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Sur cette page sont présentées les réflexions que  j’ai écrites durant l’année 2014, au fil des jours, au gré de mes rencontres, de mon travail et de mes ressentis. Toutefois, si vous le souhaitez, vous pouvez découvrir mes maximes, classées cette fois par ordre thématique de A à Z, en cliquant sur les liens ci-dessous :

Philippe Parrot.

Des pensées plus, dépensez moins ! Par thème de A à F

Des pensées plus, dépensez moins ! Par thème de G à L

Des pensées plus, dépensez moins ! Par thème de M à Q

Des pensées plus, dépensez moins ! Par thème de R à Z

Philippe Parrot : Citation : Des pensées plus, dépensez moins ! Par jour penseur-2-300x300

Le penseur d’Auguste Rodin (1840/1917)

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852/ Le 31/12/2014 : Grande bouffe : Dans notre monde mercantile et païen, les réveillons servent moins à combler les esprits et les cœurs qu’à remplir les tiroirs-caisses et à bourrer les ventres.

851/ Le 30/12/2014 : Détour obligé : La vie est ce chemin qu’il nous faut suivre quand on rêvait de s’engager sur un autre.

850/ Le 29/12/2014 : Impasse : La vie est cette voie à sens unique qu’il nous faut emprunter quand nous avions prévu bien d’autres routes.

849/ Le 28/12/2014 : Diététique du cœur : Ruminer une date est toujours plus digeste qu’en manger un régime.

848/ Le 27/12/2014 : Transmission : Plus chers qu’un bien, l’inestimable héritage que lèguent les parents à leurs enfants, ce sont les souvenirs de ce qu’ils furent jadis, en tant que père et mère.

847/ Le 26/12/2014 : Abnégation : S’il y a peu de personnes qui réalisent leur rêve, c’est parce qu’il y a peu de gens qui se sacrifient pour l’atteindre.

846/ Le 25/12/2014 : Pugnacité : La plus belle des fêtes, c’est encore de se relever après une affreuse défaite.

845/ Le 24/12/2014 : Vérité sans fard : Si le Père Noël est une ordure, c’est — entre autres — parce qu’il se réjouit chaque année de n’avoir pas à coucher avec la Mère Noël la nuit du Réveillon, sous prétexte de distribuer des cadeaux.

844/ Le 23/12/2014 : Grandeur de l’incertitude : Heureusement que nul ne sait si la vie poursuit un dessein car une telle certitude nous empêcherait d’être fascinés par ses mystères.

843/ Le 22/12/2014 : Vie déchue : Qui connut le meilleur vit le pire à devoir ne plus se contenter que de moins.

842/ Le 21/12/2014 : Peine capitale : Il n’y a pas de juge plus impitoyable que la vie elle-même puisqu’elle condamne à mort l’homme qui n’a commis aucun crime.

841/ Le 20/12/2014 : À prendre ou à laisser : Qui prétend cesser de se méprendre ou de s’éprendre, n’a plus qu’à se pendre.

840/ Le 19/12/2014 : Détermination : La noblesse de l’engagement réside tout autant dans la passion et la ténacité que l’on met à porter un projet que dans la joie et la fierté que l’on ressent à le voir réaliser.

839/ Le 02/12/2014 : Conquistador : C’est dans le bannissement des règles et la transgression des interdits que l’homme révèle sa véritable nature.

838/ Le 01/12/2014 : À la notre : En guise de préliminaires, lever le coude rend toujours les hommes plus hardis et les femmes plus faciles.

837/ Le 30/11/2014 : Muse : Le poète aime que le fil conducteur de sa vie soit une fille conductrice d’envies.

836/ Le 29/11/2014 : Duplicité : Pendant qu’il prend une collation avec son épouse, l’homme rêve d’une fellation avec sa maîtresse.

835/ Le 28/11/2014 : Émois au mois : Quand l’émouvant rappel d’une date n’est plus qu’une simple date de rappel, c’est que l’émoi est mort.

834/ Le 27/11/2014 : Droit de propriété : La vocation d’un mur n’est pas de délimiter un terrain mais de séparer des hommes.

833/ Le 26/11/2014 : Paillardise : Qui met la main au panier d’une femme, doit avoir de bonnes jambes pour alliés.

832/ Le 25/11/2014 : Profondeur et jugement : Les mots sans prix sourdent des maux de l’esprit.

831/ Le 24/11/2014 : Contenant contenu : Le livre est un réceptacle de mots qui servent de déversoir à l’esprit.

830/ Le 23/11/2014 : Vérités ou mensonges : Les images sont des reflets qui renvoient ou déforment la réalité ; les mots des signes qui dévoilent ou travestissent le monde. À chaque fois, ce sont des représentations qui nous transportent ailleurs, haut et loin de nos aires de vie.

829/ Le 22/11/2014 : Marque indélébile : L’histoire, c’est le sceau qu’apposent les hommes sur l’espace et le temps.

828/ Le 21/11/2014 : Mirage et sentiment : Amour et compassion sont deux erreurs du cœur qui ne peuvent occulter cette vérité de la raison, à savoir que l’homme naît, vit et meurt prisonnier d’un corps, seul face au destin et à lui-même.

827/ Le 20/11/2014 : Artiste ou anachorète : Il faut étrangement croire en soi — ou en Dieu — pour décider de se couper du monde. Être tout au moins assez fou — ou habité — pour espérer que l’enjeu existentiel annihilera la douleur du renoncement car, quitte à se priver des bonheurs terrestres, mieux vaut que les bénéfices escomptés fassent oublier les bases délétères d’une existence ainsi sacrifiée comme les épreuves détestables dès lors infligées à ceux qu’on aime !

826/ Le 19/11/2014 : Humain trop humain : Ce qui différence l’homme de l’animal, ce n’est pas qu’il parle mais qu’il omette ou mente.

825/ Le 18/11/2014 : Honneur au mensonge : La flatterie, c’est rendre hommage aux vertus du mensonge sous couvert des éloges à autrui.

824/ Le 17/11/2014 : Judicieuse question : À mi-parcours d’un marathon, il est vain de chercher à savoir si la moitié de la distance est devant ou derrière soi. Mieux vaut se demander qui, des autres ou de soi, gagnera.

823/ Le 16/11/2014 : Maison hantée : Nul ne me connaît mieux que moi-même puisque j’habite en moi. Même si la demeure est si vaste qu’une vie ne me suffira jamais pour en visiter toutes les pièces !

822/ Le 15/11/2014 : Météo du jour : Avec le temps, le calme éther de l’esprit chasse toujours les tempétueux orages de la chair comme les ravageurs éclairs du cœur.

821/ Le 14/11/2014 : Âme d’artiste : Qui fait face aux orages de la vie sans choir ou déchoir, sait danser ou chanter.

820/ Le 13/11/2014 : Salvatrice Mortification : La pensée éclaire d’autant mieux le chemin que cœur et sexe ont renoncé à trouver le leur.

819/ Le 12/11/2014 : Bien mobilier : Quelle différence y-a-t-il entre la vie et la mort ? L’une autorise la jouissance des corps sans en avoir la propriété ; l’autre en détient la propriété sans jamais leur accorder la jouissance.

818/ Le 11/11/2014 : Partis au casse-pipe : Les « Poilus », pour l’usage qu’elles en font, les femmes les préfèrent plutôt vivants que morts. Et sans poil à la main !

817/ Le 10/11/2014 : Nocive Fébrilité : L’impatience, c’est approcher tout près du but au rythme qu’il faut et se convaincre qu’on en est encore trop loin et qu’on ne va jamais assez vite.

816/ Le 09/11/2014 : « Ich bin ein Berliner » : Abattre le mur qui obstrue notre horizon, c’est entrevoir enfin le chemin de tous nos possibles.

815/ Le 08/11/2014 : Piètres simagrées : Dans nos sociétés du spectacle, le responsable politique n’a plus la stature d’un homme d’État mais le look d’un bonimenteur parce qu’il n’est plus porté par l’Histoire mais façonné par les médias.

814/ Le 07/11/2014 : De nos attentes : Entre les bras d’un homme, la femme qui se donne espère qu’il l’aimera jusqu’à la fin de sa vie ; entre les cuisses d’une femme, l’homme qui la prend se demande s’il l’aimera jusqu’à la fin de la nuit.

813/ Le 06/11/2014 : « Légitimes » tueries : La guerre, c’est une volonté érigée en art de n’apporter qu’une réponse aux problèmes : la Solution Finale !

 812/ Le 05/11/2014 : Au nom de l’espèce : Qui aime, sème !

811/ Le 04/11/2014 : Mal-voyant : Au royaume des aveugles, s’obstiner à lever la tête pour fixer les étoiles est la clé du bonheur.

810/Le 02/11/2014 : Jour du Seigneur : Dieu est un être si responsable qu’il met un point d’honneur à connaître toute la palette des sentiments humains afin de juger les hommes en toute équité. Mais il se doit aussi d’être discret pour ne pas ternir son image d’Amour. Voilà pourquoi il a créé la nuit qui lui donne l’occasion d’endosser chaque soir sa tenue de Diable en toute tranquillité et d’en jouir en toute impunité.

809/ Le 01/11/2014 : Humaine bête : Le respect est l’acte d’allégeance que fait la bête en l’homme, à son humanité.

808/ Le 31/10/2014 : Solitude et transcendance : L’art est un exercice qui conduit à s’éloigner des personnes pour mieux se rapprocher des êtres.

807/ Le 30/10/2014 : Si brève pièce : Entre dans la peau qui te sied et joue comme tu sens, à fond dans ton rôle et dans ta scène, car au bout du compte nul n’en sort vivant !

806/ Le 29/10/2014 : Vaine course : Heureusement que nous poursuivons sans cesse notre quête du bonheur parce qu’il ne nous court jamais après.

805/ Le 28/10/2014 : Date et liens : La commémoration d’un lien avec un être n’empêche pas de souffrir de son absence. Même si ce lien par l’absence empêche de souffrir de n’être plus que dans la commémoration.

804/ Le 24/10/2014 : Du fusil au spectacle : Jadis, il fallait vaincre les peuples les armes à la main pour s’en faire obéir. Aujourd’hui, il suffit de les endormir, anesthésiés par un trop-plein d’images et d’informations…

803/ Le 23/10/2014 : Miroir : Le visage n’est pas l’expression de la physionomie mais le reflet de l’âme.

802/ Le 22/10/2014 : Monologue intérieur : Pour garder inviolé le secret d’une vie, il faut apprendre à ne parler de l’essentiel qu’avec soi.

801/ Le 21/10/2014 : S’accepter : L’homme commet tant de fautes qu’il doit apprendre à composer avec le pire de ses péchés s’il veut vivre.

800/ Le 20/10/2014 : Dialectique : Plus la matière nous oppose ses énergies et nous cache ses secrets, plus l’esprit cherche à mobiliser ses forces et à développer ses savoirs.

799/ Le 19/10/2014 : Volonté de puissance : L’homme de pouvoir se reconnaît en ce que nul ne lui résiste et en ce que rien ne le satisfait.

798/ Le 18/10/2014 : Permission accordée : Une femme qui rougit mais vous sourit, c’est comme un feu rouge qui passe au vert. C’est l’autorisation de vous engager.

797/ Le 17/10/2014 : Dragueur polyglotte : L’apprentissage d’une langue est d’autant plus rapide qu’on sait la fourrer entre les cuisses d’une femme du pays.

796/ le 16/10/2014 : Incontournable opium : La vérité n’est ni dans le rapport des choses entre elles ni dans les choses elles-mêmes. Elle réside dans l’âme qui la réclame, la raison qui la fonde et l’esprit qui la cherche.

795/ Le 15/10/2014 : Diable au corps : Qui est possédé par l’amour, est dépossédé de soi.

794/ Le 14/10/2014 : Exilé volontaire : À s’enfermer avec les mots, l’écrivain parvient à s’évader de ses maux.

793/ Le 13/10/2014 : Amour courtois : L’hommage sincère et constant est à l’être aimé ce que la partie émergée de la glace est à l’iceberg. L’infime parcelle d’une chose qui existe, cachée aux yeux des hommes dans d’abyssales profondeurs.

792/ Le 12/10/2014 : Délétère arrachement : L’irrémédiable absence laisse sans voie.

791/ Le 11/10/2014 : Puissance et vénalité : L’argent est le seul pouvoir qui puisse s’emparer de tous les autres parce qu’il marchande les corps, monnaye les cœurs et soudoie les âmes.

790/ Le 10/10/2014 : Salut et volonté : Seule la détermination d’une volonté tendue vers un but fixe une limite salvatrice aux diktats de la raison et aux errements de la passion.

789/ Le 09/10/2014 : Faire la roue : Bien qu’il soit très beau et très con, le paon n’en est pas moins philosophe. Il démontre en effet que seules les parades d’amour dissipent la difficulté d’être.

788/ Le 08/10/2014 : Sens d’une pause : Rien n’est plus parlant qu’un silence chargé d’émois car c’est l’amplificateur de nos pensées tues.

787/ Le 07/10/2014 : Justice divine : Reconnaissons qu’il n’y a que Dieu pour avoir un tel sens de l’équi- té : offrir aux Pauvres l’opportunité de travailler dans le Luxe et accorder aux Riches le privilège d’y vivre !

786/ Le 06/10/2014 : art de vivre : Celui qui aime gambader dans la nature sait se donner le temps de gamberger sur sa nature.

785/ Le 05/10/2014 : Clairvoyance : Celui qui croit en son semblable sait aussi que le principal obstacle entre lui et l’autre, c’est l’homme.

784/ Le 04/10/2014 : Crépuscule : Quand la vie qui passe se réduit au temps qui reste, l’urgence n’est plus de planifier son existence mais d’en jouir.

783/ Le 03/10/2014 : Savoir s’effacer : L’humilité, c’est accepter de jouer les seconds rôles, peu soucieux de savoir s’ils laisseront ou non des souvenirs de premier ordre.

782/ Le 02/10/2014 : De la polémique au lit : Après de longs débats en assemblée, rien ne vaut de brefs ébats en aparté.

781/ Le 01/10/2014 : Don des dieux : La volonté est le seul pouvoir que personne ne cède et dont nul ne s’empare.

780/ Le 30/09/2014 : Jusqu’à plus soif : L’homme s’enivre de sentiments dans l’expérience de l’amour ; se soûle d’émotions dans les affres de la création ; s’abreuve de sensations dans l’exercice du pouvoir. Soiffard qu’il est, ne lui reste plus qu’à se désaltérer aux sources de la raison pour tenter de tempérer ses désordres !

779/ Le 29/09/2014 : Théâtre magique : La vie est un vaudeville tragi-comique avec, en tête d’affiche, pouvoir amour et mort.

778/ Le 28/09/2014 : Le passé ne l’est pas : Commémorer une date, c’est s’honorer de ce que le passé soit présent.

777/ Le 27/09/2014 : Du sentiment à l’émotion : On reconnaît l’homme sage, blessé, vulnérable ou vieux à ce qu’il apprend à se fermer aux sentiments que l’autre nous inspire — parce qu’ils nous échappent et nous torturent — pour se renfermer sur les émotions qu’il ressent — parce qu’il les contrôle et qu’elles l’apai- sent — .

776/ Le 26/09/2014 : Prendre au mot : Il faut toujours laisser croire aux femmes qu’elles ont le dernier mot, surtout si l’on a l’intention d’avoir le suivant.

775/ Le 25/09/2014 : Angoisses et attentisme : La peur est le moteur de notre conformisme parce qu’elle est le seul frein à la réalisation de nos rêves et l’unique accélérateur de notre rejet de l’inconnu.

774/ Le 24/09/2014 : Introspection et impuissance : Une maxime est une invitation à mieux se connaître et à plus entreprendre, formulée par un auteur qui en est bien souvent incapable.

773/ Le 23/09/2014 : Destin et responsabilité : Qu’y a-t-il de plus oppressant que l’histoire qui détermine nos pensées et nos actes ? Un homme qui prétend se construire seul parce-qu’il n’a, dès lors, plus d’excuses !

772/ Le 22/09/2014 : Conditionnement et morale : L’homme se façonne au cœur de l’histoire qui le formate, sous le regard de l’autre qui le modèle.

771/ Le 21/09/2014 : Nourricière souffrance : La peine d’avoir connu puis perdu le grand amour, élève ; le désarroi d’en avoir toujours été privé, aigrit.

770/ Le 20/09/2014 : Tuer pour « édifier » : Le barbare est un homme civilisé qui conforte le poids des mots par l’emploi des armes.

769/ Le 19/09/2014 : Vénus et Mars : Qu’y-a-t-il de plus émouvant qu’une femme qui sait susciter l’émotion au quotidien ? Qu’y-a-t-il de plus exaltant qu’un homme qui sait trouver du sens à l’ordinaire ? Un enfant qui sait journellement faire les deux !

768/ Le 18/09/2014 : Débusquer le non-dit : Communiquer, c’est laisser croire que la vérité se trouve dans ce que disent les mots ; dialoguer, c’est avoir compris qu’elle niche dans ce qu’ils taisent.

767/ Le 17/09/2014 : Jugements et regard : La faute n’est pas dans la main qui agit mais dans l’esprit qui le décrète et l’œil qui la voit.

766/ Le 16/09/2014 : Des joies de l’attente : Qui tire plus de plaisir à désirer une chose qu’à l’obtenir est sur la voie de la sagesse.

765/ Le 15/09/2014 : Décapitation : L’usage le plus inepte que font les hommes de leur inaliénable liberté, c’est de tuer !

764/ Le 14/09/2014 : Battre sa coulpe : Un couple commence à battre de l’aile quand il n’y a plus rien qui lui fait battre le cœur.

763/ Le 13/09/2014 : Rapports à l’art : L’œuvre d’art enchaîne celui qui la crée mais libère celui qui la contemple.

762/ Le 12/09/2014 : Art et souffrance : L’art est une blessure à l’âme qui rend visible son essence.

761/ Le 11/09/2014 : Éthique et Savoir : Science ne peut rimer avec conscience dans un monde marchand car marier raison et profit conduit à bannir les illuminations de l’esprit et les élans du cœur.

760/ Le 10/09/2014 : Rachat : L’homme qui n’est que petitesse accède néanmoins à la grandeur dès lors qu’il le reconnaît et œuvre pour s’en faire pardonner.

759/ Le 09/09/2014 : Être par l’avoir : Dans nos sociétés du spectacle, la valeur de l’objet dépend moins du prix qu’il vaut, de l’usage qu’il remplit que de l’image qu’il renvoie de nous-même, à nos propres yeux comme à ceux des autres.

758/ Le 08/09/2014 : De Natura Rerum : L’objet est tout à la fois une matière pourvue d’une forme ; une chose dotée d’une fonction et un signe chargé de sens. Ainsi participe-t-il au cadre de nos vies autant par ses dimensions et son utilité que par les évocations qu’il suscite et les significations qu’il revêt.

757/ Le 07/09/2014 : Risible : L’homme défend d’autant mieux les Grands Principes qu’il couche avec une femme qui n’en a pas.

756/ Le 05/09/2014 : Inactivité productive : Il n’y a que dans l’oisiveté que l’on trouve le temps de se vouer à la grandeur.

755/ Le 04/09/2014 : Fausse route salvatrice : Il n’y a qu’un antidote à trop de candeur humiliée : le cynisme !

754/ Le 03/09/2014 : Délétère parcours : L’enfant naît, ignorant et candide ; le jeune grandit, enthousiaste et crédule ; l’adulte agit, retors et menteur ; le vieillard s’éteint, las et désabusé. La vie est un cycle où l’homme se perd.

753/ Le 02/09/2014 : Pas de pensées mais des élans : Une femme n’a cure d’être comprise pourvu qu’elle soit aimée.

752/ Le 01/09/2014 : Précipice : Vivre, c’est marcher journellement au bord de l’abîme, le regard tourné vers le bas pour savoir qui nous sommes ou vers le haut pour imaginer qui nous voudrions être. Alors, pardonnons-nous à ceux qui chutent, happés par les ténèbres ou éblouis par la lumière, pour avoir cherché à se découvrir. En vain !

751/ Le 31/08/2014 : Pugnacité : Pour peu qu’il vive longtemps et reste tenace, l’homme finit toujours par accomplir le destin qu’il mérite.

750/ Le 30/08/2014 : Enivrant écartèlement : L’amour d’une femme donne des ailes quand bien même ses dons d’amante rivent au sol.

749/ Le 29/08/2014 : Affaire de trempe : L’homme de caractère use toujours, et sans frein, de la liberté d’agir et de penser qu’il a su conquérir, sans vergogne.

748/ Le 28/08/2014 : Combats d’âme : Qui s’émeut au rappel d’une date du passé, ressent à quel point l’esprit est hanté par la chair, aussi longtemps que la chair est meurtrie par le cœur.

747/ Le 27/08/2014 : Casus belli : L’amitié entre hommes est indéfectible. Enfin… Aussi longtemps qu’on ne leur présente pas la même femme !

746/ Le 26/08/2014 : Démocratie anesthésiante : Voter, c’est s’ôter la voie de donner de la voix.

745/ Le 25/08/2014 : Entre adultes consentants : La volupté, c’est l’art de transgresser l’interdit pour mieux s’adonner au vice.

744/ Le 24/08/2014 : Matriarcat : Quand une femme prie son mari d’adopter un chien, c’est qu’elle finit tout juste de le dresser.

743/ Le 23/08/2014 : Là sans l’avoir demandé : À perpétuité et par contumace, il n’y a pas de châtiment plus lourd que d’être condamné à naître.

742/ Le 22/08/2014 : Proverbe africain : Le vieux lion amoureux d’une gazelle a toujours la sagesse de ne manger que du zèbre.

741/ Le 21/08/2014 : Désopilant constat : Les hommes naissent nus et chauds mais meurent habillés et froids.

740/ Le 20/08/2014 : Bruits de vie : Trois sons font l’homme. Qui vagit crie ou râle, naît vit ou meurt !

739/ Le 19/08/2014 : Que choisir : Si aimer c’est donner du sens à la vie, créer c’est concrétiser le sens d’une vie.

738/ Le 18/08/2014 : Du charme : La séduction, au féminin, consiste à laisser tout deviner du corps sans rien montrer ; au masculin, à laisser tout entrevoir de l’esprit sans rien dévoiler.

737/ Le 17/08/2014 : Coup de bol : À la guerre, quand les morts s’amoncellent autour de soi, y survivre ne relève ni de l’intelligence ni du courage mais du hasard et de l’accident.

736/ Le 16/08/2014 : Phrases creuses et médisance : Si nous cessions de bavasser à chaque fois que nous n’avons rien à dire, nous perdrions vite l’usage de la parole.

735/ Le 15/08/2014 : Honneur aux dames : Hier, il fallait être sainte et vierge pour monter au Ciel ; aujourd’hui, mieux vaut n’être ni l’une ni l’autre pour faire monter au septième ciel !

734/ Le 14/08/2014 : « Haut les cœurs ! » : Mieux vaut croire ce en quoi l’on a foi plutôt que ce qui se voit ou fait loi.

733/ Le 13/08/2014 : Paradoxale durée : L’expérience du Temps relève d’un paradoxe : chacun en ressent l’écoulement mais nul n’en discerne la nature !

732/ Le 08/08/2014 : Bouteille à la mer : Pour que le formalisme des mots ébranle le cœur, il faut vraiment que le silence qu’ils percent et la solitude qu’ils troublent soient immenses.

731/ Le 07/08/2014 : Esprit conquérant : Il ne suffit pas d’être fort pour demeurer invincible. Encore faut-il être porté par la certitude de l’être !

730/ Le 06/08/2014 : Odeur de sainteté : L’homme qui conjugue toujours dans ses actions devoirs et amour, est naturellement habité par la grâce.

729/ Le 05/08/2014 : Saine activité : Un sport raffermit les muscles et mobilise la volonté ; une discipline dompte le corps et trempe l’esprit.

728/ Le 04/08/2014 : Mort et sens : L’absurdité de la vie ne résulte pas de ce que l’existence n’ait en elle-même aucun sens mais de ce que ce sens — que nous lui attribuons arbitrairement — soit certains jours, lui aussi, dénué de toute signification, plombé par la perception de notre mortalité.

727/ Le 03/08/2014 : Affres : Une brûlante passion inassouvie demeure à jamais un cuisant échec aux dévorants tourments.

726/ Le 02/08/2014 : Congés payés : Partir en vacances, c’est profiter du droit de payer très cher le privilège de ne rien faire.

725/ Le 01/08/2014 : Apposition : Le baiser est un sceau apposé sur les lèvres qui scelle une âme à une autre.

724/ Le 31/07/2014 : Sentiment sans chair : L’amitié, c’est une manière d’aimer qui se vit si simplement qu’elle dispense de le dire et de le faire.

723/ Le 30/07/2014 : Pleurs : Une larme est l’expression ultime de l’émotion quand l’âme ne parvient à se mettre à nu, l’esprit ne trouvant pas de mots pour l’exprimer et le corps d’attitudes pour l’incarner.

722/ Le 29/07/2014 : Hauteur de vue : Plus sa raison est glaçante et son cœur solitaire, mieux l’écrivain analyse et comprend les salvateurs embrasements de l’esprit et les salutaires promiscuités de la chair.

721/ Le 28/07/2014 : Folie, vieillesse et temps : Quand l’existence est derrière soi, l’affronter, c’est tourner le dos au présent, accroché à des dates du passé dont le rappel éclaire, nourrit et légitime, seul, le futur.

720/ Le 27/07/2014 : Possession : Il y a des tas de gens avec lesquels on pourrait vivre. En revanche, il n’y a qu’une personne sans laquelle on ne pourrait vivre.

719/ Le 26/07/2014 : Pensée scientifique : Les sciences aujourd’hui se soucient moins de vérité que d’efficacité parce que leurs priorités ne visent plus à satisfaire les aspirations de l’esprit en matière de connaissance mais à soumettre la raison aux impératifs d’un budget et aux orientations d’une stratégie, établis par l’État, l’armée ou l’industrie.

718/ Le 25/07/2014 : « L’enfer, c’est les autres » : La honte résulte moins de la nature de l’acte commis que du jugement d’autrui porté sur lui.

717/ Le 24/07/2014 : Honte à nous : Le paradoxe avec le sentiment de culpabilité, c’est que l’on ressent toujours plus de honte à avouer une faute qu’à la commettre.

716/ Le 23/07/2014 : Hors du commun : On reconnaît le grand homme à ce que ses actions ne relèvent ni d’un passe-temps, ni d’un métier, ni même d’une passion, mais uniquement d’un destin.

715/ Le 22/07/2014 : Des couillus : Lorsqu’une femme se demande ce qu’un homme peut bien avoir dans le crâne, c’est qu’elle a déjà oublié qu’il n’a rien entre ses oreilles sinon une obsession, lobotomisé par l’attribut entre ses cuisses.

714/ Le 20/07/2014 : Comptage : À la guerre, il y a toujours trois perdants : les morts, les vaincus et les civils.

713/ Le 19/07/2014 : Haineux voisinage : La guerre est aussi consternante qu’une engueulade entre colocataires sur le palier, sauf que, sur le champ de bataille, les mots tuent.

712/ Le 18/07/2014 : Écartèlement : L’écrivain est le mandant des mots à lui et le mandataire des maux d’autrui.

711/ Le 16/07/2014 : À chacun son destin : Le libertin s’intéresse au dessin des seins ; le théologien aux desseins des saints.

710/ Le 15/07/2014 : Clientélisme : La démocratie, c’est la « dictature éclairée » des représentants du peuple, constitués en une oligarchie de professionnels de la politique.

709/ Le 14/07/2014 : Femme ou Bastille : Les libertés qu’il gagna à prendre la Bastille, l’homme les perd à prendre femme.

708/ Le 13/07/2014 : Pause : La raison décompose ; l’esprit compose ; le cœur se pose. Voilà pourquoi l’homme ose !

707/ Le 12/07/2014 : Personnels défauts : La somme de nos imperfections trahit à la perfection qui nous sommes.

706/ Le 11/07/2014 : Salutaire dérision : L’humour, c’est l’art de ne jamais se prendre au sérieux, surtout quand il faudrait l’être.

705/ Le 10/07/2014 : Quotidien létal : Il n’y a pas de meilleure manière de séparer des amants que de leur donner l’occasion de vivre ensemble.

704/ Le 09/07/2014 : Folie douce : Il n’y a que le rêveur qui puisse faire rimer amour avec toujours puisqu’il ne cesse jamais de vivre avec la femme de ses rêves.

703/ Le 08/07/2014 : Maritocratie : Les maris aiment que leur épouse jouisse de la liberté de faire des choix à condition qu’elle fasse toujours les mêmes qu’eux.

702/ Le 07/07/2014 : Société du spectacle : Ce qui change le cours des choses aujourd’hui, ce n’est pas ce que les médias disent ou montrent mais ce qu’ils taisent ou cachent.

701/ Le 06/07/2014 : Effacement : Qui sait trop qu’il sait peu, préfère se taire plutôt que plaire.

700/ Le 05/07/2014 : Inversion : La puissance du désir mène à l’amour ; le désir de puissance, à la guerre !

699/ Le 04/07/2014 : Puissance du désir : L’homme éprouve autant de jouissance à faire l’amour que de volupté à prendre des risques pour le faire.

698/ Le 03/07/2014 : Bateau ivre : Aux yeux des amants, le plus beau des périples et la plus belle des conquêtes sont l’errance des mains sur les corps et la victoire des sens sur l’esprit.

697/ Le 02/07/2014 : Sens et jouissance : La volupté, c’est l’art d’apprécier les turpitudes du sexe, transcendées par l’esprit et cautionnées par le cœur.

696/ Le 01/07/2014 : Matriarcat : Quelle différence y-a-t-il entre un chien et un homme ? La manière dont la maîtresse de maison le dresse !

695/ Le 30/06/2014 : Velléité ou volonté : Il ne suffit pas de clamer haut et fort « je veux » et non « je voudrais » pour faire preuve de détermination. Encore faut-il savoir se taire, le temps de trouver les moyens de passer à l’acte, ultime étape qui manifeste, seule, la volonté dans sa toute-puissance.

694/ Le 29/06/2014 : Ignorance : Nommer « belle » une action, c’est méconnaître les intentions tortueuses et cachées qui la portent.

693/ Le 28/06/2014 : Marquage : Quand une date est à une vie ce qu’est un croisement à une route, c’est qu’elle fut l’occasion de faire bifurquer un destin vers une soudaine impasse ou vers un nouvel horizon.

692/ Le 26/06/2014 : Frontière et folie : La déraison prospère là où l’omnipotente raison fixe une limite à ses principes.

691/ Le 25/06/2014 : Réclusion : La solitude est un excellent baume car elle est un remède à l’amour, un antidote à la haine et un stimulant au travail.

690/ Le 24/06/2014 : Épreuve : La solitude est à la personne ce que la guerre est à l’homme : une épreuve qui brise les faibles et trempe les forts.

689/ Le 23/06/2014 : Grandeur d’âme : Qui compatit, grandit.

688/ Le 22/06/2014 : Mythe de la transparence : Mensonges et omissions assurent la pérennité des systèmes, en confortant la légalité des hiérarchies en place et en figeant la spécificité des rapports sociaux du moment. La vérité rompt cet équilibre, le silence le cautionne.

687/ Le 21/06/2014 : La musique à l’honneur : La musique est une vibration qu’entend l’oreille mais qu’écoute le cœur.

686/ Le 20/06/2014 : Transcendance : Si, par le plus grand des hasards, l’âme était immortelle, alors celle des femmes serait divine, celle des hommes démoniaque.

685/ Le 19/06/2014 : Vocation : Se donner à une œuvre comme à une cause, c’est s’épanouir à sacrifier sa vie.

684/ Le 18/06/2014 : Nouveaux riches : L’argent contribue moins à l’appropriation des choses telles qu’elles sont qu’à l’exhibition des êtres tels que nous voudrions faire croire que nous sommes.

683/ Le 17/06/2014 : Compassion : Pardonner, c’est témoigner avec panache que la vie doit toujours l’emporter sur la faute.

682/ Le 16/06/2014 : Douloureux lien : Quand un être hante chaque page de notre propre histoire, l’on souffre de ne constituer qu’un chapitre dans la sienne.

681/ Le 15/06/2014 : Mauvais élève : L’Histoire n’enseigne rien aux hommes parce qu’ils sont trop occupés à suivre son cours.

680/ Le 14/06/2014 : Force et volonté : Que le cœur ou l’esprit fasse entendre sa voix et la volonté trouve une voie !

679/ Le 13/06/2014 : Au hasard de nos vies : Qu’est-ce qui naît dans un regard ; se trahit dans un sou- rire ; s’épanouit dans un baiser ; s’incarne dans des mots ; se transcende dans une étreinte et s’achève dans une larme, avant de n’être bientôt plus qu’un souvenir dissous par l’oubli ? L’amour !

678/ le 12/06/2014 : Salvatrices attitudes : Le secret du bonheur réside dans l’aptitude de l’esprit à oublier et dans la capacité du cœur à renaître.

677/ le 11/06/2014 : Règlements de compte : Si les bonnes manières n’ont jamais tué personne, les mauvaises, si !

676/ Le 10/06/2014 : Sans illusion : S’il fallait être nécessairement vertueux pour prôner la vertu, alors, il n’y aurait plus de prêcheurs.

675/ Le 09/06/2014 : Opium du peuple : Qui se réjouit de l’Esprit Saint, ne jouit plus d’esprit sain.

674/ Le 08/06/2014 : Larguer les amarres : Au-delà des bras d’une mère à chérir, il y a tant de bras de mer à conquérir !

673/ Le 07/06/2014 : Voyage, voyage : Partir, c’est fuir celui que l’on est dans l’espoir de trouver celui que l’on deviendra, à chercher ailleurs celui que l’on pourrait être.

672/ Le 06/06/2014 : Commémoration : Hier, des bataillons de soldats débarquaient sur des plages pour mourir, en héros de la liberté et de la démocratie ; aujourd’hui, des hordes de vacanciers s’y vautrent pour jouir, en hérauts du paraître et de la société de consommation. À chaque époque, ses valeurs…

671/ Le 05/06/2014 : Détournement : Quitte à haïr, haïssons la haine !

670/ Le 04/06/2014 : Héros : La pensée guide avec justesse l’action quand le cœur oriente avec droiture le vouloir.

669/ Le 03/06/2014 : Haut niveau : Aujourd’hui, la pratique professionnelle d’un sport, loin de libérer le corps de la tutelle de l’esprit, enchaîne bras et jambes aux injonctions de la raison, elle-même tributaire de logiques financière et commerciale.

668/ Le 02/06/2014 : Appropriation : La création relève de l’initiation à l’art des proportions. Un peu d’inspiration, beaucoup d’abnégation et tant de transpiration…

667/ Le 01/06/2014 : Visionnaire ou non : L’homme politique s’adapte au monde, en prétendant toujours le changer ; l’homme d’État le change sans jamais prétendre s’y adapter.

666/Le 31/05/2014 : Cœur sans abri : Sache que faire bâtir la plus belle des maisons ne donne jamais l’assurance de construire le plus chaleureux des foyers !

665/ Le 30/05/2014 : Les deux font la paire : À voir les hommes agir, il saute aux yeux que le Diable est le grand ordonnateur de Dieu, le jour, fidèle bras droit chargé de l’intendance, la nuit, infatigable éminence grise commise aux basses œuvres.

664/ Le 29/05/2014 : Humaine ascension : La seule gloire qui vaille n’est pas de monter au ciel pour retrouver son père mais de quitter le sien pour cultiver sa terre.

663/ Le 28/05/2014 : Douce évocation : L’incrustation d’une date dans le champ de notre mémoire n’est jamais que l’appropriation à la hâte d’un pan de notre histoire.

662/ Le 27/05/2014 : Scintillants souvenirs : Le passé a le charme des étoiles disparues : il continue de briller et de guider bien qu’il soit mort.

661/ Le 26/05/2014 : Amour et jouissance : Quand deux êtres s’aiment, ils jouissent d’autant plus à prendre du plaisir qu’ils sont transportés par la certitude d’en donner.

660/ Le 25/05/2014 : Fête des mères : Plus les pères sont Bêtes, plus les mères se fêtent.

659/ Le 23/05/2014 : Une vie en musique : Chaque homme est compositeur d’une symphonie inachevée, écrite pour célébrer la vie qu’il chérit. Toutefois, pour apprécier la beauté intrinsèque de chacune de ses notes et s’enivrer du rythme de leur singulière mélodie, au fil des ans, il glisse entre elles des silences de plus en plus longs avant de s’abandonner au dernier, le plus profond. Au final, quoiqu’il n’ait pas de plus cher désir que de continuer à enrichir sa partition et à l’écouter, trop heureux de la partager avec vous, il ne peut plus vivre sa musique à vos côtés, tenu de demeurer dans cet intervalle, vertigineux, vide et silencieux. C’est désormais là qu’il est et c’est ce qu’il est devenu. Le retrouver, c’est alors savoir attendre l’écriture de sa propre dernière mesure pour que les deux se touchent et se confondent en une évanescente et intemporelle et éternelle pause.

658/ Le 22/05/2014 : Intérêt et intuition : L’homme tire toujours plus de bénéfices à sentir les choses qu’à les connaître.

657/ Le 21/05/2014 : Cache-cache : Si le choix des mots dans un texte en détermine les sens c’est parce que l’être de l’auteur se cache dans l’espace qui sépare chacun d’entre eux.

656/ Le 20/05/2014 : Médiocrité : On reconnaît le lâche à son incapacité de trancher et d’agir de manière à ce qu’il voudrait devienne ce qu’il veut.

655/ Le 19/05/2014 : En soi et avec l’autre : La sensation est un ressenti qui ouvre les portes de l’intériorité ; le sentiment, un émoi qui jette dans les bras de l’altérité.

654/ Le 18/05/2014 : De la nécessité des deux : Quand Dieu incite les hommes à s’adonner aux joies de la contemplation, heureusement qu’il y a le Diable pour les inviter à se livrer aux plaisirs de la fornication.

653/ Le 17/05/2014 : Recherche : On trouve d’autant plus vite le bonheur qu’on le cherche de bonne heure.

652/ Le 16/05/2014 : Esprit de corps : Qui met les chaînes qui t’entravent ? L’autre ! Qui saurait trouver la clef qui t’en délivre ? Toi ! Alors, battons-nous !

651/ Le 15/05/2014 : Fissures : Vieillir à deux, c’est cesser de coucher ensemble pour se contenter de dormir dans le même lit.

650/ Le 14/05/2014 :  Rage de vivre : Aux yeux de ceux qui se battent, la vie brille d’un éclat incandescent que ne percevront jamais ceux qui se protègent.

649/ Le 13/05/2014 : Discipline : Nos corps restent toujours à la traîne par nature, si l’esprit ne les entraîne pas à la dure.

648/ Le 12/05/2014 : Rationalité : La pensée théorise d’autant mieux le réel que le corps s’abstrait de la matière.

647/ Le 11/05/2014 : Esclaffe-toi : Qui sourit, survit ; qui rit,vit.

646/ Le 10/05/2014 : Point de vue : L’écrit crie !

645/ Le 09/05/2014 : Mot à maux : Si l’homme est assez intelligent pour chercher le fin mot de l’histoire, il n’est jamais assez puissant pour trouver de fin aux maux de l’histoire.

644/ Le 08/05/2014 : Faim de la guerre : Aujourd’hui, dans le recueillement et la compassion, nous mettrons une rose dans le canon des fusils, pour mieux oublier que demain, dans l’aveuglement et la haine, nous pourrions mettre des balles dans le chargeur.

643/ Le 07/05/2014 : Droit au cœur : Les mots sont à la poésie ce que les couleurs sont à la peinture. Une matière couchée sur papier ou sur toile, créatrice d’images qui se vivent ou se voient.

642/ Le 06/05/2014 : Faire mouche : La poésie, c’est l’art de toucher un être sans effleurer sa peau.

641/ Le 05/05/2014 : Anonyme empathie : Il y a toujours plus de compassion dans le regard de quelqu’un que dans le baiser de n’importe qui.

640/ Le 04/05/2014 : Quel quidam : Aimer, c’est arrêter de coucher avec n’importe qui, trop heureux de dormir avec quelqu’un.

639/ Le 03/05/2014 : Simple d’esprit : La seule chose qui soit simple dans la vie, c’est notre propension à vouloir ignorer que toute chose est compliquée.

638/ Le 02/05/2014 : Audace : Qui se lance, avance.

637/ Le 01/05/2014 : Fête du travail : Travailleurs, la seule besogne qui n’engendre aucune aliénation, c’est travailler au corps celle qu’on aime. Alors, au boulot et qu’ça saute !

636/ Le 30/04/2014 : Rédhibitoire impuissance : La seule manière de croire encore à ses rêves quand on n’a ni la volonté, ni la force, ni les moyens de les réaliser, c’est d’aller au lit pour dormir.

635/ Le 29/04/2014 : Dialectique de l’existence : Le vivant secrète la pensée ; la pensée conditionne la parole ; la parole fonde les valeurs ; les valeurs orientent les actes ; les actes imposent les lois ; les lois régissent nos vies. Ainsi en va-t-il du destin des hommes !

634/ Le 28/04/2014 : Lancinante tristesse : Garder une date en mémoire, c’est comme fixer une étoile dans le ciel. C’est se tourner avec émotion vers une réalité disparue depuis longtemps qui ne cesse pourtant de briller et d’éclairer notre chemin.

633/ Le 27/04/2014 : Dynamique de la différence : La connaissance de soi passe par la reconnaissance de l’autre ; la reconnaissance de soi par la connaissance des autres.

632/ Le 26/04/2014 : Cruel manque : La foi, c’est comme l’honneur ou l’amour. C’est quand les circonstances de la vie amènent à la perdre que l’homme qui était animé par elle, réalise, tout à coup vide, à quel point elle le portait et donnait du sens à sa vie comme du souffle à celle des autres. Et à quel point, en conséquence, son irrémédiable perte ampute l’être !

631/ Le 25/04/2014 : Soi nu : L’artiste capture la beauté des choses à condition de libérer le meilleur de soi.

630/ Le 24/04/2014 : Armes au poing, larmes aux joues : Si savoir manier les armes fait de l’homme un assassin ou un soldat, avoir, en plus, de bonnes raisons pour le faire, fait aussitôt de lui un justicier ou un conquérant.

629/ Le 23/04/2014 : Plaisirs et lâcher prise : S’il est gratifiant de penser pour donner à l’esprit le sentiment d’être, il est diablement plus excitant de se dispenser de réfléchir pour donner au corps la sensation d’exister.

628/ Le 22/04/2014 : De fidèles amis : Il n’y a pas de plus respectueux compagnons de route que les mots qui, seuls, savent momentanément se taire, dés lors qu’on désire réfléchir sur ce qu’ils veulent nous dire.

627/ Le 21/04/2014 : Lundi de Pâques : Les espérances comme les sacrifices que les hommes prônent pour croire en un dieu et pratiquer une religion sont toujours proportionnels à l’imagination et à l’énergie qu’ils ont mobilisées pour l’inventer et la bâtir.

626/ Le 20/04/2014 : De l’esprit au ventre : À remplir les pâtisseries plutôt que les églises, les Fêtes de Pâques, avec leurs œufs, offrent l’occasion d’accomplir un miracle : transcender la crise de foi en crise de foie !

625/ Le 19/04/2014 : Implication : Vis le moment présent comme s’il était bel et bien le dernier, vu que l’instant suivant le sera tôt ou tard.

624/ Le 18/04/2014 : Empathie : Si cela vous suffit que je vous entende, parlez face à moi. Mais si vous désirez que je vous écoute, alors adressez-vous à moi !

623/ Le 17/04/2014 : Manœuvres politiciennes : Dans l’intérêt de l’État, mieux vaut qu’un Premier Ministre exécute la politique du Président plutôt qu’un Président ait comme politique d’exécuter le Premier Ministre.

622/ Le 16/04/2014 : Mensonge d’État : L’homme politique, à l’échelle d’une nation, trompe quand il prétend mettre en œuvre le changement, omnipotent et visionnaire, quand ce sont justement les changements, à l’échelle du monde, qui l’obligent à les suivre, impuissant et pragmatique.

621/ Le 15/04/2014 : Bête infidèle : Dès que l’homme se retire, toute femme, sans le dire, doit craindre qu’il se tire.

620/ Le 14/04/2014 : Voir avec l’âme : À être tous assez vieux pour mourir dans l’instant, sachons apprécier ce qu’il y a d’extraordinaire à vivre notre ordinaire !

619/ Le 13/04/2014 : Humble mortel : Heureusement que l’éternité n’existe pas. Car c’est à ce prix que nous éprouvons les plaisirs, les joies et les émerveillements — d’autant plus intenses qu’ils sont fugaces — de nous transmettre par la chair, le savoir et l’art.

618/ Le 12/04/2014 : Pense petit : On reconnaît le pingre à ce qu’il vous rend un cornichon quand vous lui avez confié un concombre.

617/ Le 11/04/2014 : Interrogations et connaissance : À toute question qui élargit le champ du savoir, l’homme n’apporte que des réponses qui viennent le restreindre.

616/ Le 10/04/2014 : Extatique dérive : Il n’y a pas de rupture plus radicale, d’errance plus périlleuse, de solitude plus totale que dans les affres des voyages intérieurs qui mènent au final à la sainteté, la folie ou la sagesse.

615/ Le 09/04/2014 : Des vertus du mutisme : Parler grandit ; se taire élève !

614/ Le 08/04/2014 : Maux au pied de la lettre : Qui n’a plus envie de se fendre la gueule, peut penser qu’il est temps de prendre une hache pour le faire.

613/ Le 07/04/2014 : Éloge de la déraison : La sagesse est cette lumière qui éclaire le chemin parcouru ; la passion, cette flamme qui illumine la route à venir.

612/ Le 06/04/2014 : Chronologie : L’avenir s’esquisse dans nos rêves du présent, marqués par le poids du passé.

611/ Le 05/04/2014 : Œcuménisme : Il n’y a ni peuples ni territoires. Seulement des hommes et la Terre.

610/ Le 04/04/2014 : Oublis et sacrifices : Réussir une éducation, c’est assurer l’autonomie de l’enfant au point qu’il en oublie l’existence de ses parents quand eux-mêmes l’ont élevé en oubliant la leur.

609/ Le 03/04/2014 : Égarement : La vengeance qui rend justice sans recourir au Droit, pousse néanmoins le vice jusqu’à s’octroyer tous les droits.

608/ Le 02/04/2014 : Illusoire égalité : L’homme d’action qui veut, l’orchestre ; l’homme de pensée qui ne peut, la décortique ; l’homme de main qui ne sait, l’exécute. Ainsi sont les hommes, si différents.

607/ Le 01/04/2014 : Blague à part : Le jour où j’accrocherai un poisson d’avril dans votre dos pour faire rire, il y aura des saumons dans le désert à faire frire.

606/ Le 31/03/2014 : Tyrannie : L’homme de marbre qui contraint à se mettre à genoux dans la boue, sait comment rester longtemps debout.

605/  Le 30/03/2014 : Abstentionnisme : À en avoir plein les burnes d’aller aux urnes trop taciturne, l’électeur préfère botter en touche pour se démettre plutôt que voter pour en remettre une couche.

604/ Le 29/03/2014 : Paria : Le seul voyage qui conduit au déracinement, privé des joies du retour, c’est l’exil.

603/ Le 28/03/2014 : Conseil de gourmand : Pour adoucir le goût amer d’une date qui touche, rien ne vaut la saveur sucrée d’une datte en bouche.

602/ Le 27/03/2014 : Turpitude : En matière de vie à deux, la femme doit toujours s’attendre à ce que l’homme soit vil, lâche ou impuissant puisqu’il ne peut, tôt ou tard, que la tromper, la fuir ou la garder.

601/ Le 26/03/2014 : Convoitise ou crainte : En amour, il est toujours plus flatteur que l’être aimé suscite la jalousie plutôt que le respect.

600/ Le 25/03/2014 : Pari existentiel : L’homme inspiré sent couler sur son dos et dans ses veines les gouttes de sueur et de sang de l’être qui s’enhardit à aller jusqu’au bout de son destin et de son rêve. Pour s’y perdre ou s’y révéler ? Voilà bien la question. Mais que de patience, de souffrances et d’émois dans l’attente d’une réponse révélée, aux autres, qu’à l’instant de sa mort !

599/ Le 24/03/2014 : Toujours trop tard : L’homme est si sot qu’il perçoit la grandeur d’un amour, comme la beauté de la vie, une seconde après qu’il l’ait perdu ; une seconde avant qu’il ne la perde.

598/ Le 23/03/2014 : Municipales ou matinales : Les élections sont aux citoyens ce que les érections sont aux épouses : le nécessaire préalable pour que les heureux élus puissent jouir du droit de les baiser.

597/ Le 22/03/2014 : Plénitude : Pour ouvrir grand la fenêtre qui libère l’âme et affranchit l’être, il faut que la raison absolve l’esprit de pousser le cœur à s’abandonner au sentiment.

596/ Le 21/03/2014 : Journée de la poésie : La poésie, c’est l’art de faire vivre avec des mots ce qu’on ne peut faire entendre avec des actes.

595/ Le 20/03/2014 : Précipitation : Qui est à court de temps, court d’autant.

594/ Le 19/03/2014 : Paroles de sphinx : L’homme qui fuit une vérité qui dérange pour se réfugier dans des mensonges qui tranquillisent, agit ainsi parce qu’il obéit à des raisons qui perturbent, à devoir renoncer à un sentiment qui rassure.

593/ Le 18/03/2014 : Attachement : L’argent alourdit le poids des chaînes qui asservissent l’homme à l’homme mais affermit la force des liens qui unissent l’homme à la femme.

592/ Le 16/03/2014 : Prostration : Des espoirs trop vains virent toujours en désespoir sans fin.

591/ Le 15/03/2014 : Prémonition : Un jour, les os qui se moulent sous ma peau sentiront les eaux qui s’écoulent au renouveau.

590/ Le 14/03/2014 : L’actualité en cliché : Une bonne fois pour toute, reconnaissons que la classe politique est toute de mauvaise foi !

589/ Le 13/03/2014 : Municipales et dévoiement : L’art de la persuasion, en démocratie, n’est qu’une variante de la perversion puisque l’homme politique déblatère pour séduire l’électeur, le temps d’une élection, avant d’en abuser, le temps d’un mandat.

588/ Le 12/03/2014 : Cécité : Au royaume des aveugles, ce n’est pas le borgne qui est roi, mais le reclus dont le cœur ne voit plus.

587 : Le 11/03/2014 : Enterrement : Qui décide, à se terrer, de se taire, l’air de rien s’enterre.

586/ Le 10/03/2014 : En partance : La vieillesse est un voyage au long cours, embarqué sur une drôle de galère, fer au pied, sans espoir d’échapper au naufrage de l’être, marqué par la déliquescence du corps, le racornissement du cœur et la perdition de l’esprit.

585/ Le 09/03/2014 : Évidence : En amour comme en politique, y en a toujours un qui baise l’autre !

584/ Le 08/03/2014 : Journée de la femme : Dans les faits, les droits de l’homme sont d’autant mieux respectés que, dans la loi, les devoirs de la femme sont d’autant mieux définis.

583/ Le 07/03/2014 : Ravageur rap rageur : Qui trop abaisse, réveille ce qu’il y a de plus bas en l’homme : la haine !

582/ Le 06/03/2014 : Goût du risque : L’envie d’avoir étouffe tellement le désir d’être dans notre société de consommation que la peur de perdre inhibe désormais le courage de tenter.

581/ Le 05/03/2014 : Posture : Si tu sais voir au-delà de ce qui se perçoit, peut-être pourras-tu croire par-delà ce qui s’explique ?

580/ Le 04/03/2014 : Carré d’as : La vie est une partie de poker où il faut savoir bluffer, longtemps et bien, pour gagner.

579/ Le 03/03/2014 : En route : Si tous les chemins mènent à Rome, un seul mène à soi.

578/ Le 02/03/2014 : Expériences : Pour ressentir ce que perdre un être signifie, il faut avoir éprouvé ce que s’y attacher veut dire.

577/ Le 01/03/2014 : Sécurité routière : Qui veut pratiquer une fellation avec le conducteur d’un véhicule lancé à vive allure, doit vraiment s’attendre à faire un tête-à-queue !

576/ Le 28/02/2014 : À seigneur tout honneur : Quand un anniversaire est tout à la fois chargé de souvenirs et porteur d’avenirs, ce n’est pas une date qu’on doit fêter mais une personne qu’il faut louer.

575/ Le 27/02/2014 : Trop tard : Qui passe sa vie à éviter de faire des erreurs, regrette, sur son lit de mort, de ne pas en avoir assez faites.

574/ Le 26/02/2014 : Sans domicile fixe : À ne se fier qu’à sa bonne étoile, on risque fort de finir par coucher à la belle étoile.

573/ Le 25/02/2014 : Tromperie : Le paradoxe en politique est qu’il faut prétendre lutter contre l’existence des inégalités et en même temps se battre pour le respect des différences. Grand écart ingérable quand il est évident que c’est la multiplicité et la dynamique des différences qui contribuent justement à l’apparition et au maintien des inégalités.

572/ Le 24/02/2014 : Affaire de cœur : Amour et amitié relèvent du même obscur désir de partager ensemble : une vie pour l’un, des moments pour l’autre !

571/ Le 23/02/2014 : For intérieur : Le désir n’existe qu’à travers l’attente. Qu’elle disparaisse, faute d’espoirs ou d’actions, le voilà qui se meurt et, avec lui, une part de soi !

570/Le 22/02/2014 : Folie douce : Il n’y a pas de plus grand risque et de plus grave erreur que l’amour. Pourtant, l’homme ne peut s’empêcher de le prendre et de la faire.

569/ Le 21/02/2014 : Renaissance : Si le divorce officialise la rupture avec un être, il consacre surtout les retrouvailles avec un autre : Soi !

568/ Le 20/02/2014 : Mal-être : L’angoisse touche si profondément les abysses de l’être qu’elle l’ébranle.

567/ Le 19/02/2014 : Divergences : Le saint veille à son salut en œuvrant à celui des autres ; l’homme assure le sien en tuant ceux qui ne le servent pas.

566/ Le 18/02/2014 : Élévation : Les voix de l’esprit se font entendre aux seuls qui restent sourds à l’appel des voies de la chair.

565/ Le 17/02/2014 : Faux prétexte : Prétendre qu’une personne n’est pas prête à entendre, c’est refuser d’admettre que l’on n’est pas prêt à dire.

564/ Le 16/02/2014 : De mesures en démesure : La musique relève tout à la fois de l’art et de la magie. Art quand on l’écoute avec émotion, l’esprit et le cœur touchés ; magie quand on la danse avec frénésie, l’âme et le corps en transe.

563/ Le 15/02/2014 : Capital : Notre existence est d’une telle insignifiance face à l’univers qu’elle n’a vraiment aucun sens. Pourtant, il faut en apprécier et en reconnaître l’importance puisque nul ne la revivra, après nous.

562/ Le 14/02/2014 : Saint Valentin : Le comble en amour est de se trouver puis de se perdre, faute de savoir s’attendre.

561/ Le 13/02/2014 : En quête : À décider de partir, l’homme prend le risque de ne jamais revenir et de ne plus être le même. Mais, c’est au fond ce qu’il veut et cherche.

560/ Le 12/02/2014 : Attirance : Tout lien est une affaire de cœur et de pouvoir puisqu’apprivoiser, c’est vaincre et aimer, c’est être vaincu !

559/ Le 11/02/2014 : Abattement : Quand le corps s’étiole, asphyxié par l’absence de désirs du fait de la répétitivité de ses tâches et que l’esprit se perd, assombri par le manque de volonté du fait de la vacuité de ses pensées, il n’y a plus à espérer que l’âme puise en elle assez d’allant et de clairvoyance pour contrer cette lassitude, récurrent ressenti de l’homme, et puiser dans l’amour, le travail et l’action le courage de la vaincre.

558/ Le 10/02/2014 : Saillie : Dans l’art de la boutade, passer de l’humour à l’ironie, c’est passer de la délicatesse au mordant, du respect au mépris.

557/ Le 09/02/2014 : Salutaire idée : La raison se perd à penser l’Histoire mais se trouve à la panser.

556/ Le 08/02/2014 : À chacun sa sauce : Qui fait sa petite cuisine dans son coin, mange seul.

555 : Le 07/02/2014 : Cuisine électorale : Aujourd’hui, l’homme politique n’est plus cru parce qu’à cause de son impéritie, il est cuit.

554/ Le 06/02/2014 : Vaudeville : Les maris supportent d’autant mieux le manège de leur femme qu’ils se portent sur leur femme de ménage.

553/ Le 05/02/2014 : Distinguo : Les faibles meurent d’angoisse ; les forts gèrent leur peur.

552: Le 04/02/2014 : Faire fi des distances : Aimer, c’est ne jamais cesser de croire en l’autre quand il le faut, où que l’on soit sans lui.

551/ Le 02/02/2014 : Propreté : Imposer une hygiène du corps, c’est soumettre les hommes aux pouvoirs, aux commerces et morales en place, sous couvert de prophylaxie.

550/ Le 01/02/2014 : Bannissement : L’homme de devoir commet toujours la même erreur : celle de renoncer à l’amour qui pousse à la faute, seule échappée vers l’Absolu !

549/ Le 31/01/2014 : Préliminaires : La douceur d’une caresse comme d’un baiser n’est jamais que l’expression sublimée de la brutalité du désir.

548/ Le 30/01/2014 : Ambivalence : L’École enseigne des savoirs pour nous libérer mais inculque des valeurs pour nous asservir.

547/ Le 29/01/2014 : Surhomme : Le pouvoir sans doute ; la volonté sans frein ; l’action sans regret ; l’amour sans honte. ECCE HOMO !

546/ Le 28/01/2014 : Attendrissement : Se souvenir d’une date qui marque le Temps, c’est la marque dans le Temps d’un souvenir qui date.

545/ Le 08/01/2014 : Remords : Ne regrette jamais l’action que tu as conduite, seulement celle que tu n’as pas osé mener !

544/ Le 07/01/2014 : Prédiction : Qui s’en remet au seul cours des astres, seul court au désastre.

543/ Le 06/01/2014 : Oreille bouchée : Qui s’entête à ne rien entendre, n’est jamais écouté.

542/ Le 05/01/2014 : Vocalises : Le chant, c’est le choix de trouver sa voie dans la voix.

541/ Le 04/01/2014 : Exhortation : S’employer à se trouver vite est la seule manière de ne pas se perdre lentement.

540/ Le 03/01/2014 : Retrouvailles : La souffrance d’un adieu pousse plus à se retrouver que la trivialité d’un bye-bye à se revoir.

539/ Le 02/01/2014 : Différences : Les forts changent le monde réel avec les bras des faibles qui rêvent d’un monde meilleur.

538/ Le 01/01/2014 : Calendrier : Fêter le Nouvel An, c’est s’octroyer 1 jour de bonheur pour compenser 364 jours de labeur.

*      *      *      *      *

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