Vous aimez cette page, partagez-la ! Vous contribuerez ainsi à la diffusion de mes haïkus. Merci.

Le haïku, terme créé par Masaoka Shiki (1867-1902), est une forme d’expression poétique très codifiée dont l’inventeur serait le poète japonais Bashõ Matsuo (1644-1694). Il s’agit d’un texte extrêmement concis qui vise à célébrer l’évanescence des êtres et la beauté du « Cosmos » à travers l’évocation des saisons, ces cycles, sources d’émotions, qui passent et nous émerveillent. Construit traditionnellement sur la base de 17 mores en trois segments 5-7-5, il est calligraphié sur une seule ligne verticale ou sur trois et doit obligatoirement insérer une césure sous forme de ponctuation (fin du premier vers) ou de mot (dans le second vers) en vue de mieux mettre en évidence deux images distinctes.

Introduit en Occident au début du XXème siècle, les auteurs occidentaux ont transposé le haïku japonais sous la forme d’un tercet de 3 vers de 5, 7 et 5 syllabes, soit au total 17 syllabes, modifiant profondément son essence puisqu’une de nos syllabes peut contenir jusqu’à trois mores.

Le haïku doit moins décrire la réalité que mettre en exergue le détachement de l’auteur ainsi que la fugace incongruité des choses. Il doit inciter à la réflexion en se contentant de suggérer afin de confronter le lecteur à une incohérence ou à une opposition, toujours déstabilisantes, propres à stimuler son imagination. C’est pour cette raison que le « je » est souvent absent de l’énonciation.

Cela dit, présentés depuis le 14 mars 2016, les haïkus ci-dessous sont tous construits sur la base de 17 syllabes en 3 vers (5-7-5) et d’une césure, sans pour autant renvoyer aux saisons de manière systématique. 

Philippe Parrot

Remarque : Contrairement à ce que voudrait le bon usage en matière de versification, j’ai choisi délibérément de compter le nombre de syllabes en considérant uniquement la structure formelle de chaque mot, indépendamment de sa place et de sa prononciation dans le vers. Ignorant, de ce fait, la règle des « e » muets, je les prends tous en considération, qu’ils soient placés devant une voyelle ou non, en fin de vers ou non…

Un tel parti-pris choquera sans aucun doute les puristes mais il m’a plu d’enfreindre cette sacro-sainte règle pour lui en substituer une autre, certes contestable, mais qui convenait mieux à ma tournure d’esprit et à l’idée que je me faisais d’un cadre contraignant susceptible de libérer ma créativité.

Exemple : haïku 517 du 08/07/2018

Ô-clair-de-lu-ne.  (5 syllabes)

Ta-beau-té-op-por-tu-ne  (7 syllabes)

Tue-nos-ran-cu-nes.  (5 syllabes)

Bashuo haiku 2019

Portrait de  Matsuo Bashō (1644/1694) par Yosa Buson

La vraie poésie, c’est de mener une belle vie. Vivre la poésie, c’est mieux que de l’écrire. (Bashõ Matsuo)

Mon compte Instagram

Cliquez sur la photo pour mettre une voix sur mes mots !

Haïkus : 俳句 : Année 2016 – Semestre 1

Haïkus : 俳句 : Année 2016 – Semestre 2

Haïkus : 俳句 : Année 2017 – Semestre 1

Haïkus : 俳句 : Année 2017 – Semestre 2

*      *      *      *      *

                         Haïku n°601  200119

                         Haïku n°599  180119 hv          Haïku n°600  190119

                         Haïku n°597  120119          Haïku n°598  130119

                         Haïku n°595  060119          Haïku n°596  110119 hp

                         Haïku n°593  040119          Haïku n°594  050119 vg

 *      *      *      *      *

Pour accéder à la totalité de mes poèmes, ou mieux vous procurer mon recueil de poésie, veuillez cliquer sur l’une des bannières ci-dessous. Merci de me lire.

Tous mes poèmes                                      Le livre Corps et âme, au diable !

     Découvrir tous mes poèmes                                                        Commander mon recueil de poésie.

*      *      *      *      *

Notification : Conformément au code de la propriété intellectuelle (loi n°57-298 du 11 mars 1957), il est interdit d’utiliser et/ou de reproduire et/ou de modifier et/ou de traduire et/ou de copier le texte ci-dessus, de façon intégrale ou partielle, sur quelques supports que ce soit : électronique, papier ou autre, sans l’autorisation expresse et préalable de l’auteur. Tout droit réservé.

Pour vous procurer mes livres, vous pouvez cliquer sur les couvertures ci-dessous. Toutefois, les Éditions Qui Lit Vit n’en ayant plus en stock aujourd’hui, suite à la cessation du contrat liant les deux parties, elles s’adresseront à moi qui possède encore des exemplaires. Aussi, si vous souhaitez les avoir au plus vite, envoyez-moi directement votre demande via le formulaire de contact ci-dessous. Je vous les enverrai dans les meilleurs délais, dédicacés qui plus est.

À bientôt donc…

Couverture SCH                                              Couverture VA2V

 

Votre nom : (oblig.)
Votre email : (oblig.)
Site Web :
Sujet :
Message : (oblig.)
Vous mettre en copie (CC)
 

Philippe Parrot : Poème d’hier 169 : Sur les pas d’une femme…

Être un rêveur invétéré présente au moins un avantage. À privilégier les images plutôt que les personnes qui les inspirent, […]

Philippe Parrot : Poème d’hier 101 : Passante endeuillée.

Il y a plus de quarante ans maintenant, je m’étais assis sur un banc, boulevard Edgar Quinet, à Paris, tout […]

Philippe Parrot : Poème d’hier 69 : Belles inconnues

Chaque jour, il nous arrive de croiser la fugace silhouette d’une femme qui nous trouble vivement bien qu’on l’aperçoive un […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 367 : Pensées ou jouissances

MON PROCHAIN POÈME DIMANCHE 27 JANVIER 2019 DANS LA MATINÉE Photo libre de droit trouvée sur Pixabay.com ( Auteur : […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 366 : Trahison de printemps

Elle était l’unique fleur alentour et nulle vie, autre que la sienne, n’existait en ces lieux. Haut perchée sur sa […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 365 : Marianne, l’Ordre et la Liberté

À transcender la simple illustration de la manifestation des Gilets Jaunes organisée sur les Champs-Élysées le 15 décembre 2018, la […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 364 : Le butor et la rêveuse

Lascive par nature, libertine par choix, j’aime ces nuits agitées, sans amant dans mon lit, où je compense mes manques […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 363 : Accroché à ton sein

Jeune mère depuis peu, Maude allaite son enfant… Cependant, lorsque les grands-parents le gardent et qu’elle part se prélasser avec […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 362 : Peyo

Issu d’une des dernières familles de cavaliers fauconniers d’Algérie, Hassen Bouchakour est tout à la fois un gymnaste, un contorsionniste […]

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus