À l’exemple de Raymond Queneau (1903/1976) qui, dans son ouvrage « Exercice de style », réussit avec maestria à raconter quatre-vingt dix neuf fois la même histoire, mais toujours écrite de façon différente, l’idée m’est venue, en avril 2016, de partir de la première strophe du poème de Charles Baudelaire « Parfum exotique » pour imaginer la soudaine passion entre un peintre et son modèle, en cent déclinaisons de la structure poétique créée par cet illustre poète.

Philippe Parrot

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AGNUS DEI – Sacred Choral Music – The Choir of New College, Oxford.

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« Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d’automne,

Je respire l’odeur de ton sein chaleureux,

Je vois se dérouler des rivages heureux

Qu’éblouissent les feux d’un soleil monotone. »

Ci-dessus, première strophe du poème : Parfum exotique de Baudelaire (1821/1867)

Nue

Le modèle du peintre. Photo trouvée sur internet – Auteur non identifié

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UNE ESQUISSE ET UNE CLEF

 

Déclinaison n°1 du 27/04/2016

Quand, à travers la verrière, en ce radieux mois d’août,

Je te vis arriver sous un rayon de soleil,

Je me suis enhardi à ouvrir une bouteille

Qu’apportent les artistes à leur muse au milieu d’un raout.

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Déclinaison n°2 du 30/04/2016

Quand, dans mon atelier, en haut d’un bel immeuble,

Je t’ai priée, tes vêtements, de les ôter,

Je t’ai regardée t’exécuter avec la gaîté

Qu’ont des gamines joueuses cachées derrière un meuble.

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Déclinaison n°3 du 02/05/2016

Quand, mû par quel dessein, en un soudain élan fougueux,

Je suis allé ramasser tes habits jetés épars,

Je me suis surpris à ressentir ce frisson rare

Qu’éprouve le croyant à s’emparer d’une relique, chanceux.

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Déclinaison n°4 du 04/05/2016

Quand, ta lingerie dans ma main, en un toucher discret,

Je n’ai pas craint de palper ta parure de soie,

Je fus chaviré de sentir l’odeur, d’animal aloi,

Qu’exhalent les corps nus des amants, unis dans le secret.

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Déclinaison n°5 du 07/05/2016

Quand, tes exhalaisons à mes doigts, en une subtile transe,

Je fis semblant de lisser ma fine moustache,

Je ressentis les troubles d’un Nez, à sa tâche,

Qu’enivre la conviction d’avoir découvert une fauve fragrance.

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Déclinaison n°6 du 11/05/2016

Quand, ma raison retrouvée, en un geste solennel et posé,

Je rangeais tes affaires au fond d’un tiroir,

Je fus gagné par la gêne de songer à t’avoir

Qu’instille la morale opposée aux passions naissantes trop osées.

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Déclinaison n°7 du 14/05/2016

Quand, au milieu des tableaux, en un instant magique,

Je te vis t’allonger sur le sofa belle et nue,

Je crus discerner cette excitation contenue

Qu’éprouve toute altière hétaïre à dévoiler sa plastique.

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Déclinaison n°8 du 16/05/2016

Quand, perdu dans mes pensées, en cette heure de travail,

Je me rappelais les Vénus venues s’offrir là,

Je me surpris à mépriser le sort des êtres las

Qu’abat la certitude de devoir les conquérir après maintes batailles.

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Déclinaison n°9 du 18/05/2016

Quand, fière de ta sculpturale beauté, en ce paisible matin,

Je t’observais, ingénue, t’étirer avec naturel,

Je t’imaginais demoiselle, avec son ombrelle,

Qu’escorte un amoureux transi, fasciné par ta peau de satin.

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Déclinaison n°10 du 21/05/2016

Quand, me fixant dans les yeux, en un regard profond,

Je t’entendis demander comment je te voulais,

Je fis la réponse évasive, près de mon chevalet,

Qu’attendait ton cœur chahuté par les fresques au plafond.

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Déclinaison n°11 du 23/05/2016

Quand, poussée par ton intuition, en un mouvement gracile,

Je t’admirais disposer ton corps sur le divan,

Je m’émus du sort des religieuses au couvent

Qu’empêche leur Ordre de se libérer de pudeurs imbéciles.

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Déclinaison n°12 du 20/06/2016

Quand, tes jambes de gazelle pliées, en appui sur ton coude,

Je m’émerveillais à la vue de ta gorge nacrée,

Je me laissais envahir par la joie, bien ancrée,

Qu’inspire la nudité d’une femme, livrée sans le moindre baroud.

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Déclinaison n°13 du 17/07/2016

Quand, ta poitrine généreuse, en une seconde de ravissement,

Je la détaillais ébloui par sa laiteuse carnation,

Je fus submergé par de tempétueuses émotions

Qu’arrête nullement la raison avec de sentencieux jugements.

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Déclinaison n°14 du 23/07/2016

Quand, au pourtour de ton sein droit, en un coin de l’arrondi,

Je dénichais caché un adorable grain de beauté,

Je décidais d’absoudre ma subite envie de fauter

Qu’exprimait par mes salaces pensées quelque démon de midi.

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Déclinaison n°15 du 24/07/2016

Quand, entre les accoudoirs, en une rotation lente et lascive,

Je te surpris à déplacer un peu ta jambe droite,

Je te sus la positionner de la manière adéquate

Qu’ont les modèles experts dans l’art de postures expressives.

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Déclinaison n°16 du 30/05/2016

Quand, sous un rai de lumière, en un indicible moment d’émoi,

Je vis apparaître la soyeuse toison de ton pubis,

Je ne pus contenir ce trouble, augure de délices,

Qu’a tout homme devant le sexe d’une inconnue, exhibé de sang-froid.

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Déclinaison n°17 du 31/07/2016

Quand, tenu d’agir pour cacher mon malaise, en un pas de battant,

Je partis chercher une toile rangée dans l’armoire,

Je compris m’engager dans une liaison de boudoir

Qu’exaltent maints sots espoirs dans nos têtes, ô combien palpitants.

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Déclinaison n°18 du 06/08/2016

 Quand, un cadre vierge dans la main, en une marche alerte,

Je retournais à ma place initiale pour l’installer,

Je me laissais à ce poignant émerveillement aller

Qu’engendre la vue de grâces féminines généreusement offertes.

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Déclinaison n°19 du 07/08/2016

Quand, songeant à mes amours passées, en un éclair de lucidité,

Je comprenais qu’elles avaient été ternes et vaines,

Je pressentis avoir devant moi Celle, trop humaine,

Qu’espèrent découvrir dans la rue les rêveurs, en mal d’ingénuité.

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Déclinaison n°20 du 13/08/2016

Quand, ébahi par tes formes parfaites, en une seconde figées,

Je contemplais longuement tes courbes bienvenues,

Je ne doutais plus du pouvoir de séduction reconnu

Qu’exerce toute ensorcelante reine sur les hommes, ses obligés.

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Déclinaison n°21 du 14/08/2016

Quand, mon chien venu tout près de toi, en quête d’une caresse,

Je jalousais tes doigts cajoleurs posés sur son échine,

Je pestais contre ce privilège, accordé jusqu’en Chine,

Qu’ont les bêtes d’obtenir d’inconnues leurs faveurs sans cesse.

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Déclinaison n°22 du 20/08/2016

Quand, te priant de ne plus bouger, en laudateur de ton abandon,

Je rappelais à l’ordre mon épagneul trop indiscipliné,

Je te vis prendre cet air contrit, déconcertant et inné,

Qu’esquissent les fautives prises au piège, en quête d’un pardon.

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Déclinaison n°23 du 21/08/2016

Quand, attendri par ton repentir, en évidence sur tes joues rosies,

Je m’approchais pour te prier enfin de te détendre,

Je perçus sur tes chairs un léger frisson se répandre

Qu’interpréta mon esprit aussitôt comme un aveu, à l’improviste saisi.

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Déclinaison n°24 du 27/08/2016

Quand, une mèche de tes cheveux glissée, en effleurant ton front,

Je la replaçais adroitement derrière l’oreille gauche,

Je frémis à manier ta chevelure, invite à la débauche

Qu’insufflait ta flamboyante crinière, aux convenances un affront.

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Déclinaison n°25 du 28/08/2016

Quand, mettant fin à mon initiative, en un mouvement de tête,

Je craignais à ton recul de t’avoir peut-être froissée,

Je fus vite rassuré d’entendre ce « merci » empressé

Qu’emploient parfois les timides à l’égard de qui met leur cœur en fête.

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Déclinaison n°26 du 03/09/2016

Quand, mû par un pressentiment, en passant devant mes décors variés,

Je visualisais mon fond bleu derrière ton teint de rose,

Je décidais de l’installer au nom de la troublante cause

Qu’étaient ta vénusté et ta jeunesse si merveilleusement appariées.

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Déclinaison n°27 du 03/09/2016

Quand, soucieuse de ton confort, en une remarque judicieuse,

Je t’entendis me demander deux drapés de velours,

Je les glissais, ému, sous tes fesses avec l’air balourd

Qu’ont les poètes à s’approcher trop près d’égéries impétueuses.

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Déclinaison n°28 du 04/09/2016

Quand, arguant de raisons personnelles, en un long plaidoyer,

Je t’écoutais me prier de ne pas peindre ton visage,

Je m’engageais à exaucer un tel vœu guère en usage

Qu’ont seules les épouses de peur d’être reconnues et raillées.

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Déclinaison n°29 du 10/09/2016

Quand, frustré de devoir ignorer les lignes de ta face, en soi parfaite,

Je fronçais les sourcils pour montrer de l’agacement,

Je m’en consolais en considérant la soif, assurément,

Qu’auraient les hommes, confrontés au tableau, d’imaginer ta tête.

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Déclinaison n°30 du 11/09/2016

Quand, à ne pas pouvoir croquer ta chevelure, en mon for intérieur,

Je me promettais tôt ou tard d’y glisser mes mains,

Je me vis scruter tes cheveux avec l’air trop humain

Qu’ont les amants à guigner une toison, à la manière de voyeurs.

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Déclinaison n°31 du 17/09/2016

Quand, conscient de mon privilège, en focalisant sur tes iris noirs,

J’appréciais d’être seul à fixer leur profondeur,

Je me surpris à savourer cette indéniable faveur

Qu’ont les peintres de jouir d’une telle intimité, dans leur tour d’ivoire.

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Déclinaison n°32 du 18/09/2016

Quand, subjugué par l’arrondi de tes longs sourcils, en une seconde,

Je ressentais ma poitrine se laisser envahir par l’émoi,

Je m’efforçais de contrôler ce travers de bête aux abois

Qu’ont les hommes trop sanguins, perdus dans les arcanes de ton monde.

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 Déclinaison n°33 du 24/09/2016

Quand, attendri par ton joli petit nez pincé, en expert compétent,

Je regrettais de ne pouvoir l’immortaliser sur la toile,

Je me jurais de l’attribuer à une autre, travers déloyal

Qu’ont les dessinateurs de créer d’étranges chimères hors du temps.

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 Déclinaison n°34 du 25/09/2016

Quand, conquis par le tracé de tes lèvres, en un élan d’adolescent,

Je m’apprêtais à solliciter de ta part un sourire,

Je sentis qu’il ne fallait pas hypothéquer l’avenir

Qu’écourtent les jeux amoureux aux préliminaires trop pressants.

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 Déclinaison n°35 du 01/10/2016

Quand, dissimulé derrière mon chevalet, en un méritoire effort,

Je tempêtais contre moi-même d’oublier l’essentiel,

Je repris vite mes esprits en inventoriant ce matériel

Qu’étaient mes multiples pinceaux achetés la veille au prix fort.

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 Déclinaison n°36 du 02/10/2016

Quand, concentré face à ma toile blanche, en un sursaut brouillon,

Je me décidais à t’immortaliser, toi créature altière,

Je laissais mon âme guider mes doigts à la manière

Qu’eurent sans aucun doute Dieu et ses sbires lors de la Création.

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 Déclinaison n°37 du 08/10/2016

Quand, soucieux de proportions et d’équilibre, en un geste sûr,

Je brandis l’extrémité de ma règle dans ta direction,

Je vis mon bras tendu trembler, victime de l’émotion

Qu’exacerbait la vision de tous tes appas aux parfaites mesures.

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Déclinaison n°38 du 09/10/16

Quand, émerveillé par ta silhouette, en une succession de traits,

J’esquissais les contours de ta splendide plastique,

Je m’extasiais de voir apparaître cette grâce antique

Qu’exaltèrent, jadis, les peintres classiques dans leur portrait.

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 Déclinaison n°39 du 15/10/2016

Quand, tes seins lourds, ta cuisse longue, en un jaillissement,

Je les vis naître du mariage des lignes et couleurs,

Je remerciais le sort de m’avoir octroyé ce bonheur

Qu’apporte la jouissance du don de reproduire la vie fidèlement.

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 Déclinaison n°40 du 16/10/2016

Quand, totalement absorbé par ma tâche, en cette matinée d’été,

Je m’enivrais pourtant des fragrances de ton parfum,

Je devinais tout mon être se laisser gagner par la faim

Qu’exaspère la dévorante tension du désir, condamnée en société.

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 Déclinaison n°41 du 22/10/2016

Quand, au fil d’exaltantes minutes, en une progressive apparition,

Je fis surgir par quelques touches ta sublime personne,

Je ressentis l’orgueil d’un Génie créateur d’une madone

Qu’idolâtreraient les hommes envoûtés par sa divine distinction.

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Déclinaison n°42 du 23/10/2016

Quand, les doigts légèrement tremblants, en tentatives successives,

Je peaufinais l’ombre moirée de ton épaisse toison,

Je fixais ton ventre avec cet air emprunt de déraison

Qu’a tout mâle devant une femme en pleine exhibition, nue et lascive.

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Déclinaison n°43 du 29/10/2016

Quand, flattée de susciter ma nervosité, en un frisson à peine perceptible,

Je te devinais aimer mon emballement silencieux,

Je perçus dans ton regard un éclair irrévérencieux

Qu’éveillait en toi le sentiment de partager aussi cet état incompréhensible.

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Déclinaison n°44 du 30/10/2016

Quand, nos consciences à l’unisson, en une révélation mémorable,

Je me laissais pénétrer par notre silence complice,

Je craignais d’être aussi ridicule qu’un jeune novice

Qu’effraie la force d’une affection et de ses ivresses inoubliables.

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Déclinaison n°45 du 05/11/2016

Quand, mes mains toutes moites, en un regain de sang-froid,

Je repris mon travail, concentré sur mon art,

Je crus facile d’égaler le sérieux des gaillards

Qu’anime l’envie de bien faire leur boulot, experts et droits.

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Déclinaison n°46 du 06/11/2016

Quand, envoûté par tes iris noirs, en un excès de tendresse,

Je fondais à m’émerveiller de leur profondeur,

Je me laissais happer par leur feu avec l’ardeur

Qu’ont les Don Juan à se noyer dans les yeux de leur maîtresse.

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Déclinaison n°47 du 12/11/2016

Quand, tancé par ma raison, en une remontrance bien à-propos,

Je me rappelais les mots de mon engagement,

Je ne pus néanmoins étouffer cet envoûtement

Qu’exerçait sur moi ta figure de femme, à l’âme à fleur de peau.

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Déclinaison n°48 du 13/11/2016

Quand, mon trouble trop évident, en un sourire sur tes lèvres,

Je te sentis ravie de me voir vivre de tels émois,

Je sus partager avec toi les indéfinissables joies

Qu’apportent les prémices de l’amour, à l’aube de ses fièvres.

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Déclinaison n°49 du 19/11/2016

Quand, à faire mine de ne rien comprendre, en une pose affectée,

Je me remis à ma peinture, accaparé par ta poitrine,

Je me souvins, sous ton sein droit, comme en vitrine,

Qu’il y avait là un adorable petit grain de beauté, joliment piqueté.

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Déclinaison n°50 du 20/11/2016

Quand, les sens émoustillés par ce détail, en un souci de perfection,

Je le concrétisais par une marque noire, un peu cachée,

Je savourais ces plaisirs à l’idée d’un jour le toucher

Qu’aurait ma langue à lécher ce coin de chair à l’affriolante carnation.

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Pour découvrir la suite et la fin de cette romance entre un peintre et son modèle, veuillez cliquer sur le lien suivant qui présente les cinquante dernières déclinaisons. Merci.

Exercice de style en 100 déclinaisons : Partie 2 (strophe 51 à 100)

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