Archives des tags : quai

Philippe Parrot : Poème d’hier 336 : Baisers volés en gare

336 - Baisers volés en gare

Comme chaque matin, leur train de banlieue respectif s’engageait, en même temps, de part et d’autre du quai 13. Aussitôt à l’arrêt, les portières à peine ouvertes, voilà que le flux des travailleurs, pressés et stressés, se répandait sur l’asphalte, vague humaine qui déferlait vers les bouches de métro. Quant à eux, seules comptaient leurs […]

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Philippe Parrot : Poème contemporain 287 : Histoire de fou

Danse du dragon

Un oiseau dans sa cage, la cage dans une gare, un Monsieur-au-cigare qui la tient… Une femme sur le quai et, caché dans son sac, un vieux chat déluré… Un gendarme sur ses gardes, son molosse affamé… Un chinois au visage chafouin, entre ses mains un bocal, et, dans l’eau, un poisson, à tête de […]

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Philippe Parrot : Poème contemporain 213 : La mer et la mourante

213 - La mer et la jeune femme

Dans la chambre impersonnelle de l’hôpital où elle séjournait depuis des semaines, avec, comme seul horizon, des murs écrus et nus, une chaise et une table inutiles et laides, un lavabo minuscule dans un coin, elle gisait sur le lit dans un état de semi-conscience, décryptant choses et sensations de loin, de très loin, comme […]

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Philippe Parrot : Poème d’hier 173 : Salle des Pas Perdus

173 - Salle des Pas Perdus

S’asseoir sur un banc, dans la Salle des Pas Perdus d’une gare, c’est comme aller au théâtre, sauf que la scène qui vous fait face, ne surplombe pas le parterre… Au beau milieu des voyageurs, nonchalants ou non, détendus ou non, heureux ou non, vous êtes bel et bien sur les planches, participant au même […]

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Philippe Parrot : Poème d’hier 46 : Quai de gare

Amoureux sur un quai de gare

Une gare n’est rien d’autre qu’une immense « Salle des Pas Perdus » où des centaines de voyageurs transitent quotidiennement par obligation comme par plaisir. À cette occasion, chacun perçoit cet espace impersonnel comme une invisible frontière qui sépare deux territoires : celui où l’on n’est déjà plus là et celui vers lequel on se rend. No […]

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Philippe Parrot : Poème contemporain 37 : Amère vision

37 - Amère vision

Il n’y a qu’un port pour véhiculer dans notre imaginaire autant de rêves et d’espérances. Ligne de démarcation adossée à la côte, c’est un espace « sacré » qui fascine parce que — s’il est cette frontière qui sépare irrémédiablement les hommes des océans, la terre de la mer — il est aussi ce lieu, […]

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Philippe Parrot : Poème d’hier 336 : Baisers volés en gare

Comme chaque matin, leur train de banlieue respectif s’engageait, en même temps, de part et d’autre du quai 13. Aussitôt […]

Philippe Parrot : Poème d’hier 220 : Retrouvailles

Voilà trois décennies qu’ils correspondaient à l’occasion des vœux du Nouvel An, chacun dans des villes distinctes, lié par des […]

Philippe Parrot : Poème d’hier 173 : Salle des Pas Perdus

S’asseoir sur un banc, dans la Salle des Pas Perdus d’une gare, c’est comme aller au théâtre, sauf que la […]

Philippe Parrot : Poème d’hier 46 : Quai de gare

Une gare n’est rien d’autre qu’une immense « Salle des Pas Perdus » où des centaines de voyageurs transitent quotidiennement par […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 349 : L’hétaïre

MON PROCHAIN POÈME DIMANCHE 23 SEPTEMBRE 2018 DANS LA MATINÉE Le corbillard roulait à faible allure pour permettre à chacun […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 348 : Yasmine

Initialement, il y avait l’envie d’écrire un énième exercice de style en jouant sur des rimes en « ine », en « ité », […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 347 : Le tiroir du secrétaire

Cela avait été, jadis, le vœu de sa grand-mère sur son lit de mort. Que les objets contenus dans son […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 346 : L’étoile et le funambule

Giorgio n’avait jamais eu de cesse, tout au long de sa carrière de funambule, de tendre son filin d’acier toujours […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 345 : La femme au fusain

Avec la fin des vacances, un troisième et dernier exercice de style ! Avant les suivants (ou non) dans les […]

Philippe Parrot : Poème contemporain 344 : Par pleine lune…

« Par pleine lune, l’empreinte de ton âme dans la nuit de mon cœur se perçoit ». Encore un formel exercice de […]

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