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Sur cette page sont présentées les réflexions que j’ai écrites durant l’année 2015, au fil des jours, au gré de mes rencontres, de mon travail et de mes ressentis. Toutefois, si vous le souhaitez, vous pouvez découvrir mes maximes, classées cette fois par ordre thématique de A à Z, en cliquant sur les liens ci-dessous :

Philippe Parrot

Des pensées plus, dépensez moins ! Par thème de A à F

Des pensées plus, dépensez moins ! Par thème de G à L

Des pensées plus, dépensez moins ! Par thème de M à Q

Des pensées plus, dépensez moins ! Par thème de R à Z

Philippe Parrot : Citation : Des pensées plus, dépensez moins ! Par jour penseur-2-300x300

Le penseur d’Auguste Rodin (1840/1917)

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1167/ Le 31/12/2015 : Bon réveillon : Qui adore s’adonner de bon cœur à la fête, aime se donner de tout cœur à la vie.

1166/ Le 30/12/2015 : Morbide réclusion : Qui se complaît journellement dans le ressassement obsessionnel des meilleurs moments de sa vie alors qu’il faudrait justement les oublier pour continuer à vivre, est déjà mort.

1165/ Le 29/12/2015 : Droit dans le mur : Dans nos sociétés de consommation, la satisfaction de nos désirs insatiables et aveugles implique une logique d’appropriation et de destruction des choses qui mène l’Homme vers la gloire tout aussi sûrement qu’elle conduit la Terre à sa perte.

1164/ Le 28/12/2015 : Sot mais Bête : Quel est le comble pour un con ? C’est de savoir quoi faire devant le con d’une femme !

1163/ Le 27/12/2015 : Prix à payer : Nul ne cueille de rose sans se blesser à ses épines.

1162/ Le 26/12/2015 : Inégalités et dynamique : L’égalité entre les citoyens est l’opium des peuples ; les différences entre les hommes sont leur moteur.

1161/ Le 24/12/2015 : Fêtes de fin d’année : Qui veut s’empiffrer de bonne chair a tout intérêt à réveillonner avec sa maîtresse plutôt qu’avec sa famille.

1160/ Le 23/12/2015 : Maladive modestie : La véritable humilité consiste, non pas à penser qu’on vaut moins que celui qu’on paraît, mais à ne plus penser à celui qu’on est.

1159/ Le 22/12/2015 : Révélation et sacrifices : Vivons chaque instant dans l’urgence comme s’il ne nous restait que le temps de réaliser un seul rêve ! Poursuivons-le sans relâche et sacrifions tout le reste, malgré nos déchirements !

1158/ Le 21/12/2015 : Glace et feu : Jouis avec circonspection des excès de ta passion et, tu verras,  tu seras alors brillant !

1157/ Le 20/12/2015 : Soins de beauté : En amour, l’homme commence toujours par faire rosir le fond de teint d’une femme avant de saccager son rouge à lèvres et son brushing et de finir par faire couler son khôl.

1156/ Le 19/12/2015 : Illogique logique : Quel est le comble pour un fou ? C’est d’avoir la conviction, s’il est compris, de s’être mal exprimé.

1155/ Le 18/12/2015 : Entendre l’inaudible : L’on prête d’autant plus d’attentions aux mots d’autrui que l’on sait écouter ses silences.

1154/ Le 17/12/2015 : En avant la musique : Les mots font d’autant mieux entendre leur musique que l’on sait apprécier l’indicible : cet espace magique et signifiant qui les sépare, fait de pauses et de silences.

1153/ Le 16/12/2015 : Grand écart idéologique : Au nom de la défense des libertés, il faut être pour le mariage pour tous mais, au nom de la préservation de son libre-arbitre, il faut être contre le mariage pour soi.

1152/ Le 15/12/2015 : Malheureux sans elle : Il n’y a qu’avec sa muse que le poète s’amuse.

1151/ Le 14/12/2015 : Possession : Lorsque l’on est habité par un être, de quelque nature qu’il soit, ce qu’il y a de meilleur en soi, c’est lui.

1150/ Le 13/12/2015 : Vague bleu marine : Qui donne aujourd’hui sa voix à Marine Le Pen, donnera demain de la voix, plein de bleus et de peines.

1149/ Le 12/12/2015 : Vieux con : Vieillir, c’est avoir peur de tout et ne plus croire en rien.

1148/ Le 11/12/2015 : Jouissance perverse : Il faut être fou pour se convaincre qu’à serrer une mappemonde dans ses bras, l’on règne sur la Terre. Voilà pourquoi les dictateurs de tout poil s’adonnent à cette pratique en secret.

1147/ Le 10/12/2015 : Profil de trader : À ne courir qu’après l’argent sans miser sur le cœur, l’on gagne sa vie mais l’on perd son âme.

1146/ Le 09/12/2015 : Plénitude et devenir : À comprendre que le présent n’est que le lendemain d’hier et la veille de demain, nul ne peut plus trouver le bonheur dans l’instant.

1145/ Le 08/12/2015 : Combat politique : Militer, c’est cesser d’agir en fonction de ce qu’il faut faire pour œuvrer au nom de ce qu’on devrait faire.

1144/ Le 06/12/2015 : Impuissance et dérives : Dans nos sociétés en crise où la paupérisation est grandissante et la concentration des richesses un scandale, les travailleurs n’y peuvent rien et les chômeurs n’en peuvent plus.

1143/ Le 05/12/2015 : Rare aptitude : Aimer est un sentiment ; savoir aimer, un don ; se faire aimer, un art !

1142/ Le 03/12/2015 : De l’amour paternel : Être un bon père, c’est avoir le courage, si nécessaire, de se conduire en mauvais papa.

1141/ Le 02/12/2015 : De la solidarité à l’égoïsme : À défaut de ne plus savoir vivre en pensant aux autres, on finit par survivre en ne songeant qu’à soi.

1140/ Le 01/12/2015 : Au cœur du problème : La vraie question n’est pas de se demander comment éviter de se battre quand l’existence nous y oblige constamment mais de se demander aux côtés de qui l’on veut choisir de lutter…

1139/ Le 30/11/2015 : De l’engagement : Tenir sa langue, c’est s’exercer à se taire ; tenir parole, c’est s’engager à faire. À se tenir ainsi droit dans ses bottes, devient-on honnête homme !

1138/ Le 29/11/2015 : Honneur et droiture : On reconnaît la valeur d’un homme à ce qu’il sait tenir parole et parler vrai.

1137/ Le 28/11/2015 : Névrotique égocentrisme : Le rêveur est un misanthrope qui s’ignore, plus attaché aux émotions qu’ils provoquent dans son cœur, comme aux échappées qu’ils suscitent dans son esprit, qu’aux hommes eux-mêmes.

1136/ Le 27/11/2015 : Jeunesse, chômage et pauvreté : Dans un monde capitaliste où les privilèges économiques et culturels sont concentrés entre les mains d’une oligarchie politico-financière, ce n’est pas la religion qui radicalise les jeunes dans le désespoir mais le désespoir des jeunes qui se radicalise dans la religion.

1135/ Le 26/11/2015 : Bonheur et concupiscence : La luxure, c’est l’Éden des mécréants impénitents.

1134/ Le 25/11/2015 : De bonnes bases : Si tu veux être l’ami d’une femme, assure-toi que tu fus son amant.

1133/ Le 23/11/2015 : Impératifs et raison : Quand la vie nous sonne, heureusement que l’esprit nous somme.

1132/ Le 22/11/2015 : Surprise surprise : La meilleure façon de surprendre les autres, c’est encore de se surprendre soi-même.

1131/ Le 21/11/2015 : Jouissance et séduction : La plus singulière manière de donner du plaisir à une femme, c’est d’user de la langue et d’abuser des mots.

1130/ Le 20/11/2015 : Stérile échappatoire : L’écriture, c’est l’érection des rêveurs impuissants.

1129/ Le 19/11/2015 : Barbarie triomphante : Quand la vérité se transforme en dogme, la foi en aveuglement, la main tendue en poing levé, enfin, les mots d’amour en cris de haine, sûr, c’est que l’homme en l’homme est mort, l’âme à son crépuscule.

1128/ Le 18/11/2015 : Frigidité de l’âme : À se rire de l’amour, le barbare finit par sourire à la mort.

1127/ Le 17/11/2015 : Monstre et saint : Le barbare est un civilisé qui se nie ; le civilisé un barbare qui se vainc.

1126/ Le 16/11/2015 : Foi et loi : Dans un État de droit, la seule alternative à la violence cautionnée par la foi, c’est la force autorisée par la loi.

1125/ Le 15/11/2015 : Ignoble monstre : On comprend que le barbare ne cesse jamais de commettre des horreurs puisque lui-même est la pire.

1124/ Le 14/11/2015 : Balles au Bataclan : Même le plus cruel des carnassiers n’est jamais aussi sanguinaire et impitoyable que le moins sadique des hommes puisqu’il tue uniquement pour se nourrir quand l’autre tue froidement pour se satisfaire, par conviction désespoir ou plaisir. L’homme est décidément moins qu’une bête tant il est plus qu’un monstre !

1123/ Le 13/11/2015 : Chair transcendée : L’art de la danse, c’est de mettre la souplesse et la concentration au service des grâces et des techniques du corps.

1122/ Le 12/11/2015 : Amour et sentiments : Jeunes, on s’éprend et s’embrasse ; mûrs, on se prend et s’enlace ; vieux, on se déprend et se lasse.

1121/ Le 11/11/2015 : Hommage aux morts : « 14/18 » ! Une drôle de guerre où quelques généraux donnèrent de leur temps à l’arrière pour que des millions d’hommes donnent leur sang à l’avant.

1120/ Le 10/11/2015 : Petit homme : Seul un être sans qualité se résigne à sacrifier son amour d’une vie à sa femme dans la vie.

1119/ Le 09/11/2015 : Hasard et passion : Le miracle en amour n’est pas de s’être choisis mais de s’être croisés.

1118/ Le 08/11/2015 : Shooté aux visions : Quel est le comble d’un illuminé : se passer de drogue tant il est stupéfiant !

1117/ Le 07/11/2015 : Sens de la vie : L’homme moderne préfère ratiociner sur les modalités de l’avoir plutôt que sur la nature de l’être car seule l’obsession de l’accumulation de biens permet d’arracher sa conscience à l’insoutenable questionnement du « pourquoi ? » de son existence.

1116/ Le 06/11/2015 : Faute au soleil : C’est parce qu’il se réjouit de voir son ombre se coucher à ses pieds que l’homme jouit de faire ramper ses semblables.

1115/ Le 05/11/2015 : Enfermement et visions : La réclusion conduit à la déraison, tout aussi sûrement que la déraison conduit à la folie et la folie, dans l’art, aux plus purs élans du cœur et de l’esprit.

1114/ Le 04/11/2015 : Vacuité de l’esprit : Le snobisme, c’est l’art d’ériger la futilité en différence.

1113/ Le 03/11/2015 : Virtuelle richesse : L’argent a l’odeur de la sueur et du sang car, à réduire la monnaie à des jeux d’écriture, les banques ont transformé nos vies en des jeux de cirque.

1112/ Le 02/11/2015 : Inéluctabilité et devenir : Nul n’arrête le cours de l’Histoire. Seuls quelques grands visionnaires l’orientent.

1111/ Le 01/11/2015 : Létale démocratie : Que ses cendres ou son bulletin soient dans l’urne, dans chaque cas l’homme est mort.

1110/ Le 31/10/2015 : Rester enfant : Le sérieux, c’est l’art d’engager tout son être dans l’action comme l’enfant sait engager tout son corps dans le jeu.

1109/ Le 30/10/2015 : rime ailleurs : La poésie, c’est des jeux de mots sur des maux de « je » !

1108/ Le 29/10/2015 : Grandeur et solitude : Sacrifier sa vie à une œuvre est encore la meilleure manière d’en jouir.

1107/ Le 28/10/2015 : Ravageuse intuition : Quand un mari regarde et écoute sa femme, le dépit d’une épouse est de sentir soudain que ce n’est pas elle qu’il voit et entend.

1106/ Le 27/10/2015 : Preuve de visu : Un homme sait aimer avec certitude quand celle qu’il regarde est vraiment celle qu’il voit.

1105/ Le 26/10/2015 : Donnant donnant : Mon droit, c’est ce que j’attends que les autres me donnent ; mon devoir, c’est ce que j’attends des autres qu’ils me prennent.

1104/ Le 25/10/2015 : Mot de la fin : La vie accorde toujours le dernier mot à la mort, sûre de n’être jamais spoliée du suivant.

1103/ Le 24/10/2015 : Hégémonie ou aveuglement : Plus la raison ou le cœur s’impose à la pensée, plus la vérité ou la passion imprime l’action.

1102/ Le 23/10/2015 : Effet boomerang : Qui jette trop de paroles en l’air, doit s’attendre à ce qu’elles lui retombent dessus tôt ou tard, de par le poids des mots.

1101/ Le 18/10/2015 : Fanatisme et aveuglement : La plus mortifère de nos erreurs, c’est de croire légitime et nécessaire la vérité.

1100/ Le 17/10/2015 : Grand homme face à l’histoire : L’homme porté par un destin ne connaît ni la compassion envers autrui ni la pitié envers lui-même.

1099/ Le 16/10/2015 : Éternel sphinx : Même nue, la femme reste toujours drapée de mystères.

1098/ Le 15/10/2015 : Travail, sacrifice et transcendance : L’homme ne se dépasse qu’à condition d’oublier qu’il l’est.

1097/ Le 14/10/2015 : Sexe et empathie : Jouir de ne prendre que son plaisir, c’est mâle ; se réjouir de donner du plaisir, c’est mieux.

1096/ Le 13/10/2015 : Orgasme et ravissement : Le comble de l’ivresse, c’est de se réjouir d’avoir donné du plaisir quand on se sent jouir d’avoir pris son plaisir.

1095/ Le 12/10/2015 : Renoncer et perpétuer : Le mariage est une prison dorée où l’homme accepte moins d’élire une femme que de renoncer à toutes les autres et la femme moins de chérir un homme que de faire des enfants.

1094/ Le 11/10/2015 : À la folie : L’artiste qui nourrit ses visions d’un grand amour perdu ne ressent plus le désir d’en vivre de nouveau, trop habité par lui.

1093/ Le 10/10/2015 : Diable au corps : Heureusement que nous ne pouvons savoir qui est véritablement l’autre car, trop enclin à le fuir dans ce cas, nous ne pourrions jamais aimer.

1092/ Le 09/10/2015 : Mise à nu : La vérité dévoile la nature des choses ; le mensonge trahit la nature des hommes.

1091/ Le 08/10/2015 : Du moins pire : À cause d’un mensonge, l’homme nuit ; au nom d’une vérité, l’homme tue.

1090/ Le 07/10/2015 : Dans les nuages : Souvenirs et attentes sont les ailes nécessaires à l’envol de nos rêves.

1089/ Le 06/10/2015 : Inéluctabilité : Le drame de l’amour, c’est que l’un quitte toujours infailliblement l’autre.

1088/ Le 05/10/2015 : Flagrante évidence : Des pensées, c’est toujours mieux que dépenser !

1087/ Le 04/10/2015 : Insidieuse mainmise : Sous prétexte d’inciter souvent à penser à cesser de penser, loin d’affranchir, la raison contrôle.

1086/ Le 03/10/2015 : Le salut dans l’écrit : L’ivresse des mots noie la tristesse des maux.

1085/ Le 02/10/2015 : Ivresse et manque : L’ivresse console de la perte d’une femme lorsque nulle femme ne console de l’ivresse de sa perte.

1084/ Le 01/10/2015 : Désintérêt et lassitude : Quand rien n’enivre, tout soûle.

1083/ Le 30/09/2015 : Des beuveries : L’homme se soûle dès que routine et quotidien le soûlent.

1082/ Le 29/09/2015 : Pouvoir et mensonges : Le mensonge sert plus les intérêts des puissants et des forts que la vérité ne sert les aspirations des candides et des faibles.

1081/ Le 28/09/2015 : Mensonges et devenir : Nos esprits ont besoin du mensonge pour « avoir » comme nos corps ont besoin du sang pour « être ».

1080/ Le 27/09/2015 : Opposés et symétriques : Pleine d’ardeur, la jeunesse ne renonce à rien ; pleine d’aigreur, la vieillesse renonce à tout.

1079/ Le 26/09/2015 : Vieux croûton : Vieillir, c’est se détacher des sentiments qui lient trop aux autres pour ne s’attacher qu’aux émotions qui n’engagent que soi.

1078/ Le 25/09/2015 : Tête ailleurs : Quand un homme perd la tête, c’est qu’il l’a oubliée entre les cuisses d’une femme.

1077/ Le 24/09/2015 : Égarements et passion : Qui donne trop son cœur en amour, ne peut qu’y perdre la tête.

1076/ Le 23/09/2015 : Salvateurs mots : Heureusement qu’il y a le souffle de la poésie, si léger à ressentir, pour nous délester du poids de l’existence, si lourd à porter !

1075/ Le 22/09/2015 : Viol de l’âme : La poésie, c’est l’art d’abuser de soi, en violant sa propre intimité avec des mots.

1074/ Le 21/09/2015 : Entre sons et paix : La musique, c’est prendre plaisir à écouter ces sons qui bruissent dans l’espace, entre silences et pauses.

1073/ Le 20/09/2015 : Beauté et énergie : La musique ne sert à rien, sinon à rendre l’esprit sensible à l’harmonie et perméable au souffle.

1072/ Le 19/09/2015 : De l’errance : Le plus grisant des voyages, c’est partir sans donner à son esprit un but et à ses pas une fin.

1071/ Le 18/09/2015 : Comment tuer : Le citoyen se donne le droit d’abattre une bête mais s’interdit de tuer un homme. Dès lors, comment s’y prendre pour occire la bête en soi ?

1070/ Le 17/09/2015 : De l’amour partagé : Aimer donne de l’énergie ; être aimé insuffle de l’audace ; quant à aimer un être et en être aimé, voilà qui remplit de foi !

1069/ Le 15/09/2015 : Cœur et changement : La passion bouleverse nos vies, certes en en changeant le cours mais, plus encore, en en modifiant la conscience qu’on en a.

1068/ Le 14/09/2015 : Du bienfait d’une pause : Qui se pose, avance.

1067/ Le 13/09/2015 : Pensée et liberté : Qui réfléchit, s’affranchit.

1066/ Le 12/09/2015 : Détermination et transcendance : Qui se relève, s’élève.

1065/ Le 09/09/2015 : De l’art du formatage : À contrôler écrans et médias, politiciens et financiers contrôlent nos esprits ; à contrôler nourriture et santé, ils contrôlent nos corps. En conséquence, nous ne sommes que ce qu’ils font de nous.

1064/ Le 08/09/2015 : Argent, codes et paraître : Dans nos sociétés du spectacle où les marchandises circulent en abondance, l’argent vise moins à satisfaire un besoin vital par l’achat d’un bien susceptible de le combler qu’à conforter aux yeux des autres le rang et le rôle de celui qui se l’approprie et l’exhibe.

1063/ Le 06/09/2015 : Voir sans ses yeux : Au royaume des aveugles, il n’y a plus que la pensée qui éclaire et le cœur qui éblouit.

1062/ Le 05/09/2015 : Qui perd gagne : Moins il y a de logique dans un sentiment, plus il est vrai ; plus il y a de fantaisie dans la raison, moins elle est crédible.

1061/ Le 04/09/2015 : Chair et esprit : Le sentiment est au cœur ce que la pensée est à la raison : une singulière disposition, propre à l’homme, qui lui permet d’appréhender le monde dans sa fugacité de par la grâce de l’un, dans sa profondeur de par la perspicacité de l’autre.

1060/ Le 03/09/2015 : Sentiments et raison : L’homme se refait chaque jour parce que le sentiment défait ce que la raison fait.

1059/ Le 02/09/2015 : Du vécu à l’hommage : La pérennité d’un sentiment ne dépend jamais du cœur qui s’en lasse mais toujours de l’esprit qui le sacre.

1058/ Le 01/09/2015 : Glaçante froideur : C’est dans la farouche détermination d’une volonté tendue vers un unique but que l’homme trouve la force et le courage de s’accomplir, domptant ainsi et ses sentiments qui rendent ses relations aux êtres trop imprévisibles et douloureuses et sa raison qui rend, de son fait, son rapport aux choses trop prévisible et inhibant.

1057/ Le 31/08/2015 : Sentiments et adversité : L’arrogance précède les combats comme l’orgueil suit la victoire et l’amertume la défaite.

1056/ Le 30/08/2015 : Apparente froideur : L’amour embrase à tout âge même si, avec le temps, ses feux plus rares et moins brillants couvent sous d’apparentes froides braises.

1055/ Le 29/08/2015 : Envies et esprit : Une pensée, c’est un désir de l’être qui s’exhale en évanescences et signes.

1054/ Le 28/08/2015 : Sentence et bonne conscience : Si, dans ses principes, la Justice déclare que seuls les coupables doivent être châtiés, dans les faits, elle se satisfait que quelqu’un paie.

1053/ Le 27/08/2015 : Taillage en tout genre : L’homme doit accepter de tailler une bavette avec une femme, s’il souhaite qu’elle lui taille une pipe avant qu’il ne taille la route.

1052/ Le 26/08/2015 : Élévation et renoncement : Pratiquer un art comme entrer en religion relèvent de l’expérience mystique puisque l’homme y fait le choix de fermer son cœur aux autres pour mieux ouvrir son âme au monde.

1051/ Le 25/08/2015 : Mystère des mots : La meilleure preuve de l’incommunicabilité entre les êtres, c’est l’écriture puisque vous n’imaginerez jamais ce que je mets dans les mots comme moi-même ne devinerai jamais le sens que vous leur accordez.

1050/ Le 24/08/2015 : Étrange luxe : Le scandaleux privilège de l’écrivain est de ne se livrer qu’à des batailles toutes chimériques quand d’autres se débattent dans des combats hélas trop empiriques.

1049/ Le 23/08/2015 : Changer de peau : Mieux vaut admirer plutôt que juger l’homme qui se reconstruit.

1048/ Le 22/08/2015 : Nature de la vérité : La vérité réside moins dans la détermination par la raison de la logique des faits que dans la perception par la conscience de la beauté des choses.

1047/ Le 21/08/2015 : De l’art de convaincre : L’homme qui proclame l’inéluctabilité d’un Monde Meilleur a forcément un revolver en main ou le couteau sous la gorge.

1046/ Le 20/08/2015 : Crépuscule : L’homme qui fuit le monde sous prétexte qu’il se fuit, attend des autres qu’ils n’attendent rien de lui.

1045/ Le 19/08/2015 : Bas les masques : Derrière les citoyens d’un même État, il y a beaucoup d’hommes dans un sale état.

1044/ Le 18/08/2015 : Élévation et renoncement : Qui trop embrasse l’infini des pensées, n’embrasse plus.

1043/ Le 17/08/2015 : Au nom de l’amour : Ne te mets jamais à genoux, sauf pour embrasser les pieds de celle que tu aimes.

1042/ Le 16/08/2015 : Bêcher sa terre : Cultive par le travail ton talent car, si nul ne peut te l’enlever ou t’en faire don, toi, tu peux le perdre !

1041/ Le 15/08/2015 : Con, macho et mécréant : La Vierge Marie ne connut ni les étreintes de l’amour ni les affres de la mort. Pauvre mari, Joseph n’eut donc ni le plaisir de jouir de son corps ni la satisfaction de le savoir six pieds sous terre.

1040/ Le 14/08/2015 : Tourner vinaigre : Au jeu de « Tournez manège », quand une femme vous fait tourner la tête, mieux vaut vite tourner les talons pour ne pas avoir un jour à tourner la page.

1039/ Le 13/08/2015 : Tous en chœur : Trouver le temps d’unir nos cœurs à leur âme sœur avant qu’ils ne meurent, voilà bien le bonheur !

1038/ Le 12/08/2015 : Douloureux dépassement : Nos peines d’aujourd’hui sont toujours salvatrices si les surmonter ouvre un chemin à nos joies de demain.

1037/ Le 11/08/2015 : Vouloir être soi : L’homme n’a pas de plus grand destin que celui forgé conformément à sa volonté, en accord avec son désir.

1036/ Le 10/08/2015 : De la philosophie du caca : Quand on est dans la merde jusqu’au cul, mieux vaut se réjouir de ne pas l’être jusqu’au cou. Car l’heure est venue de pomper puisqu’on a bel et bien les pieds dedans !

1035/ Le 09/08/2015 : Ômoï : Il y a dans les grâces d’une femme aimée tant de souffles et d’horizons que les premiers élèvent l’âme tandis que les seconds montrent la voie.

1034/ Le 08/08/2015 : Mea culpa : Le fanatique qui reconnaît ses crimes cesse d’être un monstre puisqu’il ne fait plus peur mais pitié.

1033/ Le 07/08/2015 : Agir et être : Qui s’en fait se défait, mais qui fait se fait.

1032/ Le 06/08/2015 : Grâce féminine : La beauté d’une femme éblouit par l’universalité de ses formes ; son charme ravit par la singularité de ses traits.

1031/ Le 05/08/2015 : Randonnée équestre : Quand la vie nous désarçonne, l’urgence n’est pas de savoir quand remonter à cheval mais de savoir où aller après s’être remis en selle.

1030/ Le 04/08/2015 : Des bienfaits du mutisme : Les mots censés remédier à la confusion des idées entre les hommes ne conduisent au final qu’à la confusion des sentiments entre les cœurs.

1029/ Le 03/08/2015 : Philosophie du string : L’homme sait très bien que la femme accorde trop d’importance à ses vêtements. C’est pourquoi il s’efforce toujours de la séparer de sa petite culotte.

1028/ Le 02/08/2015 : Errances oniriques : Nos rêves les plus troublants se nourrissent toujours des êtres jamais rencontrés lors de voyages jamais accomplis.

1027/ Le 01/08/2015 : Drôle d’animal : Être bête est une tare ; être une bête est une force ; quant à faire le bête, c’est tout un art.

1026/ Le 31/07/2015 : Séduire ou s’enfuir : Le salut des hommes est dans le « Salut ! » aux femmes.

1025/ Le 30/07/2015 : Spirituel exil : L’écriture est un art, mortifiant et solitaire, qui concourt néanmoins au bonheur d’être nu et soi.

1024/ Le 29/07/2015 : Pouvoir au féminin : Le bonheur, c’est toujours une femme qui vous l’accorde… ou qui vous en prive.

1023/ Le 28/07/2015 : Vain espoir : Le bonheur est fils de l’Arlésienne. On l’attend toujours mais il ne vient jamais.

1022/ Le 27/07/2015 : Démonstration par défaut : Tout invisible qu’il soit, la preuve de l’existence du bonheur se voit dans le regard éclatant de ceux qui le vivent.

1021/ Le 26/07/2015 : Baisser les bras : La lassitude est au corps ce que la résignation est à l’esprit. La posture des vaincus !

1020/ Le 25/07/2015 : Atonie : Il n’y a pas de pire état que la lassitude car, à gangrener l’âme, elle finit par tuer désir et volonté.

1019/ Le 24/07/2015 : Plus d’espoir : Quand la lassitude est grande en soi, c’est que la certitude que la vie ne nous donne plus aucune latitude, est plus grande encore.

1018/ Le 23/07/2015 : Oniriques retrouvailles : Le plus poignant des voyages est aux confins du sommeil lorsqu’un rêve nous fait emprunter le chemin qui conduit à un être cher, hélas disparu.

1017/ Le 22/07/2015 : Compte à rebours : Vieillir, c’est entériner dans son esprit le fait que le temps est désormais compté et ressentir dans sa chair que le corps n’est plus en capacité de profiter pleinement de ce sursis.

1016/ Le 21/07/2015 : Torturant dilemme : Le rapport de l’homme aux femmes est si compliqué qu’il demeure toujours insatisfait qu’elles restent ou qu’elles partent.

1015/ Le 20/07/2015 : Savoir et faire : Les sciences apportent des réponses aux questions que les savants se posent ; la technique trouve des solutions aux problèmes que les ingénieurs doivent résoudre ; la religion impose des pratiques en accord avec les vérités que ses dignitaires prétendent détenir. Seule la philosophie formule des interrogations qu’aucun penseur ne sait transformer en vérités, moyens ou actions.

1014/ Le 19/07/2015 : Science et pensée : Avant d’être validée par l’expérimentation, la pensée scientifique trouve son impulsion dans l’imagination, sa logique dans la raison et, aussi paradoxal que cela puisse paraître, son fondement dans la foi.

1013/ Le 18/07/2015 : Pile et face : Quand un mari se félicite d’avoir une épouse pleine de vertus, c’est qu’il se réjouit d’avoir une maîtresse pleine de vices.

1012/ Le 17/07/2015 : Hypocrisie et pouvoir : Nul ne fait mieux l’éloge de la vertu en public que celui qui s’adonne aux vices en privé.

1011/ Le 16/07/2015 : Femme idéale : La seule vertu qu’un homme reconnaisse à une femme, c’est d’avoir l’intelligence d’accepter tous ses vices.

1010/ Le 15/07/2015 : Philosophie du quotidien : La sagesse, c’est l’art de ne jamais se prendre au sérieux, tout en donnant toujours le meilleur de soi-même.

1009/ Le 14/07/2015 : Humour à deux balles : Le jour de la Fête Nationale, mieux vaut oublier que ceux qui vont au bal en vue de baiser, le doivent à ceux qui se firent baiser en tombant sous les balles.

1008/ Le 13/07/2015 : Sous l’œil de Satan : Le Diable connaît si bien l’esprit et le cœur des hommes qu’afin de s’adonner au Mal en toute quiétude, il a réussi à leur faire croire qu’il n’existe pas.

1007/ Le 12/07/2015 : Vaillance et dons : Le courage est la plus haute des vertus puisqu’il s’avère nécessaire pour défendre toutes les autres.

1006/ Le 11/07/2015 : Pouvoir et peur : Le seul frein aux égarements des hommes, c’est la colère des femmes.

1005/ Le 06/07/2015 : Désamorçage : Au final, la colère s’éteint toujours sur les feux qu’elle allume.

1004/ Le 05/07/2015 : Ultime recours : Quand les mots ne suffisent plus pour se faire comprendre, reste la colère pour se faire entendre.

1003/  Le 04/07/2015 : Affaire de coup : Quelle différence y-a-t-il entre un bébé et un poisson ? Quand l’un sort du ventre de sa mère, on lui tape sur les fesses pour provoquer son premier souffle ; quand l’autre sort du cours d’une rivière, on lui tape sur la tête pour lui ôter le dernier.

1002/ Le 03/07/2015 : Mutisme et abstinence : Qui s’enferme dans le silence comme on entre dans les Ordres, sent et sait que les joies de l’esprit sont plus profondes et durables que les plaisirs de la chair, trompeurs et fugaces.

1001/ Le 01/07/2015 : Création et oubli : Les œuvres d’un artiste prouvent aux autres combien il existe et à lui-même combien il cherche à l’oublier.

1000/ Le 30/06/2015 : Avatars et éternité : Au regard de l’expansion de l’univers, la vie et la mort ne s’opposent pas, bien au contraire, puisqu’elles s’inscrivent toutes deux dans une seule et même dynamique : celle d’agencements d’atomes en perpétuel devenir qui passent d’un état à un autre à travers, entre autres, l’expérience de la composition et de la décomposition de cette matière, insignifiante et singulière, qu’est le corps.

999/ Le 29/06/2015 : Une fin aux faims : Vivre, c’est avoir faim de ce que la vie nous donne avant qu’elle n’y mette fin.

998/ Le 28/06/2015 : Abandons et trouvailles : La solitude nous fait perdre ceux qu’on aime mais trouver ce qu’on aime.

997/ Le 27/06/2015 : Illusoire libération : La solitude ne libère pas des hommes puisqu’elle enchaîne à soi-même.

996/ Le 26/06/2015 : Réclusion et naufrage : La solitude fortifie l’esprit mais ruine l’âme.

995/ Le 25/06/2015 : Au royaume des lâches : Il n’y pas de plus hypocrite qu’un homme puisqu’il est prêt à se damner pour jouir de l’amour que seule une femme sait donner comme il est tout aussi prêt à la condamner pour échapper au pouvoir qu’elle exerce sur lui de ce fait.

994/ Le 24/06/2015 : Puissance des sentiments : Il y a plus de profondes extases dans la passion que dans la prière ou la pensée car, dans l’amour, elles sont toutes portées par les forces inextinguibles, tempétueuses et sexuées, de l’être.

993/ Le 23/06/2015 : Petits et grands secrets : Derrière le silence se cachent nos plus poignantes vérités ; derrière nos paroles, les plus triviales.

992/ Le 22/06/2015 : Question d’oreille : Faire de la musique, c’est avoir le don de marier des sons avec art.

991/ Le 21/06/2015 : Fête de la musique : La musique, c’est l’art d’insérer sept notes dans un tempo qui touche toujours nos cœurs, longtemps après avoir disparu.

990/ Le 20/06/2015 : Nécessaires chimères : Il est heureux que l’homme soit un menteur puisqu’il ne pourrait vivre sans se mentir à lui-même.

989/ Le 19/06/2015 : Sagesse et diplomatie  : Mensonges et vérité conduisent à la guerre tout aussi sûrement que l’omission concourt à la paix.

988/ Le 18/06/2015 : Mercantile mutisme : Le silence est l’ultime expression de la sagesse, surtout lorsqu’il s’achète.

987/ Le 17/06/201 : Vie de couple : En amour, quand l’intensité des plaisirs chez la femme décroît, c’est que la profondeur de l’ennui chez l’homme croît.

986/ Le 16/06/2015 : Partage des tâches : Dieu est si grand seigneur qu’il a créé l’ennui pour donner du travail au Diable.

985/ Le 14/06/2015 : Existentiel ennui : La crainte d’ennuyer les autres trahit le constat de s’ennuyer avec soi.

984/ Le 13/06/2015 : Vérité mise à mal : Le mensonge travestit la vérité ; le non-dit la masque ; l’imagination l’habille.

983/ Le 12/06/2015 : Croix sur Dieu : Puisqu’Il nous a condamnés à souffrir, mieux vaut croire en soi qu’en Dieu !

982/ Le 11/06/2015 : Dynamique de la pensée : Si la recherche de la vérité s’avère cette quête d’essence qui fait avancer, c’est parce que l’erreur, l’omission et le mensonge sont les moteurs de nos vies.

981/ Le 10/06/2015 : Jeu de mots : La sagesse est le savoir des vieux ; le savoir est la sagesse des jeunes.

980/ Le 30/05/2015 : Homme heureux : Le plaisir est au corps ce que la joie est à l’esprit : l’expression du bonheur.

979/ Le 29/05/2015 : Envolées : On reconnaît une belle oraison à ce qu’elle ouvre un nouvel horizon.

978/ Le 28/05/2015 : Invite : Quels mots dire à l’être aimé pour qu’il se sente pousser des ailes ? Envole-toi !

977/ Le 25/05/2015 : Trait d’esprit : S’il y avait dans l’esprit sain autant de raison qu’il y a d’amour dans le Saint-Esprit, alors les hommes vivraient en paix.

976/ Le 24/05/2015 : Nuances érotiques : Trouble : ôter le gant de la main d’une amie ; émoi : faire glisser la fermeture éclair de la robe d’une épouse ; désir : ôter la lingerie sur le corps d’une maîtresse. Décidément, la volupté chez l’homme est toujours proportionnelle à la surface de peau exposée et à la nature de sa relation aux femmes !

975/ Le 23/05/2015 : Vie floue : Discerner les choses requiert trois conditions : l’œil qui, en repérant l’objet dans l’instant, permet d’entrevoir une présence ; l’habitude qui, en lui conférant une même place ou une même fonction, permet d’en mémoriser la forme ; enfin, l’esprit qui, en lui attribuant un nom, permet d’en définir la nature. Voilà pourquoi même quand la vue baisse, on continue de « voir ».

974/ Le 22/05/2015 : Garder espoir : L’existence éteint tant de feux en nous qu’il faut veiller à conserver l’ultime mèche qui s’y consume pour qu’elle s’embrase au premier contact d’une flamme salvatrice.

973/ Le 21/05/2015 : Fatal vaudeville : La vie est une farce absurde où il nous faut faire le mort à l’ultime tirade du dernier acte alors que nous jouions à merveille le rôle du bon vivant dans les scènes précédentes.

972/ Le 20/05/2015 : Macho et con : Tout compte fait, une maîtresse dans son lit, une épouse à ses fourneaux, même une chatte sur ses cuisses, c’est toujours une femelle de trop !

971/ Le 19/05/2015 : Suspicion : Qui ne se confie à personne, se méfie des gens et se défie du Monde.

970/ Le 18/05/2015 : Noyer ses soucis : La vertu d’un bain n’est pas d’ôter la crasse sur le corps mais d’ôter à l’esprit ses tensions.

969/ Le 17/05/2015 : Art et gestation : Le don de l’artiste, c’est de se laisser pénétrer par le réel pour le féconder et accoucher ensuite de son essence.

968/ Le 16/05/2015 : Vive Bacchus : Faire sauter les bouchons aide à sauter les femmes et les repas.

967/ Le 15/05/2015 : Mots et réclusion : Dans la solitude de son bureau, l’écrivain croit que les mots le protègent. Il se trompe car ils le trahissent à chaque page puisqu’ils ne disent pas ce qu’il est mais qu’ils le crient.

966/ Le 14/05/205 : Au ciel via l’enfer : Le problème avec les religions, c’est qu’à vouloir nous convaincre que l’esprit des hommes doit monter au ciel, les intégristes, avec leurs armes ou leurs prêches, ne connaissent d’autre voie pour y parvenir que de commencer par nous faire descendre en enfer.

965/ Le 13/05/2015 : Triviale motivation : Ce qui pousse l’homme à vivre, c’est finalement l’obligation de se lever chaque matin pour aller vider sa vessie.

964/ Le 12/05/2015 : Vie conjugale : Le ciment du couple n’est qu’un temps l’amour. C’est ensuite un même but qui astreint à mener des actions communes ou deux projets distincts qui obligent à s’imposer des sacrifices similaires.

963/ Le 11/05/2015 : Égocentrisme : Le rêveur n’aime personne sinon ses chimères, trop attaché aux émois que lui procure l’ivresse d’aimer « aimer ».

962/ Le 10/05/2015 : Nouveau départ : Quand les voix se taisent parce que les mots manquent, il est temps que les volontés haussent le ton pour montrer de nouvelles voies.

961/ Le 09/05/2015 : L’homme blessé : Quand réalité et raison imposent leur toute-puissance, il n’y a qu’entrer en folie qui puisse libérer l’esprit et le corps de leur tutelle.

960/ Le 08/05/2015 : Oui, mais ! : En temps de guerre, les généraux cogitent à l’arrière du front ; en temps de paix, ils s’agitent sur le devant de la scène.

959/ Le 07/05/2015 : Épreuve : L’expérience de la souffrance grandit à condition d’être gérée, acceptée et transcendée.

958/ Le 06/05/2015 : Sens du travail : Qui travaille pour fuir le monde, se perd ; qui œuvre pour léguer son monde, se trouve.

957/ Le 04/05/2015 : Affaire d’ouïe : La guerre fait entendre le son du canon quand les hommes ne veulent plus entendre les mots de la raison.

956/ Le 03/05/2015 : La fleur au canon : La guerre assume la gestion des hommes comme l’abattoir assure la gestion des bêtes.

955/ Le 02/05/2015 : De l’équilibre : La maturité, c’est l’art de vivre sans se priver sans pour autant trop se donner.

954/ Le 01/05/2015 : Fête du travail : La grande vertu du travail est de faire oublier que le petit verre tue.

953/ Le 30/04/2015 : Conscience de soi : Doute de tout, sauf de toi !

952/ le 29/04/2015 : Errements de la raison : Il est tout aussi vain de s’évertuer à prolonger une histoire sans fin qu’à s’entretuer à ne songer qu’à des victoires sans lendemain.

951/ Le 28/04/2015 : Dire stop : Flirter avec les extrêmes pour se donner l’illusion de jouir de la vie ne mène à rien ; trouver la juste distance pour se donner les moyens de la vivre, mène à tout.

950/ Le 25/04/2015 : Au petit soin : Penser sa mort donne plus encore envie de mieux panser sa vie.

949/ Le 24/04/2015 : Alea jacta est : La fatalité de la mort rend plus précieuse encore l’imprévisibilité de la vie.

948/ Le 23/04/2015 : De l’intérêt du néant : Pour donner de la consistance à sa vie, il faut conférer de l’importance à sa mort.

947/ Le 22/04/2015 : Fin Faim : La mort est la fin de nous ; la vie, la faim de tout.

946/ Le 21/04/2015 : De deuil en deuil : Quand on vit, c’est soi qui fait le deuil de l’autre ; quand on meurt, c’est l’autre qui fait le deuil de soi.

945/ Le 20/04/2015 : Vaines batailles : Vivre, c’est se lancer dans une guerre perdue d’avance contre le Temps puisqu’on ne fait qu’y mener d’âpres combats qui se soldent au final par une amère défaite.

944/ Le 19/04/2015 : L’homme nu : La virilité commence par se brandir, dure comme une hampe, pour finir par se cacher, molle comme une nouille.

943/ Le 18/04/2015 : Un tantinet misogyne : Pour qu’un homme passe sa vie entière avec la même femme, il faut vraiment qu’il soit aveugle et sourd ou bien très attaché à sa maison.

942/ Le 17/04/2015 : Trophées de guerre : Tout soldat est un tireur de gibier, avec l’option « gros mammifère bipède » sur son permis de chasse.

941/ Le 16/04/2015 : Avec ou grâce à : Mieux vaut être grâce à vous qu’avec vous. Voilà bien toute la différence entre l’amour et l’amitié !

940/ Le 15/04/2015 : Sans habit sans drap sans rien : Couvrir la nudité d’une femme d’une dentelle de mots, avec les fils de soie du cœur, de l’esprit et des désirs, il n’y a pas de plus aimante manière de la vêtir.

939/ Le 12/04/2015 : Vice et vertu : L’épouse vertueuse dans la vie se rachète à condition d’être une amante vicieuse dans le lit.

938/ Le 11/04/2015 : Hypocrisie : Il n’y a pas de vertu plus utile que de savoir cacher ses vices.

937/ Le 10/04/2015 : De la perfection : L’excellence d’un résultat est proportionnelle au plaisir et à la volonté que l’homme ressent et manifeste à se mobiliser dans une action.

936/ Le 09/04/2015 : Spiritualité de l’amour : Les mots de l’esprit sain enveloppent, rassurent et éclairent dès lors qu’ils fusionnent les âmes et font battre les cœurs.

935/ Le 08/04/2015 : Enfer ou paradis : Qu’espérer de la main de Dieu quant au salut de l’homme lorsqu’on voit son destin dépendre de la queue du Diable ?

934/ Le 07/04/2015 : Procrastination : L’homme indécis qui regrette de n’avoir pas fait les choses hier mais se réjouit de les faire demain, bloque toujours à l’idée de les faire aujourd’hui.

933/ Le 06/04/2015 : Résurrection : À Pâques, les vraies cloches ne sont pas celles qui sonnent mais ceux qui croient.

932/ Le 04/04/2015 : Cocotte : Quand une femme s’intéresse plus aux présents qu’à l’avenir, c’est qu’elle préfère ton argent à ta personne.

931/ Le 03/04/2015 : Élévation : L’homme s’évade de sa condition et libère son esprit s’il oublie que la matière, le temps et l’espace sont les murs infranchissables de son existentielle prison.

930/ Le 02/04/2015 : Sens et virgule : Qui se tait souvent sait.

929/ Le 01/04/2015 : Fuir le monde : La société des femmes affole ; la fréquentation des hommes désole. Seule la compagnie de la solitude console.

928/ Le 31/03/2015 : Enseignement : L’homme qui égorge de sang froid des « impies » ou détruit avec méthode les vestiges de sa propre civilisation témoigne moins de la clairvoyance et de la grandeur du dieu qu’il vénère que de l’aveuglement du cœur et de la petitesse de l’esprit qui animent ses bras vengeurs.

927/ Le 30/03/2015 : Béatitude : Le silence est à l’espace ce que la sérénité est à l’esprit. Un moment de grâce !

926/ Le 28/03/2015 : Enfermement : Quand le silence comble l’espace entre les êtres, c’est qu’il érige un mur entre les cœurs.

925/ Le 27/03/2015 : À vau-l’eau : En couple, l’homme finit toujours par brasser de l’air, entre pets et rots ; la femme par épicer sa petite cuisine, entre mets et mots.

924/ Le 26/03/2015 : A 320 : La vérité est toujours un pernicieux mensonge puisqu’elle laisse croire aux hommes que la connaissance des causes des faits suffit à alléger le fardeau de ceux qui doivent en assumer seuls les conséquences.

923/ Le 25/03/2015 : Philosophie de l’amour : La seule fin en soi qui ne se raisonne, c’est cette faim de toi qui m’aiguillonne.

922/ Le 24/03/2015 : Sur les planches : L’art théâtral n’est pas une représentation de l’existence mais le miroir de ces mises en scènes que sont nos vies.

921/ Le 23/03/2015 : Qui suis-je : L’identité dépend d’une appartenance ; l’appartenance dépend d’un groupe ; le groupe dépend de personnes. Mon ego dépend donc de l’autre. Je ne suis en conséquence que la résultante de ce que tu m’apportes, m’enseignes ou m’opposes.

920/ Le 21/03/2015 : Des apparences : Le snobisme, c’est se soucier des étiquettes, faute de se soucier d’une quête.

919/ Le 20/03/2015 : Salvatrices études : Qui préfère la tranquillité d’une existence studieuse aux tumultes d’une vie amoureuse, se fie plus à sa raison qu’aux êtres.

918/ Le 19/03/2015 : Du laisser aller : Quand l’esprit se complaît dans le confort de laisser aller les choses, c’est que le cœur a renoncé aux souffrances ou aux joies de s’opposer ou de contribuer à leur cours.

917/ Le 18/03/2015 : Vanité des mots : L’art de la parole consiste à dire avec le même aplomb des fadaises notoires : vérités et mensonges. Dans les deux cas, ne reste plus à espérer que les élans du cœur ne les entendent jamais pour se fier à ses seules intuitions !

916/ Le 17/03/2 015 : Génial shadok : Conformément à la théorie shadokienne de la salutaire nécessité du pompage, des méninges entre autres, il faut rendre obligatoire la formulation de pensées qui ne font pas avancer le schmilblick à condition bien sûr qu’elles ne le fassent pas non plus reculer. Ainsi, nos paroles auront-elles le mérite de brasser de l’air, contribuant efficacement à l’effet papillon.

915/ Le 16/03/2015 : Dernière volonté : En matière d’euthanasie, à la condition expresse qu’elle soit profonde et continue, il n’y a pas de meilleure sédation qu’une fellation.

914/ Le 15/03/2015 : Auto-validation : La raison pense l’objet d’abord pour asseoir sa légitimité, ensuite pour le connaître.

913/ Le 02/03/2015 : Regain d’amour : Il y a des bonheurs qui montent à la tête comme la moutarde monte au nez. Aussi fulgurants et intenses ! Décidément, il n’y a que retrouvailles qui vaillent.

912/ Le 01/03/2015 : Conscience et perdition : Il y a deux manières d’entrer dans la folie. L’une, tout en douceur quand l’esprit perd la raison mais trouve une voie au travers du corps et du cœur ; l’autre, tout en souffrances quand la raison annihile l’esprit, au travers de la mortification du corps et de l’étouffement du cœur.

911/ Le 28/02/2015 : Noire opposition : Les maux ne manquent pas quand les mots manquent.

910/ Le 27/02/2015 : Basse-cour : Le jour où les poules auront des dents, elles prendront plaisir à passer du coq à l’âne.

909/ Le 26/02/2015 : Droit et jouissance : Au travail, on revendique le droit à la paresse sans pouvoir s’y adonner ; en vacances, on cesse de l’exiger pour en jouir.

908/ Le 25/02/2015 : Éloge de la nonchalance : La fainéantise est un état d’esprit qui pousse, par veulerie ou indifférence, à ne rien vouloir faire ; la paresse, un état de repos qui invite, avec lenteur et volupté, à faire ce que l’on aime.

907/ Le 24/02/2015 : Mécanique d’un art : La poésie, c’est l’exutoire des cœurs blessés, des âmes hantées, des êtres torturés, à jamais sous l’emprise du rêve, du travail et de la solitude.

906/ Le 23/02/2015 : Transcendance : Quand des êtres parviennent de concert à un haut degré de spiritualité, la communion est telle que les civilités courantes n’ont plus lieu d’être puisqu’ils poursuivent une discussion fluide et ininterrompue dans un no man’s land idéel, situé hors du temps et de l’espace. Dès lors, elle ne peut avoir formellement de début, de fin ou de cadre puisqu’elle s’inscrit dans la continuité naturelle d’intemporels émois ou pensées exprimés en allant sans la moindre retenue.

905/ Le 22/02/2015 : Discordance : Quand deux voix ne sont plus à l’unisson, c’est que leur voie diverge.

904/ Le 21/02/2015 : Travail de mémoire : Quand les mots manquent aux amants, c’est que le cœur s’est tari et l’âme racornie, laissant aux seuls souvenirs le soin de maintenir le dialogue dans leur for intérieur, chacun muré dans son monde.

903/ Le 20/02/2015 : Dialectique : Aucune liberté ne se corrompt à se frotter de plein gré à l’expérience d’autrui. Bien au contraire, elle s’épure.

902/ Le 19/02/2015 : Retrouvailles : Pour ressentir de la joie à se retrouver, il faut avoir souffert du désespoir de se perdre.

901/ Le 18/02/2015 : Mythe : Il n’y a pas de bonheur. Seulement des plaisirs ou des joies…

900/ Le 17/02/2015 : Vécus et vérité : Le souvenir est à la conscience ce que l’histoire est aux hommes. Une représentation du passé qui, par le détachement et le recul qu’elle prend par rapport au fait, permet d’en dégager le sens profond.

899/ Le 16/02/2015 : Bonne baise, grande bouffe : Si une baise à la hussarde vaut toujours mieux qu’une bouffe à la Mac Do, un bon plat vaut toujours moins qu’un bon coup.

898/ Le 15/02/2015 : Éternelle possession : N’oublie pas, toi que j’aime, que tu es une âme libre et sauvage dont l’aura m’appartient !

897/ Le 14/02/2015 : Saint Valentin : Le plus troublant des miracles n’est pas toi et moi bel et bien deux, mais « Nous ! » de toute évidence un.

896/ Le 13/02/2015 : Fondement des sciences : Une théorie ne tire pas sa légitimité du génie de son créateur mais de la démonstration de ses principes.

895/ Le 12/02/2015 : Fatal choix : Ne commets surtout pas l’erreur de te fuir une première fois car ensuite tu ne cesseras jamais plus de le faire !

894/ Le 11/02/2015 : Fanatisme : Pour haïr un homme face à soi, il faut d’abord mépriser l’Homme en soi.

893/ Le 10/02/2015 : Dévoiement : Dans nos sociétés marchandes, ce sont la collusion des mêmes intérêts et les agissements pour les mêmes profits qui génèrent la confiance des élites entre elles, nullement la communion des esprits et des cœurs.

892/ Le 09/02/2015 : Enchantements et musique : Le Bel Canto, c’est l’art de transfigurer le champ invisible de l’esprit en un chant perceptible au cœur.

891/ Le 08/02/2015 : Héros : L’homme à l’esprit rebelle et au cœur sauvage va jusqu’au bout de ses rêves.

890/ Le 07/02/2015 : Force de caractère : Il n’y a pas d’aptitude plus méritoire que de savoir entreprendre sans jamais subir.

889/ Le 06/02/2015 : Peurs et passion : Quand des êtres qui vivent à l’écart du monde — en vrais solitaires nullement au fait du sort des autres — se croisent, il est normal qu’ils ne cherchent ni à se fuir ni à se blesser, convaincus de reprendre leur chemin respectif aussitôt après. À l’inverse, si un homme et une femme qui s’aiment — séparés à jamais par la force des choses mais toujours unis par des liens indissolubles — se rencontrent, il est évident qu’ils chercheront à se fuir de peur de se blesser, se refusant de partager ces périlleuses retrouvailles quand bien même ils ne cessaient d’en rêver.

888/ Le 05/02/2015 : Enrichissement : Ne pas toucher au but n’est jamais un échec si l’on sut en tirer plaisirs et savoirs à tenter de l’atteindre.

887/ Le 04/02/2015 : Médiocrité : L’humilité est la posture des lâches, preuve de leur faiblesse érigée en vertu.

886/ Le 03/02/2015 : Du manque : Si les courtes absences confortent l’amour, les longues le tuent.

885/ Le 02/02/2015 : Art d’écrire : En matière d’écriture, l’inspiration est fille de la solitude et de l’abnégation.

884/ Le 01/02/2015 : Un parler authentique : Le religieux endoctrine, le politicien polémique, le citoyen conteste ; le journaliste informe, l’intellectuel raisonne, le juriste argumente. Et, tandis que le sage dialogue, que le fou déblatère et que l’homme et la femme s’épanchent, seul l’enfant parle. Mais nul ne l’écoute.

883/ Le 31/01/2015 : Renaissance : On ne met un terme à une passion qu’à condition d’en accoucher d’une nouvelle.

882/ Le 30/01/2015 : Question sans réponse : Est-ce, parce que nous sommes des hommes, que nous croyons ou… est-ce, parce que nous croyons, que nous devenons des hommes ?

881/ Le 29/01/2015 : Mars et Vénus : Quand l’homme s’adonne à l’amour avec ses yeux et son sexe, la femme le vit avec ses oreilles et son cœur.

880/ Le 28/01/2015 : Dernier hommage : Décider de cesser de commémorer une date, c’est espérer qu’à cesser de hanter l’esprit, les fantômes du passé cesseront de hanter le cœur.

879/ Le 27/01/2015 : Place au cœur : Que la raison fasse l’homme ne justifie en aucun cas que l’homme s’en fasse une raison.

878/ Le 26/01/2015 : Vanité de nos durs efforts : S’il faut toujours garder à l’esprit qu’une vie entière est nécessaire pour forger un destin, il ne faut néanmoins jamais oublier qu’une fraction de seconde suffira pour l’anéantir.

877/ Le 25/01/2015 : Salvatrice folie : Heureusement que nous sommes tous fous, seule manière de contrer la tyrannie de l’omnipotente raison. Même si beaucoup ne le sont pas assez pour l’admettre !

876/ Le 24/01/2015 : Tricoteur de mots : À chercher sa vérité dans l’instant, le poète finit par trouver l’éternité dans le temps.

875/ Le 23/01/2015 : Ômoï : Dans la quête de chaque Homme Ailé de Folon, il y a toujours une Fille du Vent qui le guide tout au long.

874/ Le 22/01/2015 : Oiseau voleur : La poésie est un vol de mots dans un envol d’émois.

873/ Le 21/01/2015 : Savoir et Information : Quand l’historien cherche les causes de l’apparition d’un événement dans le temps, le journaliste cherche ses mots pour la médiatisation des événements dans l’instant.

872/ Le 20/01/2015 : Le comble : On reconnaît un mari fidèle à ce qu’il cesse de tromper sa maîtresse avec sa femme.

871/ Le 19/01/2015 : Âpreté du bonheur : Il n’y a pas de bonheur possible sans renoncements nécessaires. Souhaitons seulement que les joies escomptées soient à la hauteur des sacrifices exigées et qu’elles confortent durablement les bases fragiles de nos vies éphémères !

870/ Le 18/01/2015 : Savoir voir : Moins il y a d’empathie dans un regard, plus il y a de jugement.

869/ Le 17/01/2015 : Altruisme : Il n’y a pas de victoire plus gratifiante que de contribuer activement à celle d’autrui.

868/ Le 16/10/2015 : Vaine vanité : L’homme politique déraille sacrément puisqu’il prétend toujours être le conducteur du train alors qu’il ne cesse jamais de le prendre en marche.

867/ Le 15/10/2015 : Pusillanimité : Quand l’histoire s’accélère, ce qui gonfle les rangs des laudateurs des héros du jour, c’est le ralliement de leurs détracteurs d’hier.

866/ Le 14/10/2015 : Incohérence : La politique, c’est l’art d’engager chaque jour une action que l’on amendera le lendemain et d’expliquer chaque matin pourquoi l’on s’est trompé la veille.

865/ Le 13/01/2015 : Opportunisme politique : L’homme de pouvoir qui défend aujourd’hui la liberté de penser est le même qui la critiquait hier quand elle dénigrait ses actions et qui la jugulera demain quand elle contestera ses privilèges.

864/ Le 12/01/2015 : Salutaire sectarisme : Défendre la liberté d’expression, c’est prendre parti contre les partis pris.

 863/ Le 11/01/2015 : Tout de suite : Ne cours plus après le bonheur, ailleurs et à venir. Attrape-le maintenant, là où tu es !

862/ Le 10/01/2015 : Tous otages : La vie est le plus cynique des preneurs d’otages puisqu’elle nous retient sur la piste d’un sacré cirque, déterminée tôt ou tard à nous tuer, sans que nous sachions quand.

861/ Le 09/01/2015 : Obscurantisme et religions : Qui prétend venger son dieu en donnant la mort, en réalité l’offense puisqu’il s’arroge le droit d’ôter la vie qui n’appartient qu’à lui.

860/ Le 08/01/2015 : Épitaphe à Charlie : Quand ça tire partout pour tuer la satire sur tout, on dénombre douze morts de rire.

859/ Le 07/01/2015 : L’illusion amoureuse : L’amour n’est jamais que la juxtaposition de deux solitudes qui croient de ce fait ne plus l’être.

858/ Le 06/01/2015 : Nuances politiques : Dans la démocratie, le gouvernement attend de la Justice qu’elle fasse respecter la Loi ; dans la dictature, le tyran exige de la Police qu’elle fasse respecter l’Ordre.

857/ Le 05/01/2015 : Thérapie : La poésie soigne nos maux de chair avec des mots en l’air.

856/ Le 04/01/2015 : Dépassement : Vaincs toutes tes peurs de vivre et tu n’auras plus peur de mourir !

855/ Le 03/01/2015 : À la hussarde : Au lit comme au combat, il est parfois bon de savoir prendre par surprise et par derrière.

854/ Le 02/01/2015 : Décisive orientation : Quand un homme fait un choix, ce dernier le fait tout autant.

853/ Le 01/01/2015 : Humain, trop inhumain : L’homme moderne a perdu le sens de la Fête puisqu’à l’étranger qui s’y présente, il ne lui dit plus, bienveillant : « Entre, mange, chante et danse ! » mais lui demande, suspicieux : « Qui es-tu ? », « D’où viens-tu ? », « Que veux-tu ? » .

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