Si vous le souhaitez, vous pouvez découvrir mes maximes, classées par thème de A à Z mais aussi par ordre chronologique, en cliquant sur les liens ci-dessous :

Des pensées plus, dépensez moins ! Par thème de A à F

Des pensées plus, dépensez moins ! Par thème de M à Q

Des pensées plus, dépensez moins ! Par thème de R à Z

Des pensées plus, dépensez moins ! Au jour le jour

Philippe Parrot : Citation : Des pensées plus, dépensez moins ! Par thème G à L penseur-rodin-300x275

Le penseur d’Auguste Rodin (1840/1917)

Sur cette page sont présentées par thème (de G à L) les réflexions que j’écris au quotidien, au gré de mes rencontres, de mon travail et de mes ressentis.

Philippe Parrot

Les notions évoquées sont les suivantes : GOÛT, GRÂCE, GUERRE, HISTOIRE, HOMME, ILLUSION, INSTINCT, JUSTICE, LANGAGE, LASSITUDE, LIBERTÉ.

GOÛT

411/ Le 21/08/2013 : Vice : Faire preuve de goût, c’est avoir le bon goût de cacher ses mauvais qui pousseraient au dégoût.

GRÂCE

5/ Le 21/04/2012 : Fusion rédemptrice : Fondre, en soi et dans un même élan, réalité désirs et volonté. En somme, une variante de l’état de grâce !

97/ Le 06/08/2012 : Élévation : La félicité, c’est vivre le présent et, dans l’instant, s’en détacher pour en jouir.

1232/ Le 14/03/2016 : Beauté féline : Le chat, c’est la grâce faite Bête.

GUERRE

1/ Le 17/04/2012 : Du sang répandu : La guerre se charge toujours de trouver dans le sacrifice d’un soldat ce que l’amour découvre dans l’abandon d’une vierge : du sang qui donne du sens !

376/ Le 14/07/2013 : À la Bastille : En matière d’assaut, mieux vaut s’enfiler un canon avant de filer au son du canon.

429/ Le 11/09/2013 : Impasse : La guerre résulte toujours d’une victoire et d’une défaite : la percée des cœurs aveugles et la déroute des esprits impuissants !

488/ Le 11/11/2013 : Au sang passé et à venir : Commémorer une guerre, c’est préparer les esprits à la fatalité des prochaines.

489/ Le 12/11/2013 : Truisme : L’état de guerre conduit toujours à une guerre entre États.

490/ Le 13/11/2013 : L’homme sans fard : Il n’y a qu’à la guerre que le Droit se confond avec la nature de l’homme, absous et libre, en tenue de combat, d’être coupable d’homicides volontaires.

517/ Le 10/12/2013 : En guerre contre soi : Comment découvrir le visage de son pire ennemi ? Face à un miroir, se fixer !

644/ Le 08/05/2014 : Faim de la guerre : Aujourd’hui, dans le recueillement et la compassion, nous mettrons une rose dans le canon des fusils, pour mieux oublier que demain, dans l’aveuglement et la haine, nous pourrions mettre des balles dans le chargeur.

713/ Le 19/07/2014 : Haineux voisinage : La guerre est aussi consternante qu’une engueulade entre colocataires sur le palier, sauf que, sur le champ de bataille, les mots tuent.

714/ Le 20/07/2014 : Comptage : À la guerre, il y a toujours trois perdants : les morts, les vaincus et les civils.

737/ Le 17/08/2014 : Coup de bol : À la guerre, quand les morts s’amoncellent autour de soi, y survivre ne relève ni de l’intelligence ni du courage mais du hasard et de l’accident.

765/ Le 15/09/2014 : Décapitation : L’usage le plus inepte que font les hommes de leur inaliénable liberté, c’est de tuer !

770/ Le 20/09/2014 : Tuer pour « édifier » : Le barbare est un homme civilisé qui conforte le poids des mots par l’emploi des armes.

813/ Le 06/11/2014 : « Légitimes » tueries : La guerre, c’est une volonté érigée en art de n’apporter qu’une réponse aux problèmes : la Solution Finale !

818/ Le 11/11/2014 : Partis au casse-pipe : Les « Poilus », pour l’usage qu’elles en font, les femmes les préfèrent plutôt vivants que morts. Et sans poil à la main !

942/ Le 17/04/2015 : Trophées de guerre : Tout soldat est un tireur de gibier, avec l’option « gros mammifère bipède » sur son permis de chasse.

956/ Le 03/05/2015 : La fleur au canon : La guerre assume la gestion des hommes comme l’abattoir assure la gestion des bêtes.

957/ Le 04/05/2015 : Affaire d’ouïe : La guerre fait entendre le son du canon quand les hommes ne veulent plus entendre les mots de la raison.

960/ Le 08/05/2015 : Oui, mais ! : En temps de guerre, les généraux cogitent à l’arrière du front ; en temps de paix, ils s’agitent sur le devant de la scène.

1121/ Le 11/11/2015 : Hommage aux morts : « 14/18 » ! Une drôle de guerre où quelques généraux donnèrent de leur temps à l’arrière pour que des millions d’hommes donnent leur sang à l’avant.

1182/ Le 18/01/2016 : Des armes aux larmes : Qui prend les armes, y laissera des larmes !

1183/ Le 19/01/2016 : Méthode d’endoctrinement : La balle est au revolver ce que le mot est à l’esprit : un moyen de convaincre !

1184/ Le 20/01/2016 : De raison en déraison : Qui dessert la diplomatie des mots, gages de paix, sert la suprématie des poings, voies des guerres.

1247/ Le 29/03/2016 : Quand fusil fait loi : Là où ça tire à vue, la satire est mal vue !

1270/ Le 21/04/2016 : Mortifère aveuglement : Les hommes s’entretuent parce qu’ils sont tous différents sur terre, acharnés qu’ils sont à se retrouver tous semblables sous terre.

1288/ Le 10/05/2016 : L’homme et la guerre : Si l’homme est un être social qui sait ne pas pouvoir se passer de l’Autre, il est aussi une créature asociale qui ne tolère pas d’être jugée et concurrencée par Lui. Voilà pourquoi il ne rechigne pas à faire la guerre, trouvant dans cette fuite en avant le moyen de résoudre temporairement ce torturant dilemme.

1382/ Le 11/10/2016 : Va-t-en-guerre : Tout bon soldat ne devrait œuvrer qu’à maintenir la paix tant il faut être fou, fanatique ou pervers pour aimer faire la guerre.

1405/ Le 11/11/2016 : Des Poilus à Daech : Étudie la vile tournure des guerres, tu connaîtras la vraie nature des hommes !

1406/ Le 14/11/2016 : Élites et guerre : À la guerre, ce sont toujours les peuples qui donnent leur sang et les oligarchies de tous bords qui le boivent.

HISTOIRE

120/ Le 02/09/2012 : Du Mal : Loin de tout angélisme béat, l’Histoire enseigne que la vie est un tel foisonnement de contraires qu’un acte intrinsèquement mauvais peut avoir des conséquences foncièrement bonnes. Comme quoi, ce qui est mal dans sa nature ne l’est pas forcément dans ses effets.

321/ Le 08/05/2013 : Absurdité martiale : Heureusement qu’il y a la paix pour fourbir les armes, sinon les hommes ne pourraient partir en guerre !

557/ Le 09/02/2014 : Salutaire idée : La raison se perd à penser l’Histoire mais se trouve à la panser.

645/ Le 09/05/2014 : Mot à maux : Si l’homme est assez intelligent pour chercher le fin mot de l’histoire, il n’est jamais assez puissant pour trouver de fin aux maux de l’histoire.

672/ Le 06/06/2014 : Commémoration : Hier, des bataillons de soldats débarquaient sur des plages pour mourir, en héros de la liberté et de la démocratie ; aujourd’hui, des hordes de vacanciers s’y vautrent pour jouir, en hérauts du paraître et de la société de consommation. À chaque époque, ses valeurs…

681/ Le 15/06/2014 : Mauvais élève : L’Histoire n’enseigne rien aux hommes parce qu’ils sont trop occupés à suivre son cours.

772/ Le 22/09/2014 : Conditionnement et morale : L’homme se façonne au cœur de l’histoire qui le formate, sous le regard de l’autre qui le modèle.

773/ Le 23/09/2014 : Destin et responsabilité : Qu’y a-t-il de plus oppressant que l’histoire qui détermine nos pensées et nos actes ? Un homme qui prétend se construire seul parce-qu’il n’a, dès lors, plus d’excuses !

829/ Le 22/11/2014 : Marque indélébile : L’histoire, c’est le sceau qu’apposent les hommes sur l’espace et le temps.

867/ Le 15/10/2015 : Pusillanimité : Quand l’histoire s’accélère, ce qui gonfle les rangs des laudateurs des héros du jour, c’est le ralliement de leurs détracteurs d’hier.

873/ Le 21/01/2015 : Savoir et Information : Quand l’historien cherche les causes de l’apparition d’un événement dans le temps, le journaliste cherche ses mots pour la médiatisation des événements dans l’instant.

1009/ Le 14/07/2015 : Humour à deux balles : Le jour de la Fête Nationale, mieux vaut oublier que ceux qui vont au bal en vue de baiser, le doivent à ceux qui se firent baiser en tombant sous les balles.

1112/ Le 02/11/2015 : Inéluctabilité et devenir : Nul n’arrête le cours de l’Histoire. Seuls quelques grands visionnaires l’orientent.

1165/ Le 29/12/2015 : Droit dans le mur : Dans nos sociétés de consommation, la satisfaction de nos désirs insatiables et aveugles implique une logique d’appropriation et de destruction des choses qui mène l’Homme vers la gloire tout aussi sûrement qu’elle conduit la Terre à sa perte.

HOMME

26/ Le 12/05/2012 : En faire et damnation : Plus l’homme perd en innocence, plus il gagne en humanité. Ensemble, damnons-nous pour devenir plus grands et profonds !

28/ Le 14/05/2012 : De la philosophie du tirer : L’homme tirerait son épingle du jeu s’il cessait de tirer à vue pour ne songer qu’à tirer un coup, en vrai tire-au-flanc.

36/ Le 24/05/2012 : Déni : À subordonner son âme à la conscience, l’homme aliène son cœur à la raison. Ne reste plus qu’un corps et un esprit en déshérence…

38/ Le 26/05/2012 : Éternel combat : À s’épuiser à plier la réalité à sa puissance, l’homme finit par se plier à la puissance de la réalité.

61/ Le 20/06/2012 : Sauver sa peau : L’homme est naturellement plus enclin à la lâcheté qu’à l’héroïsme. C’est pourquoi il préfère les coups bas aux combats !

66/ Le 27/06/2012 : Fascisme ordinaire : Plus l’esprit est borné, l’oreille bouchée et le cœur sec ; plus le regard est vengeur, la langue acerbe et le poing levé.

80/ Le 15/07/2012 : Épicurisme : À vouloir donner du sens, l’homme finit toujours par devoir donner du sang. Qu’il cesse donc d’être un héros et se contente d’être un jouisseur. Du présent qui passe et de l’instant qu’il vit.

95/ Le 04/08/2012 : Tous barbares ! : Dans nos sociétés du spectacle, le barbare n’est plus seulement celui qui commet un acte odieux. C’est aussi celui qui, visionnant l’horreur, en prend connaissance et s’en accommode, par plaisir, par impuissance ou par intérêt.

100/ Le 09/08/2012 : Humiliation : Que l’homme qui insulte apprenne à se taire. Car il n’y a pas de pire avanie que l’indifférence.

101/ Le 10/08/2012 : Grandir ou se perdre : L’union fait l’homme tout autant qu’elle le défait. Affaire de faits !

113/ Le 24/08/2012 : Antihéros : Heureusement qu’à la guerre, il y a aussi des lâches pour sauver l’espèce en sauvant leur peau.

114/ Le 27/08/2012 : Altruisme : L’homme se soucie des intérêts de l’autre à condition qu’ils servent son égoïsme et flattent son orgueil.

115/ Le 28/08/2012 : Élévation : La grandeur de l’homme réside ni dans la pensée qui éclaire, ni dans le cœur qui émeut, encore moins dans l’action qui conforte. Elle niche dans l’âme qui transcende et unit ces contraires et qui, seule, élève.

120/ Le 02/09/2012 : Du Mal : Loin de tout angélisme béat, l’Histoire enseigne que la vie est un tel foisonnement de contraires qu’un acte intrinsèquement mauvais peut avoir des conséquences foncièrement bonnes. Comme quoi, ce qui est mal dans sa nature ne l’est pas forcément dans ses effets.

126/ Le 10/09/2012 : Déchirement : Est sagace l’homme qui comble ses pulsions les plus viles car elles seules conditionnent l’élan de ses aspirations les plus hautes.

137/ Le 23/09/2012 : Aigreur : À trop donner sans retour, l’homme blessé finit par tout prendre sans détour.

148/ Le 06/10/2012 : Mortification : L’homme de raison n’a ni la force ni la volonté de jouir de la vie. Quitte à choisir, il préfère donc une souffrance sous contrôle qu’un bonheur sans cadre. Ainsi, mieux qu’aucun autre, apprend-il à survivre.

170/ Le 30/10/2012 : Désarroi : L’homme blessé sent qu’il n’a plus sa place ici mais ne sait jamais comment se rendre ailleurs.

220/ Le 29/12/2012 : Hypocrisie : Chez l’homme de loi ou de foi, la défense de la Vertu est toujours proportionnelle au regret de ne pas oser s’adonner au Vice.

221/ Le 30/12/2012 : Homme bête : Nos qualités affichées puisent leur force dans nos penchants cachés ; nos penchants cachés dans nos pulsions obscures ; nos pulsions obscures dans nos instincts aveugles. Décidément, l’homme sent la bête.

222/ Le 31/12/2012 : Déchirement : L’homme trop entier ne peut concilier devoir et désir. Soit il opte pour la raison et s’enferme dans le sacrifice et le sérieux ; soit il opte pour la chair et s’ouvre à la passion et à l’amour.

253/ Le 10/02/2013 : Schizophrénie : La pensée érige en vertus fidélité et droiture quand l’action impose en conduites reniements et trahisons. Dans ces conditions, on comprend que les hommes soient fous et les psychiatres nombreux !

255/ Le 12/02/2013 : Inconstances : L’homme s’offusque d’être trahi par ses amis au nom de principes mais accepte de l’être par lui-même au nom d’intérêts.

263/ Le 20/02/2013 : Glissement : L’homme blessé qui a connu ce qui lui manquait peut se laisser mourir à vivre ce qu’il ne connaît que trop.

268/ Le 25/02/2013 : Cynisme : Il y a tant de vérités à cacher pour préserver intérêts, bonheurs et ordres que l’homme cultive l’hypocrisie comme une seconde nature, tant elle lui rend service.

270/ Le 27/02/2013 : Arc-en-ciel : À force de lui en faire voir de toutes les couleurs, l’homme finit par rire jaune avant de broyer du noir ou de voir rouge.

282/ Le 11/03/2013 : Masque : En société, ne dévoile jamais ta vraie nature ! Tu effraierais tout le monde : les autres et toi-même.

283/ Le 12/03/2013 : Aveuglement : Si certains hommes se croient supérieurs sous prétexte qu’Ève fut créée à partir d’une côte d’Adam, qu’ils n’oublient jamais qu’ils sortent d’entre les cuisses d’une femme et qu’ils adorent s’y perdre.

285/ Le 14/03/2013 : Refus : Homme, ne te résigne jamais à composer avec ce que tu as et que tu n’aimes pas, si tu veux conquérir ce que tu aimes mais n’as pas !

298/ Le 10/04/2013 : Petitesse : L’injure blesse moins celui qui la reçoit qu’elle n’avilit celui qui la profère.

323/ Le 10/05/2013 : Reconnaissance : Il faut toujours parler et débattre de l’homme qui a la sagesse de se taire mais le courage de se battre.

345/ Le 12/06/2013 : Rideau : L’homme qui a connu ce qui lui manquait est assez mûr pour vivre et partir comme et quand il l’entend.

351/ Le 18/06/2013 : À chaque âge, son regard : L’enfant contemple les étoiles ; l’homme fixe l’horizon ; le vieillard regarde ses pieds.

355/ Le 22/06/2013 : Du rapport à l’autre : Échange avec un homme, face à face, c’est ton égal ! Justifie-toi devant un autre, genou à terre, c’est ton maître ! Écoute un troisième, honoré de lui baiser la main, c’est ton guide !

380/ Le 18/07/2013 : Énigme : La profondeur d’une vie ne réside pas dans les actions ou les intentions qu’un homme laisse voir ou croire mais dans celles qu’il cache. En conséquence, la vraie nature d’un être demeure un mystère.

395/ Le 05/08/2013 : Brasser la cage : Pour se remettre les idées en place, mieux vaut prendre un sacré savon qu’une douche froide.

406/ Le 16/08/2013 : Reniement : La maturité, c’est l’art de trahir sa jeunesse ! La vieillesse ? Un état hanté par l’éternel regret de ne plus pouvoir le pratiquer.

415/ Le 25/08/2013 : Voyage : L’homme s’élève à comprendre qu’il n’existe pas de frontières, seulement des horizons.

417/ Le 27/08/2013 : Nocivité de l’excès : Quand ce qui est bon en soi, est donné au-delà de ce qui est bien pour soi, il s’avère que ce qui était vertu et joie se transforme en destin et souffrance.

426/ Le 08/09/2013 : Dénaturation : À trop exiger de lui ou des autres, l’homme finit par aller au-delà des limites de soi et par devenir un saint ou un monstre !

428/ Le 10/09/2013 : Réclusion : L’homme recueille les fruits de l’excellence à condition de fuir les bruits de l’existence.

434/ Le 16/09/2013 : Coupable ou non : L’insomnie est à la nuit ce que les délibérations sont aux procès : l’heure des comptes.

436/ Le 19/09/2013 : Faire son trou : Qui rêve de suspendre un instant du Temps, aspire à s’ancrer en un point de l’Espace.

457/ Le 11/10/2013 : Dévisager : Fixe l’homme qui prétend qu’un mot ne fait pas partie de son vocabulaire et tu le liras dans ses yeux !

462/ Le 16/10/2013 : De l’avant : À comprendre qu’il n’y a rien d’irrévocable dans ses choix et d’inéluctable dans ses actes, l’homme trouve le courage et la volonté d’avancer.

475/ Le 29/10/2013 : Jugement : Il n’y a qu’une manière d’apprécier sa responsabilité dans un acte : savoir mesurer le degré de culpabilité qu’il génère.

492/ Le 15/11/2013 : Munch : On perçoit d’autant mieux l’intensité d’un cri qu’il se lit dans les yeux.

493/ Le 16/11/2013 : Pâmoison : Le cri, dans l’acte d’amour, trahit la bête mais dévoile l’homme ; car plus il sourd du ventre, plus l’âme frissonne.

494/ Le 17/11/2013 : Égoïsme : Le cri des exclus laisse indifférent l’oreille des nantis.

535/ Le 29/12/2013 : Grande cuisine : À produire des œuvres d’Art, les hommes pourraient croire en leur immortalité. Heureusement, qu’il y a l’Art de la cuisine dont les productions, en s’exposant au final dans la cuvette des chiottes, nous révèlent ce qu’au bout du compte nous sommes !

539/ Le 02/01/2014 : Différences : Les forts changent le monde réel avec les bras des faibles qui rêvent d’un monde meilleur.

543/ Le 06/01/2014 : Oreille bouchée : Qui s’entête à ne rien entendre, n’est jamais écouté.

547/ Le 29/01/2014 : Surhomme : Le pouvoir sans doute ; la volonté sans frein ; l’action sans regret ; l’amour sans honte. ECCE HOMO !

550/ Le 01/02/2014 : Bannissement : L’homme de devoir commet toujours la même erreur : celle de renoncer à l’amour qui pousse à la faute, seule échappée vers l’Absolu !

553/ Le 05/02/2014 : Distinguo : Les faibles meurent d’angoisse ; les forts gèrent leur peur.

567/ Le 19/02/2014 : Divergences : Le saint veille à son salut en œuvrant à celui des autres ; l’homme assure le sien en tuant ceux qui ne le servent pas.

578/ Le 02/03/2014 : Expériences : Pour ressentir ce que perdre un être signifie, il faut avoir éprouvé ce que s’y attacher veut dire.

587/ Le 11/03/2014 : Enterrement : Qui décide, à se terrer, de se taire, l’air de rien s’enterre.

599/ Le 24/03/2014 : Toujours trop tard : L’homme est si sot qu’il perçoit la grandeur d’un amour, comme la beauté de la vie, une seconde après qu’il l’ait perdu ; une seconde avant qu’il ne la perde.

608/ Le 02/04/2014 : Illusoire égalité : L’homme d’action qui veut, l’orchestre ; l’homme de pensée qui ne peut, la décortique ; l’homme de main qui ne sait, l’exécute. Ainsi sont les hommes, si différents.

616/ Le 10/04/2014 : Extatique dérive : Il n’y a pas de rupture plus radicale, d’errance plus périlleuse, de solitude plus totale que dans les affres des voyages intérieurs qui mènent au final à la sainteté, la folie ou la sagesse.

618/ Le 12/04/2014 : Pense petit : On reconnaît le pingre à ce qu’il vous rend un cornichon quand vous lui avez confié un concombre.

633/ Le 27/04/2014 : Dynamique de la différence : La connaissance de soi passe par la reconnaissance de l’autre ; la reconnaissance de soi par la connaissance des autres.

656/ Le 20/05/2014 : Médiocrité : On reconnaît le lâche à son incapacité de trancher et d’agir de manière à ce qu’il voudrait devienne ce qu’il veut.

696/ Le 01/07/2014 : Matriarcat : Quelle différence y-a-t-il entre un chien et un homme ? La manière dont la maîtresse de maison le dresse !

707/ Le 12/07/2014 : Personnels défauts : La somme de nos imperfections trahit à la perfection qui nous sommes.

708/ Le 13/07/2014 : Pause : La raison décompose ; l’esprit compose ; le cœur se pose. Voilà pourquoi l’homme ose !

717/ Le 24/07/2014 : Honte à nous : Le paradoxe avec le sentiment de culpabilité, c’est que l’on ressent toujours plus de honte à avouer une faute qu’à la commettre.

718/ Le 25/07/2014 : « L’enfer, c’est les autres » : La honte résulte moins de la nature de l’acte commis que du jugement d’autrui porté sur lui.

730/ Le 06/08/2014 : Odeur de sainteté : L’homme qui conjugue toujours dans ses actions devoirs et amour, est naturellement habité par la grâce.

731/ Le 07/08/2014 : Esprit conquérant : Il ne suffit pas d’être fort pour demeurer invincible. Encore faut-il être porté par la certitude de l’être !

740/ Le 20/08/2014 : Bruits de vie : Trois sons font l’homme. Qui vagit crie ou râle, naît vit ou meurt !

741/ Le 21/08/2014 : Désopilant constat : Les hommes naissent nus et chauds mais meurent habillés et froids.

743/ Le 23/08/2014 : Là sans l’avoir demandé : À perpétuité et par contumace, il n’y a pas de châtiment plus lourd que d’être condamné à naître.

749/ Le 29/08/2014 : Affaire de trempe : L’homme de caractère use toujours, et sans frein, de la liberté d’agir et de penser qu’il a su conquérir, sans vergogne.

751/ Le 31/08/2014 : Pugnacité : Pour peu qu’il vive longtemps et reste tenace, l’homme finit toujours par accomplir le destin qu’il mérite.

752/ Le 01/09/2014 : Précipice : Vivre, c’est marcher journellement au bord de l’abîme, le regard tourné vers le bas pour savoir qui nous sommes ou vers le haut pour imaginer qui nous voudrions être. Alors, pardonnons-nous à ceux qui chutent, happés par les ténèbres ou éblouis par la lumière, pour avoir cherché à se découvrir. En vain !

754/ Le 03/09/2014 : Délétère parcours : L’enfant naît, ignorant et candide ; le jeune grandit, enthousiaste et crédule ; l’adulte agit, retors et menteur ; le vieillard s’éteint, las et désabusé. La vie est un cycle où l’homme se perd.

755/ Le 04/09/2014 : Fausse route salvatrice : Il n’y a qu’un antidote à trop de candeur humiliée : le cynisme !

760/ Le 10/09/2014 : Rachat : L’homme qui n’est que petitesse accède néanmoins à la grandeur dès lors qu’il le reconnaît et œuvre pour s’en faire pardonner.

775/ Le 25/09/2014 : Angoisses et attentisme : La peur est le moteur de notre conformisme parce qu’elle est le seul frein à la réalisation de nos rêves et l’unique accélérateur de notre rejet de l’inconnu.

777/Le 27/09/2014 : Du sentiment à l’émotion : On reconnaît l’homme sage, blessé, vulnérable ou vieux à ce qu’il apprend à se fermer aux sentiments que l’autre nous inspire parce qu’ils nous échappent et nous torturent pour se renfermer sur les émotions qu’il ressent parce qu’il les contrôle et qu’elles l’apai- sent .

783/ Le 03/10/2014 : Savoir s’effacer : L’humilité, c’est accepter de jouer les seconds rôles, peu soucieux de savoir s’ils laisseront ou non des souvenirs de premier ordre.

786/ Le 06/10/2014 : art de vivre : Celui qui aime gambader dans la nature sait se donner le temps de gamberger sur sa nature.

801/ Le 21/10/2014 : S’accepter : L’homme commet tant de fautes qu’il doit apprendre à composer avec le pire de ses péchés s’il veut vivre.

809/ Le 01/11/2014 : Humaine bête : Le respect est l’acte d’allégeance que fait la bête en l’homme, à son humanité.

817/ Le 10/11/2014 : Nocive Fébrilité : L’impatience, c’est approcher tout près du but au rythme qu’il faut et se convaincre qu’on en est encore trop loin et qu’on ne va jamais assez vite.

834/ Le 27/11/2014 : Droit de propriété : La vocation d’un mur n’est pas de délimiter un terrain mais de séparer des hommes.

854/ Le 02/01/2015 : Décisive orientation : Quand un homme fait un choix, ce dernier le fait tout autant.

870/ Le 18/01/2015 : Savoir voir : Moins il y a d’empathie dans un regard, plus il y a de jugement.

887/ Le 04/02/2015 : Médiocrité : L’humilité est la posture des lâches, preuve de leur faiblesse érigée en vertu.

891/ Le 08/02/2015 : Héros : L’homme à l’esprit rebelle et au cœur sauvage va jusqu’au bout de ses rêves.

894/ Le 11/02/2015 : Fanatisme : Pour haïr un homme face à soi, il faut d’abord mépriser l’Homme en soi.

908/ Le 25/02/2015 : Éloge de la nonchalance : La fainéantise est un état d’esprit qui pousse, par veulerie ou indifférence, à ne rien vouloir faire ; la paresse, un état de repos qui invite, avec lenteur et volupté, à faire ce que l’on aime.

909/ Le 26/02/2015 : Droit et jouissance : Au travail, on revendique le droit à la paresse sans pouvoir s’y adonner ; en vacances, on cesse de l’exiger pour en jouir.

911/ Le 28/02/2015 : Noire opposition : Les maux ne manquent pas quand les mots manquent.

919/ Le 20/03/2015 : Salvatrices études : Qui préfère la tranquillité d’une existence studieuse aux tumultes d’une vie amoureuse, se fie plus à sa raison qu’aux êtres.

920/ Le 21/03/2015 : Des apparences : Le snobisme, c’est se soucier des étiquettes, faute de se soucier d’une quête.

928/ Le 31/03/2015 : Enseignement : L’homme qui égorge de sang froid des « impies » ou détruit avec méthode les vestiges de sa propre civilisation témoigne moins de la clairvoyance et de la grandeur du dieu qu’il vénère que de l’aveuglement du cœur et de la petitesse de l’esprit qui animent ses bras vengeurs.

934/ Le 07/04/2015 : Procrastination : L’homme indécis qui regrette de n’avoir pas fait les choses hier mais se réjouit de les faire demain, bloque toujours à l’idée de les faire aujourd’hui.

943/ Le 18/04/2015 : Un tantinet misogyne : Pour qu’un homme passe sa vie entière avec la même femme, il faut vraiment qu’il soit aveugle et sourd ou bien très attaché à sa maison.

944/ Le 19/04/2015 : L’homme nu : La virilité commence par se brandir, dure comme une hampe, pour finir par se cacher, molle comme une nouille.

995/ Le 25/06/2015 : Au royaume des lâches : Il n’y pas de plus hypocrite qu’un homme puisqu’il est prêt à se damner pour jouir de l’amour que seule une femme sait donner comme il est tout aussi prêt à la condamner pour échapper au pouvoir qu’elle exerce sur lui de ce fait.

1004/ Le 05/07/2015 : Ultime recours : Quand les mots ne suffisent plus pour se faire comprendre, reste la colère pour se faire entendre.

1005/ Le 06/07/2015 : Désamorçage : Au final, la colère s’éteint toujours sur les feux qu’elle allume.

1006/ Le 11/07/2015 : Pouvoir et peur : Le seul frein aux égarements des hommes, c’est la colère des femmes.

1011/ Le 16/07/2015 : Femme idéale : La seule vertu qu’un homme reconnaisse à une femme, c’est d’avoir l’intelligence d’accepter tous ses vices.

1012/ Le 17/07/2015 : Hypocrisie et pouvoir : Nul ne fait mieux l’éloge de la vertu en public que celui qui s’adonne aux vices en privé.

1013/ Le 18/07/2015 : Pile et face : Quand un mari se félicite d’avoir une épouse pleine de vertus, c’est qu’il se réjouit d’avoir une maîtresse pleine de vices.

1016/ Le 21/07/2015 : Torturant dilemme : Le rapport de l’homme aux femmes est si compliqué qu’il demeure toujours insatisfait qu’elles restent ou qu’elles partent.

1019/ Le 24/07/2015 : Plus d’espoir : Quand la lassitude est grande en soi, c’est que la certitude que la vie ne nous donne plus aucune latitude, est plus grande encore.

1020/ Le 25/07/2015 : Atonie : Il n’y a pas de pire état que la lassitude car, à gangrener l’âme, elle finit par tuer désir et volonté.

1021/ Le 26/07/2015 : Baisser les bras : La lassitude est au corps ce que la résignation est à l’esprit. La posture des vaincus !

1027/ Le 01/08/2015 : Drôle d’animal : Être bête est une tare ; être une bête est une force ; quant à faire le bête, c’est tout un art.

1029/ Le 09/08/2015 : Philosophie du string : L’homme sait très bien que la femme accorde trop d’importance à ses vêtements. C’est pourquoi il s’efforce toujours de la séparer de sa petite culotte.

1033/ Le 07/08/2015 : Agir et être : Qui s’en fait se défait, mais qui fait se fait.

1046/ Le 20/08/2015 : Crépuscule : L’homme qui fuit le monde sous prétexte qu’il se fuit, attend des autres qu’ils n’attendent rien de lui.

1047/ Le 21/08/2015 : De l’art de convaincre : L’homme qui proclame l’inéluctabilité d’un Monde Meilleur a forcément un revolver en main ou le couteau sous la gorge.

1049/ Le 23/08/2015 : Changer de peau : Mieux vaut admirer plutôt que juger l’homme qui se reconstruit.

1063/ Le 06/09/2015 : Voir sans ses yeux : Au royaume des aveugles, il n’y a plus que la pensée qui éclaire et le cœur qui éblouit.

1066/ Le 12/09/2015 : Détermination et transcendance : Qui se relève, s’élève.

1067/ Le 13/09/2015 : Pensée et liberté : Qui réfléchit, s’affranchit.

1068/ Le 14/09/2015 : Du bienfait d’une pause : Qui se pose, avance.

1071/ Le 18/09/2015 : Comment tuer : Le citoyen se donne le droit d’abattre une bête mais s’interdit de tuer un homme. Dès lors, comment s’y prendre pour occire la bête en soi ?

1083/ Le 30/09/2015 : Des beuveries : L’homme se soûle dès que routine et quotidien le soûlent.

1084/ Le 01/10/2015 : Désintérêt et lassitude : Quand rien n’enivre, tout soûle.

1093/ Le 10/10/2015 : Diable au corps : Heureusement que nous ne pouvons savoir qui est véritablement l’autre car, trop enclin à le fuir dans ce cas, nous ne pourrions jamais aimer.

1098/ Le 15/10/2015 : Travail, sacrifice et transcendance : L’homme ne se dépasse qu’à condition d’oublier qu’il l’est.

1100/ Le 17/10/2015 : Grand homme face à l’histoire : L’homme porté par un destin ne connaît ni la compassion envers autrui ni la pitié envers lui-même.

1124/ Le 14/11/2015 : Balles au Bataclan : Même le plus cruel des carnassiers n’est jamais aussi sanguinaire et impitoyable que le moins sadique des hommes puisqu’il tue uniquement pour se nourrir quand l’autre tue froidement pour se satisfaire, par conviction désespoir ou plaisir. L’homme est décidément moins qu’une bête tant il est plus qu’un monstre !

1125/ Le 15/11/2015 : Ignoble monstre : On comprend que le barbare ne cesse jamais de commettre des horreurs puisque lui-même est la pire.

1127/ Le 17/11/2015 : Monstre et saint : Le barbare est un civilisé qui se nie ; le civilisé un barbare qui se vainc.

1128/ Le 18/11/2015 : Frigidité de l’âme : À se rire de l’amour, le barbare finit par sourire à la mort.

1129/ Le 19/11/2015 : Barbarie triomphante : Quand la vérité se transforme en dogme, la foi en aveuglement, la main tendue en poing levé, enfin, les mots d’amour en cris de haine, sûr, c’est que l’homme en l’homme est mort, l’âme à son crépuscule.

1132/ Le 22/11/2015 : Surprise surprise : La meilleure façon de surprendre les autres, c’est encore de se surprendre soi-même.

1138/ Le 29/11/2015 : Honneur et droiture : On reconnaît la valeur d’un homme à ce qu’il sait tenir parole et parler vrai.

1139/ Le 30/11/2015 : De l’engagement : Tenir sa langue, c’est s’exercer à se taire ; tenir parole, c’est s’engager à faire. À se tenir ainsi droit dans ses bottes, devient-on honnête homme !

1140/ Le 01/12/2015 : Au cœur du problème : La vraie question n’est pas de se demander comment éviter de se battre quand l’existence nous y oblige constamment mais de se demander aux côtés de qui l’on veut choisir de lutter…

1160/ Le 23/12/2015 : Maladive modestie : La véritable humilité consiste, non pas à penser qu’on vaut moins que celui qu’on paraît, mais à ne plus penser à celui qu’on est.

1169/ Le 02/01/2016 : De l’incommunicabilité : Nul homme ne peut connaître l’Autre. C’est pourquoi il se contente de s’en accommoder.

1199/ Le 08/02/2016 : Juge et partie : Le regard des autres sur soi est partiel ; le regard de soi sur soi est partial. Voilà pourquoi nul ne saura jamais qui il est.

1201/ Le 10/02/2016 : Idéal équilibre : La justesse des paroles suscite la confiance ; l’équité des actes provoque l’admiration ; la droiture des intentions inspire l’amour. Vise haut et tu seras grand !

1211/ Le 20/02/2016 : Boutade : Touchante devise que celle des Gros : « Je dois maigrir pour ne pas m’aigrir ! ».

1212/ Le 21/02/2016 : Techniques de lutte : Vaincre les autres requiert la force des bras ; se vaincre soi-même exige la puissance de l’esprit.

1219/ Le 28/02/2016 : Bonne leçon : Qui joue avec le feu, prend le risque de se faire copieusement arroser. Histoire de se faire rafraîchir les idées !

1225/ Le 05/03/2016 : En eaux troubles : Le moteur de l’action humaine n’est en aucun cas les pseudo bonnes raisons que la conscience se donne mais les inavouables pulsions qu’elle s’évertue à cacher, toutes mues par la peur et la fascination… du sexe et de la mort !

1230/ Le 12/03/2016 : Inspiration : L’homme qui ne suit que sa voix, quitte la voie qui mène à l’autre.

1233/ Le 15/03/2016 : Haïku -俳句 : S’imposer des règles strictes et précises, c’est, loin d’entraver l’être, lui ouvrir la voie singulière d’horizons nouveaux.

1246/ Le 28/03/2016 : Rédemption : L’homme ne se lave de ce qui fait tache que dans l’accomplissement d’une salvatrice tâche.

1248/ Le 30/03/2016 : Dur et tendre : Qui veut tenir bon dans l’adversité, doit savoir lâcher prise dans l’intimité.

1257/ Le 08/04/2016 : Souffrances et dépassement : L’on n’atteint les frontières de ses rêves qu’à condition d’outrepasser les limites de sa vie.

1260/ Le 11/04/2016 : Qui devenir : Vouloir devenir qui l’on est, c’est une affaire de volonté. Quant à vouloir devenir l’homme que les autres méritent, là c’est une tout autre histoire. Une histoire de cœur.

1261/ Le 12/04/2016 : Montrer l’exemple : Si tu veux changer les gens, change d’abord ! Les autres te suivront.

1266/ Le 17/04/2016 : Critère de jeunesse : Si tu as toujours plus de rêves en tête que de projets sur le terrain, réjouis-toi, c’est que tu es jeune !

1281/ Le 03/05/2016 : Copie presque conforme : Quelle unique différence y-a-t-il entre le Diable et l’homme ? Le nombre de queue !

1307/ Le 10/06/2016 : Intrinsèque désarroi : L’homme est un être aux désirs infinis confronté à un monde par nature fini. Voilà pourquoi il n’ignore rien du désespoir !

1310/ Le 13/06/2016 : Soleil Levant : La jeunesse est un soleil qui darde ses rayons à l’aube d’une journée nouvelle, tout à la fois hasardeuse, longue ou brève.

1311/ Le 14/06/2016 : Futur en marche : Isolé, l’homme s’inquiète de son avenir ; reliés, les hommes s’enquièrent de leur devenir.

1312/ Le 15/06/2016 : De la méfiance au poing : À se méfier les uns des autres, l’on finit toujours par se taper les uns sur les autres.

1320/ Le 11/07/2016 : L’homme sot : À quoi reconnaît-on un homme intelligent ? À ce qu’il n’a pas de bague au doigt !

1330/ Le 27/07/2016 : Moteur à explosion : La dialectique de l’esprit est l’essence de l’homme ; la dynamique du sexe, son moteur ; les contradictions du cœur, ses phares.

1332/ Le 29/07/2016 : Intrinsèque contradiction : L’homme pense globalement pour changer les choses mais agit localement pour les garder en l’état.

1333/ Le 01/08/2016 : Du rapport à l’autre : La contradiction élève ; la confrontation rabaisse ; la dénégation tue.

1334/ Le 02/08/2016 : Homme possédé : Chez la femme, la seule contradiction qui aliène l’homme, c’est un esprit de démon dans un corps d’ange !

1335/ Le 03/08/2016 : But et sacrifices : L’homme animé par un but se carapaçonne cœur et chair pour ne pas défaillir émotionnellement.

1337/ Le 05/08/2016 : Derrière le vernis social : L’homme devient obscène quand la Bête entre en scène.

1338/ Le 08/08/2016 : Victime et bourreau : Quand l’homme devient le jouet de l’homme, c’est que l’homme est devenu la main du Diable.

1355/ Le 31/08/2016 : Protection et leurre : L’apparence qu’on se donne protège plus qu’elle ne trompe, et réciproquement.

1407/ Le 15/11/2016 : humain ou mâle : Être un homme, c’est savoir ne pas toujours agir en homme.

1424/ Le 22/12/2016 : Face-à-face : L’homme se fait moins par ce à quoi il fait face que par la manière dont il y fait face.

1425/ Le 23/12/2016 : Grand seigneur : S’il paraît légitime de mériter le pardon, il est plus louable encore de le donner.

1427/ Le 27/12/2016 : Merdre alors : L’homme a tellement de merde dans les yeux qu’il ne voit même pas qu’il la sème.

1428/ Le 28/12/2016 : Y être jusqu’au cou : On sort d’autant mieux quelqu’un de la merde qu’on ne se prend pas soi-même pour une merde.

1439/ Le 12/01/2017 : Quand ça débloque : À force de tout nier en bloc, l’homme finit pour un rien par chier au bloc.

1448/ Le 25/01/2017 : Insatisfait chronique : À ne songer qu’aux charmes de l’endroit où il voudrait être, l’homme en oublie de profiter des avantages du lieu où il est.

1449/ Le 26/01/2017 : Jugements et acte : L’homme excuse l’erreur ; le Juste pardonne la faute ; seul le simple d’esprit oublie l’une et l’autre…

1461/ Le 13/02/2017 : Sombrer et rebondir : Se perdre un temps est souvent le passage obligé pour se trouver à temps.

1462/ Le 14/02/2017 : Trop d’intrus en soi : L’homme déteste tellement ce qui lui est étranger qu’il ne faut pas s’étonner qu’il puisse tant se haïr.

1463/ Le 15/02/2017 : Tenace jusqu’au bout : Être un homme, c’est renoncer à tous ses rêves… Dès l’instant de leur réalisation !

1466/ Le 20/02/2017 : Homo erectus : L’homme est le seul mammifère qui profite de sa verticalité pour conquérir de nouveaux territoires et de ses ancrages pour s’enraciner à son aire.

1475/ Le 03/03/2017 : Vision fallacieuse : Le romantisme, c’est l’art de voir dans les choses de la Nature le miroir de nos aspirations et l’écho de nos désirs.

1476/ Le 06/03/2017 : Seul dans l’impasse : L’égoïsme est la forme la plus achevée du désespoir.

1477/ Le 07/03/2017 : Individualisme forcené : L’égoïsme, c’est le parti pris du sujet conscient de l’irréductible individuation de l’homme condamné à naître et à mourir seul et qui décide d’ériger cette fatalité en principe, en ne songeant qu’à lui.

1478/ Le 08/03/2017 : Oncle Picsou : L’avarice est la manifestation « la plus sonnante et trébuchante » de l’égoïsme.

1479/ Le 09/08/2017 : Oublier homme et femme : L’égoïsme isole des hommes ; l’altruisme console des femmes.

1480/ Le 10/03/2017 : Dessous de l’altruisme : L’on est d’autant plus enclin à l’altruisme qu’on trouve là le moyen de flatter son égocentrisme.

1481/ Le 13/03/2017 : Au bout du bout : Le désespoir est une souffrance, au cœur sans issue et à l’esprit sans fin.

ILLUSION

187/ Le 16/11/2012 : Tromperie : Le passé est un mirage, le présent une illusion, l’avenir une vision. Qu’il s’agisse de l’esprit ou du cœur, au royaume des faux-semblants l’homme ne se nourrit décidément que d’apparences.

523/ Le 16/12/2013 : Rédemption : La perfection est cet horizon inatteignable que fixe l’homme, en marche sur l’âpre chemin de l’excellence.

INSTINCT

365/ Le 03/07/2013 : Clairvoyance : À l’esprit de se défier de la raison qui contrôle le présent pour bannir l’imprévu ; à la volonté de se méfier du cœur qui s’abandonne à l’instant pour accueillir l’inattendu. En somme, à l’instinct de trancher pour éviter la folie !

JUSTICE

27/ Le 13/05/2012 : Quel poids d’être juste : Malheureux celui qui prétend dormir du sommeil du Juste, tant il est vrai qu’un Juste ne dort pas, hanté par ses choix.

232/ Le 19/01/2013 : Fatalisme : Avec le temps, l’homme cesse de récompenser les justes et de punir les coupables tant il est las de se battre pour des principes.

508/ Le 01/12/2013 : Main dans le sac : Le coupable qui se fait prendre comme un poisson dans la nasse, risque d’être condamné à boire le poison dans la tasse.

767/ Le 17/09/2014 : Jugements et regard : La faute n’est pas dans la main qui agit mais dans l’esprit qui le décrète et l’œil qui la voit.

1054/ Le 28/08/2015 : Sentence et bonne conscience : Si, dans ses principes, la Justice déclare que seuls les coupables doivent être châtiés, dans les faits, elle se satisfait que quelqu’un paie.

LANGAGE

736/ Le 16/08/2014 : Phrases creuses et médisance : Si nous cessions de bavasser à chaque fois que nous n’avons rien à dire, nous perdrions vite l’usage de la parole.

768/ Le 18/09/2014 : Débusquer le non-dit : Communiquer, c’est laisser croire que la vérité se trouve dans ce que disent les mots ; dialoguer, c’est avoir compris qu’elle niche dans ce qu’ils taisent.

884/ Le 01/02/2015 : Un parler authentique : Le religieux endoctrine, le politicien polémique, le citoyen conteste ; le journaliste informe, l’intellectuel raisonne, le juriste argumente. Et, tandis que le sage dialogue, que le fou déblatère et que l’homme et la femme s’épanchent, seul l’enfant parle. Mais nul ne l’écoute.

979/ Le 29/05/2015 : Envolées : On reconnaît une belle oraison à ce qu’elle ouvre un nouvel horizon.

1030/ Le 04/08/2015 : Des bienfaits du mutisme : Les mots censés remédier à la confusion des idées entre les hommes ne conduisent au final qu’à la confusion des sentiments entre les cœurs.

1102/ Le 23/10/2015 : Effet boomerang : Qui jette trop de paroles en l’air, doit s’attendre à ce qu’elles lui retombent dessus tôt ou tard, de par le poids des mots.

1154/ Le 17/12/2015 : En avant la musique : Les mots font d’autant mieux entendre leur musique que l’on sait apprécier l’indicible : cet espace magique et signifiant qui les sépare, fait de pauses et de silences.

1155/ Le 18/12/2015 : Entendre l’inaudible : L’on prête d’autant plus d’attentions aux mots d’autrui que l’on sait écouter ses silences.

1202/ Le 11/02/2016 : Des paroles et des actes : La véritable éloquence vise moins à convaincre les gens qu’à changer les choses.

1442/ Le 17/01/2017 : Parallèle spirituel : La prière est au croyant ce que la réflexion est au penseur et le vers au poète : une conviction transcendée par des mots !

1464/ Le 16/02/2017 : Catharsis : À donner une voix aux mots, l’on offre une voie aux maux.

LASSITUDE

559/ Le 11/02/2014 : Abattement : Quand le corps s’étiole, asphyxié par l’absence de désirs du fait de la répétitivité de ses tâches et que l’esprit se perd, assombri par le manque de volonté du fait de la vacuité de ses pensées, il n’y a plus à espérer que l’âme puise en elle assez d’allant et de clairvoyance pour contrer cette lassitude, récurrent ressenti de l’homme, et puiser dans l’amour, le travail et l’action le courage de la vaincre.

588/ Le 12/03/2014 : Cécité : Au royaume des aveugles, ce n’est pas le borgne qui est roi, mais le reclus dont le cœur ne voit plus.

592/ Le 16/03/2014 : Prostration : Des espoirs trop vains virent toujours en désespoir sans fin.

LIBERTÉ

112/ Le 23/08/2012 : Définition : Liberté : exercice du libre-arbitre qui choisit, entre des cadres qui s’imposent et des actions qui contraignent, une voie qui oblige !

247/ Le 04/02/2013 : Aberration : Qui se bat pour la liberté acceptera d’asservir des hommes pour en jouir.

306/ Le 19/04/2013 : Surhomme : Plus l’exigence de liberté est radicale, plus le sentiment de solitude est profond.

561/ Le 13/02/2014 : En quête : À décider de partir, l’homme prend le risque de ne jamais revenir et de ne plus être le même. Mais, c’est au fond ce qu’il veut et cherche.

709/ Le 14/07/2014 : Femme ou Bastille : Les libertés qu’il gagna à prendre la Bastille, l’homme les perd à prendre femme.

816/ Le 09/11/2014 : « Ich bin ein Berliner » : Abattre le mur qui obstrue notre horizon, c’est entrevoir enfin le chemin de tous nos possibles.

864/ Le 12/01/2015 : Salutaire sectarisme : Défendre la liberté d’expression, c’est prendre parti contre les partis pris.

903/ Le 20/02/2015 : Dialectique : Aucune liberté ne se corrompt à se frotter de plein gré à l’expérience d’autrui. Bien au contraire, elle s’épure.

1153/ Le 16/12/2015 : Grand écart idéologique : Au nom de la défense des libertés, il faut être pour le mariage pour tous mais, au nom de la préservation de son libre-arbitre, il faut être contre le mariage pour soi.

1440/ Le 13/01/2017 : Inaliénable élan : La seule expression de la liberté qu’aucune autorité ne peut aliéner, c’est la spontanéité.

*      *      *      *      *

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Philippe Parrot : Poème d’hier n°118 : S’aimer malgré la guerre

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Philippe Parrot : Poème d’hier n°92 : Le déserteur.

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Philippe Parrot n°264 : Sans domicile fixe

UN NOUVEAU POÈME CE SOIR VENDREDI 26 MAI 2017 A 20 HEURES Photo trouvée sur internet (tirée de huffingtonpost) – […]

Philippe Parrot : Poème n°263 : Femmes sous le joug

  Vous aimez ce poème, partagez-le ! Vous contribuerez ainsi à la diffusion de mes mots. Merci. À chaque fois, […]

Philippe Parrot : Poème n°262 : Trop pressée de le revoir !

  Vous aimez ce poème, partagez-le ! Vous contribuerez ainsi à la diffusion de mes mots. Merci Justine empruntait si […]

Philippe Parrot : Poème n°261 : Voir partir sa fille

  Vous aimez ce poème, partagez-le ! Vous contribuerez ainsi à la diffusion de mes mots. Merci. Être veuf et père […]

Philippe Parrot : Poème n°260 : Sale temps

 Vous aimez ce poème, partagez-le ! Vous contribuerez ainsi à la diffusion de mes mots. Merci. S’il est, dans l’enfance […]

Philippe Parrot : Poème n°259 : Fatal départ

Vous aimez ce poème, partagez-le ! Vous contribuerez ainsi à la diffusion de mes mots. Merci. Une femme qui prend […]

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