face du monde serait tout autre.

404/ Le 14/08/2013 : Tête-à-queue : Dans les bras d’une femme, l’homme devient bête à manger du foin parce qu’entre ses cuisses, il devient Bête qui la prend avec soin.

403/ Le 13/08/2013 : Double jeu : La patience est la vertu des forts quand elle sert la raison ou la volonté pour mobiliser les moyens d’atteindre un but, mais l’art des faibles quand elle sert la peur ou la paresse pour reporter à demain ce qui pourrait se faire aujourd’hui.

402/ Le 12/08/2013 : Absurdité : Nos vies ne sont que de petits riens, coincés entre deux grands néants.

401/ Le 11/08/2013 : Question bête : Ce qu’il adviendra de nous après notre mort ? Très exactement ce qu’il advint de nous avant notre naissance. Rien !

400/ Le 10/08/2013 : Plus proches et si semblables : Quand le regard trahit une promesse de bonheurs, c’est que l’union des corps reflète celle des âmes.

399/ Le 09/08/2013 : En cadence : Le tic-tac des heures scande le Temps ; le toc-toc des cœurs, l’Éternité !

398/ Le 08/08/2013 : Dévoiement : Sous couvert d’objectivité, la raison cherche toujours à détourner le désir de l’Autre vers l’envie des choses.

397/ Le 07/08/2013 : Échappatoire : La quête de la vérité vise moins à connaître le monde qu’à nous en guérir.

396/ Le 06/08/2013 : Osmose : En amour, quand le corps de l’un inspire ou expire, l’âme de l’autre respire.

395/ Le 05/08/2013 : Brasser la cage : Pour se remettre les idées en place, mieux vaut prendre un sacré savon qu’une douche froide.

394/ Le 04/08/2013 : Complexion : Nos corps contiennent un être habité par tant d’âmes qui se déchirent entre elles qu’il ne peut, au final, que paraître.

393/ Le 31/07/2013 : Unis mais manquants : L’absence brise le corps, annihile l’esprit mais forge et élève nos âmes en une.

392/ Le 30/07/2013 : Émoi de voir : Si nos regards unissent nos cœurs plus que nos mots ne rapprochent nos esprits, c’est que l’âme qui s’échappe de nos yeux nous élève plus que la raison qui sort de nos bouches.

391/ Le 29/07/2013 : Éternel pari : Il n’y a qu’une manière, périlleuse et aléatoire, de ne pas prendre le risque de voir sombrer trop vite sa vie : prendre des risques pour la mener à bien !

390/ Le 28/07/2013 : Racines : Qui veut n’être lié qu’à l’instant, doit savoir se détacher de ce qui a été et sera pour s’attacher uniquement à ce qui est.

389/ Le 27/07/2013 : Attention : Quiconque se concentre sur ce qui se voit, se donne les moyens de vivre ce qui ne se voit pas.

388/ Le 26/07/2013 : Incompréhension : À aimer le sexe, entre les cuisses de toutes les femmes, un homme ne comprendra jamais que les femmes puissent aimer le sexe, dans les bras d’un seul homme.

387/ Le 25/07/2013 : Noblesse : L’homme enclin à marier, avec bonheur et authenticité, cœur et sexe est la femme.

386/ Le 24/07/2013 : Mortel silence : Qui ne dit mots, les garde, muré dans des maux qui le perdent.

385/ Le 23/07/2013 : Amertume : Arriver à l’aube de la vieillesse avec, comme seul bagage, l’espérance. Quelle misère !

384/ Le 22/07/2013 : Homonymie : Tu es le chef, tu hais le chef, tuer le chef !

383/ Le 21/07/2013 : Grand large : À trop entendre la vague qui se meurt sur la grève, regarde la mer qui demeure sans trêve. Et ris sous l’embrun, sans fin !

382/ Le 20/07/2013 : Vacuité : Quand l’esprit est vide, la phrase est creuse.

381/ Le 19/07/2013 : Persévérance : La sagacité exige toujours une volonté assez éclairée pour comprendre que les actions se mènent dans la durée, et assez patiente pour accepter l’idée qu’il faille, en conséquence, devoir attendre.

380/ Le 18/07/2013 : Énigme : La profondeur d’une vie ne réside pas dans les actions ou les intentions qu’un homme laisse voir ou croire mais dans celles qu’il cache. En conséquence, la vraie nature d’un être demeure un mystère.

379/ Le 17/07/2013 : Abysse : Garder un secret et s’en nourrir, c’est remonter le fleuve, jusqu’à sa source, de l’infinie subjectivité de soi.

378/ Le 16/07/2013 : Lobotomie : La finalité de nos sociétés de consommation et de spectacles est de réduire l’être à l’avoir et au paraître, et l’homme à un propriétaire et à un exhibitionniste. Pour mieux assassiner l’essentiel : la vie intérieure !

377/ Le 15/07/2013 : Mémoire : Quand l’esprit reste le dernier dépositaire d’une tranche de vie, c’est que la chair s’en est détachée et le cœur, écarté.

376/ Le 14/07/2013 : À la Bastille : En matière d’assaut, mieux vaut s’enfiler un canon avant de filer au son du canon.

375/ Le 13/07/2013 : Vaine danse : Trois petits tours et puis s’en vont ! Ainsi valsent nos vies : passer, repasser et trépasser !

374/ Le 12/07/2013 : Tristesse : Quand un objet résonne comme l’écho du passé, à combler une absence, on ne peut que l’aimer.

373/ Le 11/07/2013 : No limits : Plus la pudeur impose de retenues, d’artifices et de contraintes, plus l’intime abandon se doit d’être débridé, transgressif et consensuel.

372/ Le 10/07/2013 : Cancer : Trois maladies gangrènent l’âme. La chair dont on ne guérit pas ; l’amour que l’on ne soigne pas ; la raison contre quoi l’on ne vaccine pas. Merde alors ! Et si la santé, c’était la mort ?

371/ Le 09/07/2013 : Samsara : Vive le temps qui passe car seules les années nous apprennent ce que les jours n’enseignent pas !

370/ Le 08/07/2013 : Incandescence : Qui se brûle au désir d’avoir et s’enflamme à l’envie de faire, se consume, de déni du besoin d’être.

369/ Le 07/07/2013 : Muflerie : Comment connaître l’humeur du jour d’une chatte ? Passe ta main sous la jupe et tu verras si elle ronronne ou griffe !

368/ Le 06/07/2013 : En route : Le désir est le moteur de l’action ; la soif de reconnaissance, son accélérateur ; les intentions cachées, son essence. Et la pensée, me direz-vous ? À coup sûr, rien qu’un piètre adjuvant !

367/ Le 05/07/2013 : Contre-feu : Tant est absurde l’existence qu’il n’y a qu’une manière, radicale et subversive, d’endiguer le désespoir : rire !

366/ Le 04/07/2013 : Marchand d’illusion : Qui nourrit les autres de rêves ou d’espoirs seulement, trompe son monde à se tromper de monde.

365/ Le 03/07/2013 : Clairvoyance : À l’esprit de se défier de la raison qui contrôle le présent pour bannir l’imprévu ; à la volonté de se méfier du cœur qui s’abandonne à l’instant pour accueillir l’inattendu. En somme, à l’instinct de trancher pour éviter la folie !

364/ Le 02/07/2013 : Extase : La forme ultime de l’amour, c’est le mysticisme. Enfin détaché de toute contingence, l’homme habité ne cherche nullement à détenir, retenir ou subir l’être qui l’anime, souverain et autonome. Pénétré par lui, il se contente de le vivre.

363/ Le 01/07/2013 : Résilience : Vivre autrement ! Ici et maintenant ? Ailleurs et demain ? Au-delà mais un jour ? Qui croît en accord avec sa candeur, sa sagesse ou sa foi, croit en une existence meilleure.

362/ Le 30/06/2013 : Hardiesse : Pourquoi contenir en soi ce qu’il y a de meilleur, d’intime et de singulier, quand il y a urgence à exprimer son monde avant qu’il ne sombre dans le néant ? Osons afficher qui nous sommes et mettre en œuvre ce qui nous distingue ! Aux yeux des autres comme aux nôtres !

361/ Le 29/06/2013 : Honnêteté : L’homme indécis, incohérent insatisfait et incapable, trompe toujours son monde, lui-même trompé par ses choix.

360/ Le 28/06/2013 : Cœur éploré : Le seul regret d’un baiser volé — à peine déposé — c’est de laisser désolé, à trop vite s’envoler. 359/ Le 27/06/2013 : Pirouette : Œuvrer au nom des valeurs qu’une conviction porte, ou batailler au nom des intérêts qu’une action rapporte ? Entre la vanité de l’une et les bénéfices de l’autre, l’homme d’action a tranché. Il se réclame de la première mais trame pour la seconde.

358/ Le 26/06/2013 : Salut : Le bonheur n’est pas un sentiment qui se vit mais un état qui se partage. À deux ! En effet, sous l’œil attendri de l’autre, chacun se sent au paradis. Quant aux regards scrutateurs des autres, c’est vraiment l’enfer !

357/ Le 25/06/2013 : Angle de vue : Pour celui qui vit à genoux et tête baissée, l’homme qui l’y contraint est toujours grand.

356/ Le 23/06/2013 : Au nom du père : Qu’il est âpre pour l’homme trop policé de faire figure d’exemple à suivre quand ses pensées et ses actes les plus secrets sont loin d’en faire un parangon de vertu !

355/ Le 22/06/2013 : Du rapport à l’autre : Échange avec un homme, face à face, c’est ton égal ! Justifie-toi devant un autre, genou à terre, c’est ton maître ! Écoute un troisième, honoré de lui baiser la main, c’est ton guide !

354/ Le 21/06/2013 : Fête de la musique : Qui cause à nos oreilles et parle à nos pieds ? Le tempo, danse de l’esprit et transe du cœur !

353/ Le 20/06/2013 : Égocentrisme : Qui a le sentiment de perdre son temps à trop le donner, est mûr pour en jouir seul sans compter.

352/ Le 19/06/2013 : Savoir voir : Peindre, c’est rendre visible l’Invisible tapi dans le cœur des hommes, de par la grâce de l’élégance du trait, de la singularité des formes et du chatoiement des couleurs.

351/ Le 18/06/2013 : À chaque âge, son regard : L’enfant contemple les étoiles ; l’homme fixe l’horizon ; le vieillard regarde ses pieds.

350/ Le 17/06/2013 : Ubiquité : Ce n’est pas être privé de l’autre que de l’attendre. Au contraire, c’est le ressentir en soi et vivre avec lui, autrement !

349/ Le 16/06/2013 : Éloge de la ténacité : Le plus grand des courages n’est pas d’entreprendre mais de persévérer.

348/ Le 15/06/2013 : Interdits : La honte et la culpabilité sont à la conscience ce que la tribunal et la prison sont à l’État : des polices efficaces pour réprimer la noirceur de nos désirs !

347/ Le 14/06/2013 : Engagement : Bâtir une vie, c’est associer à une volonté qui conquiert, un cœur qui l’exalte.

346/ Le 13/06/2013 : Surprise : Puisque rien n’est vraiment prévisible dans l’existence, mieux vaut s’attendre à tout, tant elle a le génie de la souffrance et le don du bonheur.

345/ Le 12/06/2013 : Rideau : L’homme qui a connu ce qui lui manquait est assez mûr pour vivre et partir comme et quand il l’entend.

344/ Le 11/06/2013 : Juste distance : Veillons toujours à ne jamais coller de trop près les choses et les êtres de peur qu’ils ne nous mènent trop loin !

343/ Le 10/06/2013 : Permanence : Il y a tant d’intemporalité dans l’amour qu’il ne meurt jamais ! Car, au-delà de l’appel des chairs et du cri des cœurs, l’envol des esprits demeure.

342/ Le 07/06/2013 : Abandons : La vie est une valse à trois temps. Danse, jusqu’à l’ivresse et bien accompagné, au tempo tournoyant du temps qui passe, du temps qui se perd et du temps qu’il te reste !

341/ Le 06/06/2013 : Destin : À vivre dans l’émotion, l’homme trouve sa voie ou sa perte. Parfois même sa voie dans sa perte…

340/ Le 05/06/2013 : Ne rien voir, entendre ou dire : Il faut être aveugle pour côtoyer les hommes et sourd pour fréquenter les femmes. Ne reste donc plus au sage qu’à devenir muet pour transcender ces maux !

339/ Le 04/06/2013 : Égocentrisme : La jalousie relève plus de l’amour-propre que de l’amour et moins de la peur de perdre l’autre que de la souffrance à l’imaginer dans des bras étrangers.

338/ Le 03/06/2013 : Déliquescence : Avec le Temps, même un grand amour finit par n’être qu’un petit détour.

337/ Le 24/05/2013 : Dépassement : Savoir exiger de soi des actes qui contrarient sa propre nature relève de la clairvoyance ; quant à vouloir exiger de cette clairvoyance qu’elle aille à l’encontre de ses intuitions, là, c’est de l’aveuglement.

336/ Le 23/05/2013 : Trajectoires : À tramer par intérêt, l’homme dévie ; à devoir par obligation, il survit ; à s’engager par conviction, il revit. Heureusement qu’à œuvrer par amour, il vit ! Et si l’on essayait tout simplement de vivre ?

335/ Le 22/05/2013 : Désespoir et folies : Le temps tue tant tout que mieux vaut tout tenter !

334/ Le 21/05/2013 : Recours : Quand l’inspiration manque, heureusement que la respiration demeure. Alors, profitons-en pour gonfler la poitrine et inhaler le souffle revigorant de l’Autre. Oxygaimons-nous !

333/ Le 20/05/2013 : Étroitesse d’esprit : À se contenter de descendre sur les Apôtres, l’Esprit Saint a oublié l’essentiel : pénétrer les hommes qui, trop souvent en matière de Descente, ne connaissent que celle qui mène aux Enfers.

332/ Le 19/05/2013 : Recette : Savoir aimer, c’est tout à la fois se comprendre, s’excuser, s’unir et partager… mais aussi s’attendre, le temps et le cœur suspendus à une même émotion.

331/ Le 18/05/2013 : Folie douce : Qui s’adonne à une passion, abandonne la raison et s’abandonne au cœur.

330/ Le 17/05/2013 : Fleur de lys : Matutinale, Lila qui lit au lit, rit ! Qu’en sais-tu, l’as-tu vue ? Dans le jardin de ton cœur, les lilas qui la fêtent te l’ont dit ? Ma foi, oui !

329/ Le 16/05/2013 : Échappée belle : Écrire, c’est jouer au hasard avec les mots pour se jouer avec art de ses maux.

328/ Le 15/05/2013 : Utopie : Dans les sciences, la pensée s’ancre dans la réalité pour la transformer ; dans les arts, elle s’en échappe pour la transcender. Reste à espérer qu’en politique, elle parvienne un jour à marier ces contraires, lasse de son impuissance et de sa vacuité !

327/ Le 14/05/2013 : Évidence : Qui crée, croît.

326/ Le 13/05/2013 : Diversion : Nous rêvons tous de profiter de la vie pour oublier que la vie profite de nous.

325/ Le 12/05/2013 : Éternité : Avec l’écriture, les cris durent.

324/ Le 11/05/2013 : Porte-flingue : Les tueurs à gages sont aux gangs ce que les barbouzes sont aux États : des armées de l’ombre, efficaces et sans scrupules, au service des pouvoirs en place.

323/ Le 10/05/2013 : Reconnaissance : Il faut toujours parler et débattre de l’homme qui a la sagesse de se taire mais le courage de se battre.

322/ Le 09/05/2013 : Vénération païenne : La seule voie mystique qui révèle et élève réellement le corps et l’esprit, c’est, dans l’amour, l’Ascension du Mont de Vénus !

321/ Le 08/05/2013 : Absurdité martiale : Heureusement qu’il y a la paix pour fourbir les armes, sinon les hommes ne pourraient partir en guerre !

320/ Le 07/05/2013 : Paroles de mécréant : Quand l’un nous parle toujours d’amour sans inviter à le faire, l’autre nous incite à le faire sans jamais en parler. Entre Dieu et Diable, vive le Diable !

319/ Le 06/05/2013 : Loi du plus fort : Qui ne prend rien, perd tout.

318/ Le 05/05/2013 : Ailurophile : L’homme est à ses heures un jouisseur, vicieux ou débonnaire, qui adore cacher entre ses draps une chatte qui mouille ou caresser sur son lit une chatte qui miaule.

317/ Le 04/05/2013 : Polichinelle : Garder un secret, c’est bien souvent s’engager à ne pas le divulguer, excepté à une personne à la fois.

316/ Le 03/05/2013 : Transmutation : L’art, c’est l’inexprimable exprimé.

315/ Le 02/05/2013 : Ne rien prévoir : S’offrir à l’imprévu est la seule logique à laquelle le cœur adhère car elle seule garantit les plaisirs du corps et les joies de l’esprit.

314/ Le 01/05/2013 : Vive le labeur : Pourquoi fêter le travail quand on discrédite tant ses vertus ? Justement pour avoir l’occasion d’y échapper et d’honorer sans le dire ce dont on profite ce jour : la paresse.

313/ Le 30/04/2013 : 4 à la une : L’homme qui est assez fou pour décider de se terrer entre quatre murs, est forcément assez sage pour se réjouir d’être enterré entre quatre planches.

312/ Le 25/04/2013 : Mécanismes : En politique, mentir et omettre sont une nécessité et un principe, bases de toute gouvernance. Face à de telles pratiques, le citoyen n’a pas d’autre voie, illusoire et vaine, que d’opposer vérité et transparence ! Si tant est que l’un compense l’autre…

311/ Le 24/04/2013 : Chaud devant : Dans la cuisine de la vie, l’amour est une sauce pimentée qui ne monte et ne prend qu’à condition de mélanger quatre ingrédients : attirance physique et union sexuelle ; connivence affective et fusion spirituelle.

310/ Le 23/04/2013 : Critère : La grandeur d’âme ne s’apprécie pas en unités de mesure. Heureusement, car même le plus puissant des microscopes ne pourrait en estimer la longueur tant elle est infime chez l’homme !

309/ Le 22/04/2013 : Prophylaxie : Rendre hommage à une femme aujourd’hui, ce n’est pas ôter son chapeau mais au contraire veiller à en mettre un, au bon instant au bon endroit !

308/ Le 21/04/2013 : Authenticité : Lorsqu’un mot est en accord avec l’esprit, lui-même en adéquation avec le cœur, ce dernier en osmose avec l’être, dans ce cas et dans ce cas seulement, le mot est juste. Et l’homme qui le prononce : sain(t) !

307/ Le 20/04/2013 : Rapace : L’homme ambitieux qui se sent pousser des ailes, sait que le vol est une excellente manière de s’élever.

306/ Le 19/04/2013 : Surhomme : Plus l’exigence de liberté est radicale, plus le sentiment de solitude est profond.

305/ Le 18/04/2013 : Savoir partir : Quand ta valise est faite et bien faite, saute en marche. Le train va !

304/ Le 17/04/2013 : Esquive : La dérobade est l’avancée des lâches.

303/ Le 15/04/2013 : Instrumentalisation : Dans nos sociétés mercantiles, à s’approprier les biens sans les partager, les hommes finissent par se côtoyer sans se voir, par s’utiliser sans se découvrir.

302/ Le 14/04/2013 : Être et avoir : Si ressentir et penser donnent le sentiment d’être, seuls paraître et avoir en apportent la preuve.

301/ Le 13/04/2013 : Rigolade : Faire rire celle qu’on aime est une autre manière de le lui signifier sans le dire ou le faire.

300/ Le 12/04/2013 : Humilité : Avant de rire des autres, il faut d’abord savoir se moquer de soi.

299/ Le 11/04/2013 : Rhétorique : Moins le discours est profond, plus il est prolixe ; plus il est abscons, moins il est riche.

298/ Le 10/04/2013 : Petitesse : L’injure blesse moins celui qui la reçoit qu’elle n’avilit celui qui la profère.

297/ Le 09/04/2013 : Insensé pari : Viser haut, travailler dur et marcher droit ! Décidément, il faut être fou pour espérer que la renonciation aux ivresses du corps conduise à la libération des transports de l’âme.

296/ Le 08/04/2013 : Perdition : L’homme est sans phare quand Sang, Sexe, Sueur et Sentiment l’aveuglent. Ne lui reste plus qu’à se fier à sa raison sans fard !

295/ Le 07/04/2013 : Contre-pied : La maturité ne consiste pas à chercher comment parvenir à l’équilibre mais au contraire à trouver comment gérer sa folie.

294/ Le 06/04/2013 : Optimisme : Qui sait mourir de rire, sait vivre de rien.

293/ Le 02/04/2013 : Fête : Sans drap, sans toit, rien ne va.

292/ Le 01/04/2013 : Ancrage : Vis intensément chaque seconde de l’existence, ouvert libre et gai, car l’ultime tue !

291/ Le 31/03/2013 : Sursaut : L’esprit est si froid et clairvoyant qu’il ne voit dans l’existence que des raisons de désespérer. Heureusement qu’il y a des cœurs ardents et illuminés pour nous faire entrevoir quelques raisons d’espérer !

290/ Le 30/03/2013 : Consensus : Dans l’intérêt de chacun, mieux vaut parler du temps qu’il fait plutôt que du Temps qui défait.

289/ Le 29/03/2013 : Non-sens : La rage est au révolté ce que la froideur est au sage. Des manières d’être-au-monde qui témoignent de l’absurdité de la vie !

288/ Le 28/03/2013 : Mégalomanie : Haïr la médiocrité est concevable à condition de s’être élevé à hauteur du talent. Quant à mépriser le talent, encore faut-il être parvenu au génie !

287/ Le 27/03/2013 : Scandaleuse existence : « Vivre » est un art et un privilège accordés aux puissants ;  « survivre », une condition et une nécessité réservées aux autres !

286/ Le 15/03/2013 : Oubli : S’il n’y a que les morts qui laissent des souvenirs impérissables, dans l’attente laissons donc les vivants jouir du plaisir d’être oubliés !

285/ Le 14/03/2013 : Refus : Homme, ne te résigne jamais à composer avec ce que tu as et que tu n’aimes pas, si tu veux conquérir ce que tu aimes mais n’as pas !

284/ Le 13/03/2013 : Altruisme : La curiosité envers autrui est souvent proportionnelle à la curiosité envers soi-même. En effet, plus je suis désireux de savoir qui je suis et plus je cherche à connaître les autres pour me découvrir à travers eux.

283/ Le 12/03/2013 : Aveuglement : Si certains hommes se croient supérieurs sous prétexte qu’Ève fut créée à partir d’une côte d’Adam, qu’ils n’oublient jamais qu’ils sortent d’entre les cuisses d’une femme et qu’ils adorent s’y perdre.

282/ Le 11/03/2013 : Masque : En société, ne dévoile jamais ta vraie nature ! Tu effraierais tout le monde : les autres et toi-même.

281/ Le 10/03/2013 : Petitesse : La sagesse amène toujours à se méfier des hommes comme de soi, seule manière de se prémunir de leurs trahisons comme des siennes.

280/ Le 09/03/2013 : Espèce inconnue : Quand un homme ne comprend rien au sujet qu’il évoque et que son interlocuteur s’y perd aussi, c’est qu’ils parlent de femmes.

279/ Le 08/03/2013 : Mot d’ordre : À n’avoir que des mots en tête, l’homme de lettres finit par n’avoir que des maux de tête. Et des nausées, de n’oser !

278/ Le 07/03/2013 : Nous noués : Les mots tendres sont au cœur ce que les mains aimantes sont au corps : des effleurements si délicats mais pourtant si pénétrants qu’ils se répandent en soi jusqu’au tréfonds de l’âme !

277/ Le 06/03/2013 : Fruit sec : J’ai tari de bon matin la source de mes mots sans savoir si t’as ri d’un ton badin de cette course à mes maux.

276/ Le 05/03/2013 : Somatisation : La parole ne fait pas que soulager l’esprit. Salvatrice, elle exempte aussi le corps des effets délétères d’une pensée qui ronge et ne dit mot.

275/ Le 04/03/2013 : Élévation : Quand la raison s’astreint à connaître la réalité par le biais de la production de concepts sans liens avec le cœur, heureusement que l’esprit sait, lui, jouir d’être-au-monde par la grâce de l’émergence de pensées, portées par la puissance des sentiments. C’est ainsi qu’à travers la spiritualité, l’homme transcende le monde et lui-même, mû par la foi ou l’amour.

274/ Le 03/03/2013 : Cacophonie : Il y a tant de bruits d’âmes dans les abysses de l’esprit et dans le silence des choses qu’il n’y a qu’un cœur à vif pour les entendre !

273/ Le 02/03/2013 : Chance : Ce qu’il y a de confondant avec la vie, ce n’est pas qu’elle existe mais que l’homme ait, seul, le privilège de s’en émerveiller.

272/ Le 01/03/2013 : Clefs : Plus l’auteur d’une action se réclame de grands principes, plus elle s’appuie sur de triviales considérations.

271/ Le 28/02/2013 : Séducteur : Femme ! Quand un homme vous porte aux nues dans sa vie, c’est qu’il désire vous mettre nue dans son lit !

270/ Le 27/02/2013 : Arc-en-ciel : À force de lui en faire voir de toutes les couleurs, l’homme finit par rire jaune avant de broyer du noir ou de voir rouge.

269/ Le 26/02/2013 : Tête en l’air : Quel est le comble de l’étourderie ? Oublier de respirer !

268/ Le 25/02/2013 : Cynisme : Il y a tant de vérités à cacher pour préserver intérêts, bonheurs et ordres que l’homme cultive l’hypocrisie comme une seconde nature, tant elle lui rend service.

267/ Le 24/02/2013 : Éloge de la paresse : Aujourd’hui qu’on nous pousse à travailler à produire à ne plus savoir qu’en faire, heureusement que la paresse nous invite toujours à travailler à ne rien faire.

266/ Le 23/02/2013 : Atout cœur : Quand la raison joue la carte du Temps pour faire d’un amour une histoire du passé, c’est que le cœur, au présent, n’a plus d’atout pour y voir un chemin d’avenir.

265/ Le 22/02/2013 : Antidote : Comme il n’y a que l’ivresse d’un instant ou l’instant d’une ivresse pour se défaire un temps, du Temps qui défait, soûlons-nous sans trêve des choses de la vie !

264/ Le 21/02/2013 : Aux royaumes des cieux : Se passer des femmes, c’est le Paradis ; mais vivre sans elles, c’est l’Enfer. Restons donc au Purgatoire, à rêver d’elles.

263/ Le 20/02/2013 : Glissement : L’homme blessé qui a connu ce qui lui manquait peut se laisser mourir à vivre ce qu’il ne connaît que trop.

262/ Le 19/02/2013 :  Rayonnement : Comme le soleil, la femme illumine l’existence de l’homme mais à l’inverse brille quand elle se couche et non quand elle se lève.

261/ Le 18/02/2013 : Maturité : La patience, c’est l’art de savoir faire attendre soi-même et les autres. Dans un cas, c’est la marque d’une vertu ; dans l’autre, l’expression d’une sagesse.

260/ Le 17/02/2013 : Bestiaire : De nos jours, à trop dépendre de requins, on va finir par roucouler comme à trop manger de bœuf, on va finir par hennir. Dans l’attente, vrais dindons de la farce, gloussons !

259/ Le 16/02/2013 : Dérider : Pour qu’un vieux singe apprenne à faire la grimace, il suffit qu’une gentille guenon le fasse rire.

258/ Le 15/02/2013 : Tyrannie : Les dictatures prennent toujours les noms de ceux qui disent « non ! ».

257/ Le 14/02/2013 : Saint Valentin : Il faut vraiment n’avoir jamais connu l’amour pour décréter de le fêter un jour quand ceux qui s’aiment le fêtent tous les jours.

256/ Le 13/02/2013 : Ego : La vanité, c’est se convaincre que l’on est irremplaçable : la bêtise, c’est croire que les autres le pensent.

255/ Le 12/02/2013 : Inconstances : L’homme s’offusque d’être trahi par ses amis au nom de principes mais accepte de l’être par lui-même au nom d’intérêts.

254/ Le 11/02/2013 : Réminiscence : Les symboles sont à l’esprit ce que les seins nus sont au corps : une source d’émois !

253/ Le 10/02/2013 : Schizophrénie : La pensée érige en vertus fidélité et droiture quand l’action impose en conduites reniements et trahisons. Dans ces conditions, on comprend que les hommes soient fous et les psychiatres nombreux !

252/ Le 09/02/2013 : Perdition : Le risque en amour, c’est que l’un se perde à perdre l’autre.

251/ Le 08/02/2013 : Calcul : L’homme ambitieux sait que la grandeur d’âme n’est qu’une tactique pour s’attacher la reconnaissance d’autrui.

 250/ Le 07/02/2013 : Rupture : Refaire sa vie, c’est se défaire des êtres et des choses et ne faire que pour soi.

249/ Le 06/02/2013 : Prudence : Les hommes s’entretuent pour imposer leur vérité mais s’entraident pour corriger leurs erreurs. Mieux vaut donc fréquenter ceux qui tâtonnent plutôt que ceux qui savent.

248/ Le 05/02/2013 : Frontière : Face à l’absurde, la raison touche ses limites quand le cœur s’affranchit des siennes.

247/ Le 04/02/2013 : Aberration : Qui se bat pour la liberté acceptera d’asservir des hommes pour en jouir.

246/ Le 03/02/2013 : Mortification : Qui est assez fou pour chercher à tuer en soi tout sentiment n’a plus d’autre manière de tuer le temps que de se tuer au travail.

245/ Le 02/02/2013 : Bon goût : Au Panthéon des philosophes, Félix Faure devrait détrôner Épicure car lui seul eut l’élégance de jouir de la vie, même à l’instant de la perdre.

244/ Le 01/02/2013 : Nuance : Quelle différence y-a-t-il entre menteur et comédien ? Quand l’un se joue de la vérité, l’autre la joue !

243/ Le 31/01/2013 : Pesée : Quand le poids du corps pèse à l’âme, c’est que l’âme ne sait comment s’en détacher.

242/ Le 29/01/2013 : Évocation : Commémorer un anniversaire, c’est réduire une affaire de cœur à une mathématique de l’esprit et transformer une histoire de chair et de sang en un calcul de jour et de date. Une manière salvatrice pour la raison d’insérer l’irrationalité d’un vécu dans la logique d’une vie ! Et ainsi de s’en rendre maître…

241/ Le 28/01/2013 : Tournicotons : Comme une girouette qui tourne en tout sens, à se laisser ballotter par ses sens, l’homme finit par ne plus y trouver de sens.

240/ Le 27/01/2013 : Sybarite : Qui sait jouir des plaisirs de la vie, sait d’emblée profiter des agréments qu’elle offre.

239/ Le 26/01/2013 : Détachement : L’homme renonce plus facilement à des convictions qu’à un amour. En effet, il est toujours plus aisé d’abandonner des idées que de sacrifier des sentiments.

238/ Le 25/01/2013 : Évidence : Qui se contente de vivre dans ses rêves ne se construira jamais une vie de rêve car seule une voie y mène : se battre pour les vivre, ses rêves !

237/ Le 24/01/2013 : Raisons d’être : Derrière nos bons sentiments affichés, il n’y a qu’un unique et même moteur à nos comportements, nos objectifs et nos actions : les intentions cachées de notre esprit et de notre cœur, aux autres comme à nous-même.

236/ Le 23/01/2013 : Transport : Un pas n’a de sens ; un chemin… de direction ; un but… de réalité, qu’à une seule condition : que notre cœur ait foi en soi, en l’amour, en la vie !

235/ Le 22/01/2013 : Plénitude : La légèreté de l’être puise sa force dans l’élan du cœur porté par la joie d’aimer et dans l’ouverture de l’esprit animé par la volonté de savoir.

234/ Le 21/01/2013 : Constat : L’homme reclus qui se nourrit d’une passion est toujours plus heureux que l’homme public qui n’en vit aucune.

233/ Le 20/01/2013 : Évidence : L’homme ne rate pas sa vie s’il découvre sur le tard ce qui lui manquait. Par contre, il la gâche à jamais s’il jouit brièvement de ce dont il était privé.

232/ Le 19/01/2013 : Fatalisme : Avec le temps, l’homme cesse de récompenser les justes et de punir les coupables tant il est las de se battre pour des principes.

231/ Le 18/01/2013 : Illumination : La passion est une torchère qui éclaire l’âme. Hélas, plus ses flammes sont vives, plus elles sont brèves, la replongeant trop vite dans les ténèbres.

230/ Le 17/01/2013 : Excès : La passion pousse le sage à être fou, le fou à se croire Dieu et le Diable… à se transformer en nous.

229/ Le 16/01/2013 : Hédonisme : L’esprit exalte l’amour de la vie quand la chair se repaît d’amour dans la vie.

228/ Le 15/01/2013 : Désespoir : Sans foi ni loi ni toit, l’homme se taît et se terre ou rue et tue !

227/ Le 14/01/2013 : Fragilité : La passion est à l’image d’une vie. Nul n’en connaît d’avance la durée quoiqu’elle émerveille quand elle survient et qu’elle abatte quand elle s’achève.

226/ Le 13/01/2013 : Repli : Le silence est une voie qui libère de la cacophonie des paroles pour enchaîner au tohu-bohu des pensées.

225/ Le 03/01/2013 : Savoir-vivre : La valeur d’une vie ne se mesure pas aux assurances que l’on contracte pour la protéger mais aux risques et aux dangers que l’on prend et que l’on affronte pour l’assumer.

224/ Le 02/01/2013 : Élévation : Qui décide de perdre le goût des femmes, espère trouver les goûts de l’âme.

223/ Le 01/01/2013 : À l’encan : La raison prétend comprendre les souffrances du passé et discerner les maux à venir. Quelle vanité quand elle est incapable de nous soulager des peines du présent !

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